Une première édifiante. La toute première édition du Salon des transports, de la logistique et de la manutention (SITLM) s’est clôturée hier, à la Zone Forello Expo Tanjombato. Les organisateurs et les participants sont entièrement satisfaits. « Effectivement, avec l’appui du ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, nous voulons surtout faire un premier constat du secteur du transport dans le pays. Et les états généraux ont été un succès total sur tous les plans, de l’aérien au maritime, en passant par la ligne ferroviaire et les transports terrestres. Cela nous a même permis de dégager d’ores et déjà des semblants de solutions aux différents problèmes auxquels le secteur fait face actuellement » s’est enthousiasmé Michel D.Ramiaramanana, président du comité d’organisation de l’événement, hier, en dressant son premier bilan. Durant les quatre jours du salon, de nombreux thèmes englobant tous les secteurs ont été abordés durant les différentes conférences ainsi que les débats. Chaque acteur a pu exposer les faits et les problématiques pour permettre aux participants de proposer des solutions. « Nous espérons que ce salon sera suivi de l’opérationnalisation de tout ce qui s’est dit et que ces solutions prendront forme au fil des mois à venir, pour faire évoluer cette filière, pilier de notre économie », rajoute-
t-il.

Publié dans Economie

Les incendies ont apporté leur cortège de destructions en fin de semaine à la fois dans le centre-ville et dans les zones périphériques.
Le premier cas est survenu à Andravoahangy dans la nuit du samedi. Deux pavillons servant à la fois de locaux de commerce ainsi que de logement, ont brûlé. Les sapeurs-pompiers y ont déployé toute une panoplie de moyens matériels. Quatre fourgons-pompes, de la neige carbonique ainsi que des puissantes lances ont été utilisés pour venir à bout de l’incendie. Après une heure de lutte acharnée, les soldats du feu ont pu finalement maîtriser la situation. En attendant l’issue d’une enquête de la Police, on ignore totalement ce qui aurait pu provoquer le sinistre. Les techniciens de la JIRAMA ainsi que la Police dont ses éléments ont été encadrés par un inspecteur, s’étaient également rendus sur les lieux. L’origine du feu demeure encore un mystère. L’autre cas est survenu à Itaosy vendredi vers 19h. Une imposante maison appartenant à une famille y a pris feu pour un motif qui demeure encore une énigme. Bien que le sinistre n’ait pas fait de victime humaine, les dégâts sont pourtant très importants car toute la construction était partie en flammes, ainsi que les mobiliers qui s’y trouvaient. Les pompiers ont dépêché deux fourgons-pompes.

Publié dans Société

L’association « Iarivo Mandroso », fondée par Guy Razanamasy il y a 30 ans, appelle à voter pour le candidat à la Mairie de la Capitale Naina Andriantsitohaina. L’annonce a été faite vendredi dernier à l’hôtel Ibis Ankorondrano par le fils de l’ancien édile d’Antananarivo, Ndriana Razanamasy. Une décision prise à la suite de la consultation avec la famille et les membres de l’association. Les membres de l’association affirment que le candidat numéro 4 présente la même vision que l’ancien maire Guy Razanamasy. Le candidat de l’Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina est par ailleurs un opérateur économique tout comme le fut le fondateur de l’association Iarivo Mandroso. L’association était restée en sourdine ces dernières années. Fondée en 1989 par Guy Willy Razanamasy, elle était depuis présidée par Mamy Rajaobelina, lequel a remis la présidence de l’association à Ndriana Razanamasy. L’entité a pour vision « Iarivo, vohitsara manainga fanahy », autrement dit Iarivo, une ville organisée, active, en bonne forme, et où il fait bon vivre. L’association estime que Naina Andriantsitohaina incarne l’héritage laissé par Guy Willy Razanamasy.

