Les éliminatoires de la 33ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations se dérouleront durant la trêve internationale du 11 au 19 novembre 2019. Madagascar, qualifié à l’issue du tour préliminaire, entre en lice  dans le groupe K en compagnie de la Côte d’Ivoire, Niger et Ethiopie. Les Barea croiseront les crampons contre les Walya d’Ethiopie, au stade de Mahamasina, le samedi 16 novembre à 16h. Trois jours après, le 19 novembre à 17h, au Stade Général Seyni Kountche, ils vont rencontrer le Niger. Mais avant, les Mena auront à leur menu les Eléphants de la Côte d’Ivoire ce samedi 16 novembre.
Nicolas Dupuis vient de recruter un titulaire indiscutable durant la double confrontation. Finalement, la nouvelle est tombée, hier, annonçant que l’international malagasy évoluant au Royal Charleroi Sporting Club, Marco Ilaimaharitra, ne sera pas disponible pour le match contre l’Ethiopie de samedi. Lors du match contre Malines, ce joueur malagasy a été victime de propos racistes, ce qui l’a blessé profondément. Un casse-tête pour le coach des Barea.
En ce qui concerne l’infrastructure, le Stade de Mahamasina abritera pour la première fois un match international, après le drame, qui a fait au moins un mort lors de la 5ème journée contre le Sénégal en septembre 2018. Des émissaires de la CAF étaient de passage à Madagascar pour constater de visu l’état du stade et sur sa capacité d’abriter ce match d’envergure. Concernant les mesures de sécurité, apparemment, avant ce match contre l’Ethiopie, l’on n’a décelé aucun changement.

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Des coups de feu ont déchiré la tranquillité de la localité d’Ampangabe, dans le quartier  d’Andoharanofotsy vers le milieu de la journée, hier. Après quelques moments d’échanges de tirs, une victime gisait finalement inerte au sol. Touché de plein fouet en plein crâne par les balles des Forces de l’ordre, la victime fut tuée sur le coup. L’arme à feu laquelle il s’était servi pour son forfait, a été aussitôt confisquée par les éléments des Forces de l’ordre. Il s’agit d’un jeune suspect qui a participé à une tentative d’attaque à main armée dans ladite localité de la banlieue sud de la Capitale. Cela rappelle exactement comme cela s’est produit à Talatamaty la veille du week-end dernier. Outre donc l’existence de cet échange de tirs fatals au concerné,  les véritables circonstances de la traque des membres de ce gang n’ont pas été encore officiellement révélées, les sources auprès des Forces de l’ordre arguant encore n’être pas en mesure de fournir un complément d’informations, les recherches n’étant qu’à leurs débuts.

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Se situer en plein milieu des habitations et des écoles, les habitants du Fokontany Ankazobe, Commune Alasora se plaignent de l'installation d'une fabrique de goudron. Ils s'opposent catégoriquement à l'implantation d'une centrale d'enrobage à chaud de bitume à cause de ses effets sur la santé et l’agriculture. Depuis son implantation dans ledit Fokontany, une dizaine  de personnes dont des enfants sont victimes de pneumopathie communautaireet ce, à cause de la fumée qui se dégage de cette usine. Une situation qui a poussé les habitants à observer une manifestation récemment. « Nous sollicitons la fermeture de cette usine, avant qu’un grand danger se produise comme le cas d’Ankadiaivo, à savoir le décès de deux personnes dû à la fumée toxique », avance un père de famille dont son enfant est victime.   Lors de la descente du représentant du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics sur les lieux, jeudi dernier, il a ordonné la suspension des travaux au sein de cette entreprise. Cependant, d’après les habitants, l’usine poursuit encore ses activités. Non seulement, cette usine de transformation cause des maladies, mais aussi elle pollue l'air, le sol et l'eau. « Nous avons peur que la rivière d’Ikopa, qui approvisionne en eau Antananarivo et ses environs soit empoisonnée durant la saison des pluies, puisque les métaux et les résidus chutent dans la rivière », avance Razafinjatovo Dieu Donné, représentant de la structure locale de concertation au sein du Fokontany d’Ankazobe.  Ainsi, d’après toujours les habitants, c’est la troisième fois qu’une usine de fabrique de goudron s’est implantée à Alasora. A cause de leur colère, les habitants ont pointé du doigt un micmac au sein des dirigeants de la Commune locale. « Même si cette usine présente un grave danger pour la population, ils n’ont pas bougé un seul doigt pour protéger la population », soutiennent les habitants. Actuellement, cette Commune est devenue des plus corrompues.
Anatra R.