Publié dans Politique

Ils devaient l’emporter sur leur pelouse de Mahamasina , dans un stade plein à craquer et chauffé à blanc. Les Barea de Madagascar l’ont fait. Mais cela n’a pas été sans mal. Les spectateurs ont évidemment vibré durant la rencontre, notamment grâce au but du jeune Rayan Raveloson à la dix-huitième minute de jeu sur un caviar de Carolus sur corner. Puis, ils ont douté face aux offensives éthiopiennes. Jusqu’au bout, les récents quarts de finaliste de la dernière Coupe d’Afrique des Nations 2019 ont fait planer le risque d’une égalisation jusqu’au coup de sifflet final. En assurant le service minimum, avec les trois points, la sélection nationale malagasy de football entame de la meilleure des façons sa campagne des éliminatoires pour la Coupe d’Afrique des Nations 2021. Première de son groupe à égalité avec la Côte d’Ivoire, l’équipe nationale malagasy va affronter le Niger à Niamey, demain. La tâche risque d’être ardue pour la bande à Abel Anicet. Le Niger a donné du fil à retordre aux Eléphants ivoiriens, qui ont évité de justesse un match nul qui leur tendait les bras. Après un penalty manqué (22e)  par Gradel, alors qu'il avait retiré le ballon des mains de Pépé, qui s'apprêtait à le frapper, c'est finalement sur un second penalty, contesté avec ardeur par les joueurs nigériens, que Kessié a fini par donner l'avantage aux Eléphants, après l'heure de jeu (1-0, 68e).

Publié dans Sport

Très chargé ! Le programme du week – end du Président de la République, Andry Rajoelina l’a été. Samedi matin, le Chef de l’Etat a fait le déplacement dans la Commune de Sarobaratra Ifanja, dans la Région d’Itasy pour procéder au lancement officiel de la campagne rizicole 2019 – 2020. Faut – il  rappeler que parmi ses fameux « Velirano », le Président a lancé le défi de faire de Madagascar un pays qui jouit d’une autosuffisance alimentaire. Dans cette optique justement, 300 tonnes de semences hybrides sont importées et destinées pour cette campagne  rizicole dont 100 tonnes déjà disponibles et seront réparties dans les Régions d'Alaotra Mangoro, d'Analamanga et d'Itasy. Ce dernier dispose déjà de plus de 2500ha de rizières à Ifanja pour en être le grenier à riz de la Région.  Toujours dans cet objectif d’autosuffisance alimentaire, plusieurs mesures ont été prises  ces 9 derniers mois à  savoir l'importation des semences hybrides et adaptées à nos rizières, la vulgarisation des engrais adéquats, la réhabilitation des milliers d'hectares
de plaines dans plusieurs Régions.

Publié dans Politique
dimanche, 17 novembre 2019

Quid de la Haute Cour de Justice !