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Le Président de la République avait pointé du doigt, à juste titre, le placement en détention préventif abusif comme étant l’une des causes de la sévère surpopulation carcérale dont souffrent nos établissements pénitenciers. Il faut savoir cependant que certaines situations ne procèdent pas de la volonté des magistrats mais d’une politique pénale aberrante. Comme celle qui consiste à placer automatiquement sous mandat de dépôt ceux qui sont impliqués dans un accident mortel de la circulation.
De source judiciaire, la politique pénale en question a été instaurée dans les années 2000, suite à une série noire d’accidents mortels dont la majorité serait due à l’imprudence des usagers de la route, plus précisément des conducteurs de véhicule. Depuis, ladite politique demeure en vigueur, faute d’instruction officielle contraire. Dans la pratique, sauf en de rares exceptions, le placement en détention préventive est appliqué par les magistrats dès lors qu’il s’agit d’un accident mortel de la circulation. Ce qui aboutit parfois à des situations iniques.
Il y a en effet des circonstances où il apparaît clairement que le conducteur concerné est totalement hors de cause et que la faute incombe exclusivement à la victime. Quid par exemple de ces accidents causés par l’inconscience des fous au guidon qui en ont été eux-mêmes victimes ? Pour prendre un autre exemple à l’extrême, citons celui d’un candidat au suicide qui se jette sous les roues d’un véhicule et qui, pour ne pas rater son acte, agira de telle manière à ce que le conducteur ne puisse pas l’éviter. Il ne s’agit nullement d’une fiction car c’est ce qui a failli se passer il y a quelques semaines aux 67ha et plus récemment sur la route digue, où il était question de faux ivrognes en quête de « dédommagement » de la part des occupants des voitures-cibles.

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Une semaine après le début de la campagne électorale, Naina Andriantsitohaina continue d’engranger les soutiens. Hier, le parti Malagasy miara-miainga et le Hiaraka Isika ont annoncé de manière officielle leur soutien à sa candidature à la course à la Mairie de la Capitale. Au cours d’une conférence de presse à Antanimena hier dans la matinée, le MMM par le biais de son secrétaire général, Fienena Richard  a annoncé son soutien au candidat numéro 4 sur le bulletin unique. Un soutien qu’il explique par la nécessité d’une reconstruction de la Capitale ainsi que la dégradation de la société et du niveau de vie ont dicté la décision du MMM. Le choix est une réponse à l’appel du candidat n°4, Naina Andriantsitohaina, pour la reconstruction de la Capitale et pour la réalisation du projet présidentiel. En outre, le MMM dit être convaincu par le programme du candidat mais aussi par sa gestion des affaires. Après plusieurs années de collaboration, ce soutien au candidat de l’Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina dans la Capitale est « logique et inconditionnel ». Le MMM appelle par ailleurs à voter afin d’éviter que le taux de participation très faible lors des dernières élections ne se reproduise.

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Trois nouveaux dossiers impliquant des ministres des précédents régimes seraient déjà sur la table de la Haute Cour de Justice (HCJ).
Le premier dossier concerne un ministre chargé des Travaux publics dans le dernier Gouvernement de la Transition. Ce ministre, nommé sénateur dans l’actuelle Chambre haute, est happé dans une affaire de détournement de deniers publics dans le cadre d’une passation de marchés publics. L’affaire dont il s’agit concerne le versement suspect par cinq entreprises attributaires de marché de somme d’argent d’une valeur de plus de 700 millions d’ariary dans le compte de ce parlementaire. Débutées immédiatement, les investigations se sont poursuivies quelques années, pour être clôturées. Le deuxième dossier clôturé et transmis à la HCJ implique un ancien ministre des Postes et des Télécommunications du régime Rajaonarimampianina. Le journal que vous tenez en main avait rapporté l’affaire dont il s’agit dans ses colonnes il y a quelques mois. Le ministre en question est accusé d’être l’auteur d’un détournement « bevata » de plus de cinq milliards neuf cent millions d’ariary dans le cadre d’un marché fictif auprès de son département ministériel. Depuis l’éclatement de cette affaire, l’ancien ministre a disparu des écrans radars. Des bruits d’information annoncent que l’homme se serait envolé vers d’autres cieux pour s’installer hors des frontières malagasy. Forcé à l’exil pour des raisons politiques en 2002, l’ancien gouverneur lors du régime Ratsiraka serait cette fois-ci en exil volontaire pour des raisons criminelles.  Le troisième dossier sur la table de la HCJ concerne une ministre HVM.

Publié dans Politique
lundi, 11 novembre 2019

Le mariage des dupes !

Du leurre dans l’atmosphère. Le mariage d’Air Mad avec Air Austral tourne mal. La menace d’un divorce plane dans les airs. Le grand amour, prévu pour dix ans, n’aurait duré qu’un an et huit mois  et risque fort de voler en éclat. Air Mad, en pleine tourmente, fut à la recherche d’un partenaire stratégique. Les déboires des dirigeants successifs du temps de la Deuxième République jusqu’à  une époque récente, le régime HVM, ont porté des coups durs à la compagnie nationale Air Madagasikara. Au final, elle n’a pas survécu des erreurs de gestion à répétitions des tenants du pouvoir. L’Air Mad avec la JIRAMA tinrent, pour un certain temps, le rôle de « vache à lait » au profit de certains régimes aux abois. Elles servirent aussi à caser les proches. En 2014, à l’arrivée au pouvoir des hommes aux cravates bleues, le Chef de l’Etat Rajaonarimppianina Hery confia le succulent  poste de président du conseil d’administration (PCA) de l’Air Mad à un très proche ami de longue date, avocat de son état au barreau de Paris, Henry Rabary-Njaka. Poste occupé auparavant par le Grand argentier de la Transition, un certain Hery Rajaonarimampianina. Une nomination qui a, d’ailleurs, précipité la compagnie vers le ravin. En situation de cessation de paiement, la compagnie nationale Air Mad est clouée au tarmac ce qui déclencha la grève sans précédent du personnel, toutes tendances syndicales confondues. Soumis à une implacable pression de la part des grévistes, le PCA Rabary-Njaka fut contraint de déposer la démission. Ainsi, la machine de la compagnie ne pouvait plus « tourner ». Elle a du plomb sous les ailes.

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lundi, 11 novembre 2019

La une du 12 novembre 2019

Publié dans La Une

Fil infos

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  • Parti HVM - Plus de raison d'être

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Editorial

  • Quid de la souveraineté nationale
    Rajoelina Andry Nirina consulte. Le Gouvernement relance et mobilise. Et pour cause, la souveraineté nationale piétinée. A l’approche du 40ème anniversaire de la résolution 34/91 de l’assemblée générale des Nations Unies du 12 décembre 1979 donnant gain de cause à l’Etat malagasy sur la question des Iles Eparses (Les Glorieuses, Juan de Nova, Bassas da India, Europa et Tromelin), le pays s’apprête à faire valoir son droit. A travers cette historique résolution, l’ONU reconnait la souveraineté de Madagasikara sur ces « perles » de l’océan Indien et recommande à la France d’entamer le dialogue avec l’Etat malagasy en vue de la rétrocession.   Quarante ans après, rien ne bouge ! Les bases d’un vrai et authentique dialogue n’ont même pas  été jetées. La France évite et crée des manœuvres dilatoires. Bref, elle se moque indifféremment.Le Gouvernement malagasy en place, dans son droit les plus légitimes, relance « l’affaire ». Selon le porte-parole Lalatiana Rakotondrazafy, ministre…

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