Cinq ans après ou presque de la date butoir de son entrée en fonction, la Haute Cour de Justice (HCJ) n’est pas encore opérationnelle. Un retard flagrant et voulu par un régime, en particulier son chef, qui n’avait pas du tout l’intérêt à son opérationnalité. La Constitution, votée le 17 novembre 2010 et proclamée le 11 décembre de la même année mettant en place la 4ème République, prévoit dans le titre IV l’existence et le fonctionnement de la HCJ. La première Constitution malagasy donnant naissance à la Première République datait de 1959 qui prendra fin à l’élection d’une nouvelle Constitution en 1975, date du début de la Deuxième République qui sera, elle aussi, balayée par la naissance de la Troisième République en raison d’une nouvelle Constitution votée en 1992. Elle s’achèvera en 2010. Le Président de la République Rajaonarimampianina Hery faillit, en 2015, abandonner le siège doré d’Iavoloha en raison du manquement au respect de la Constitution notamment celui concernant la mise en place de la HCJ dans un délai de 12 mois après son investiture. Les députés frondeurs mués en « collectif des 73 députés pour le changement » n’ont pas lâché la cause. En avril 2018, ils ont saisi la HCC pour activer le départ anticipé de ce Président indélicat. D’ailleurs, ce ne fut que vers la fin de son mandat que Rajao daignait finaliser l’installation de cette indésirable institution, la HCJ. Encore fallait-il qu’elle puisse « tourner » comme il faut. En cause, la lourdeur et la complexité de la procédure de saisine. La HCJ a pour vocation de juger sinon de traduire en justice les hauts dirigeants du pays. Du Président de la République (PRM) jusqu’aux élus ou désignés parlementaires en passant par les chefs d’institution. Selon les articles 131, 132, 133 et 134, ils sont tous justiciables devant la HCJ. Et l’art 135 précise, en ces termes « la Haute Cour de Justice jouit de la plénitude de juridiction ». Jusque- là, c’est clair et net, toutefois les vrais actes peinent à se réaliser. Ils entrent en contradiction flagrante avec les engagements des nouveaux tenants du pouvoir à traduire dans les actes annoncés dans le Velirano. En effet, à travers le point XI dudit Velirano, le candidat n° 13 Rajoelina promet d’enclencher une bataille sans merci et décisive contre la corruption et d’ériger en système le concept de Justice équitable. Par extension, l’impunité sera chassée ou éradiquée et que personne n’est au-dessus de la loi. Sitôt élu, Rajoelina entre en acte et met en branle le rouleau compresseur en traquant les auteurs de malversations quelles que soient leurs formes mais surtout financières, dans le rang des hauts dirigeants malhonnêtes, autrement dit les « gros poissons ». L’élan de Rajoelina pour tenir parole de ses engagements se trouve quelque peu gêné par la lenteur de mise en route du fonctionnement effectif de la machine de la HCJ. Le BIANCO travaille d’arrache-pied afin de boucler leurs travaux d’enquêtes relatifs aux délits commis par les hautes personnalités pour les transférer ensuite à qui de droit. Encore une fois, il bute quand bien même sur l’hypothétique voire le quid de l’opérationnalité de la HCJ, la seule et unique instance judiciaire habilitée à les juger.

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dimanche, 17 novembre 2019

La une du 18 novembre 2019

Publié dans La Une

Fil infos

  • Lalao Ravalomanana et Riana R. - L’heure de rendre des comptes !
  • Menace du TIM - Un pansement sur une jambe de bois
  • Vote historique - Tana élit un maire pro-régime pour la première fois !
  • Restitution des îles malagasy l'océan Indien - L'Etat lance la mobilisation nationale
  • Confrontation de listes électorales - Le TIM se trompe de porte
  • Ambovombe Androy - Un candidat attaque la CENI
  • Haute Cour de Justice - Dix dossiers transmis à l’Assemblée nationale
  • Assainissement de la liste électorale - Une affaire de tout un chacun
  • Tension politique et santé publique - Mialy Rajoelina apporte fraîcheur et assurance
  • Parti HVM - Plus de raison d'être

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Editorial

  • Quid de la souveraineté nationale
    Rajoelina Andry Nirina consulte. Le Gouvernement relance et mobilise. Et pour cause, la souveraineté nationale piétinée. A l’approche du 40ème anniversaire de la résolution 34/91 de l’assemblée générale des Nations Unies du 12 décembre 1979 donnant gain de cause à l’Etat malagasy sur la question des Iles Eparses (Les Glorieuses, Juan de Nova, Bassas da India, Europa et Tromelin), le pays s’apprête à faire valoir son droit. A travers cette historique résolution, l’ONU reconnait la souveraineté de Madagasikara sur ces « perles » de l’océan Indien et recommande à la France d’entamer le dialogue avec l’Etat malagasy en vue de la rétrocession.   Quarante ans après, rien ne bouge ! Les bases d’un vrai et authentique dialogue n’ont même pas  été jetées. La France évite et crée des manœuvres dilatoires. Bref, elle se moque indifféremment.Le Gouvernement malagasy en place, dans son droit les plus légitimes, relance « l’affaire ». Selon le porte-parole Lalatiana Rakotondrazafy, ministre…

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