Société

Il a fallu attendre trop longtemps pour que l’enlèvement du fils du propriétaire de l’hôtel Grand Mellis connaisse finalement un dénouement. En effet, des sources concordantes ont avancé que les ravisseurs auraient relâché Rashmi Chandarana en début de soirée du mercredi dans un endroit non communiqué. Cependant, la Police n’a pas confirmé l’information.
La situation alarmante survenue du matin jusqu’en début de soirée, mercredi dans la Capitale, a montré que les passants ne sont plus à l’abri d’une agression où qu’ils se trouvent dans la ville des mille. Dans les environs du lycée M.H aux 67 ha, au moins deux personnes ont payé le plus lourd tribut à cette situation d’insécurité. Et pourtant, la racaille a frappé au beau milieu de la matinée. Pour s’emparer de force d’un sac que portait une jeune fille, un bandit lui a transpercé le ventre avec un tournevis ! Heureusement que la plaie n’était pas trop profonde…
Une personne meurt tous les 48h. Ce chiffre alarmant résume les cas d’accidents de circulation survenus en 2015, dont nombreux ont été mortels. L’accident qui s’est produit à Andranovelona Mahitsy, où 7 personnes sont décédées dont 6 écoliers ou encore celui sur la route Digue avec 7 morts, en 2016,
Un véhicule utilitaire immatriculé à la Gendarmerie sous le numéro Z 5160, a été intercepté par la Police hier matin à Itaosy. A bord de celui-ci, la Police découvre une cargaison de 20 sacs bourrés de came.

Vente de lampions - Un marché florissant

Publié le mercredi, 14 juin 2017
Une affaire concluante d’un mois. En cette période où la fête de l’indépendance avance à grands pas, les lampions de production locale sont présents en grande quantité dans tous les marchés et les grandes surfaces de la Capitale, notamment à Analakely, Andravoahangy et tant d’autres. Pour bien marquer cet événement, comme tous les ans, les gens s’y précipitent pour en acheter afin de faire plaisir spécialement aux enfants. Cette année, les marchands n’ont pas oublié de proposer des nouveaux modèles de lampion aux habitués.
 Quelques jours avant la fête nationale, les détrousseurs et les pickpockets envahissent les rues de la Capitale. Les frayeurs sont devenues  le quotidien des Malagasy. Comme chaque année, les forces de l’ordre se mobilisent et travaillent incognito pour ne pas être repérées par les pickpockets. Elles ont leurs propres méthodes pour assurer la surveillance. Toutefois, les malfaiteurs sont rusés et travaillent discrètement. Partout où l’on va, les détrousseurs sont là.
La famille de petits fermiers spécialisés dans l’élevage de poules pondeuses, a été visée par une attaque perpétrée par trois bandits armés à Ambatomirahavavy. L’agression qui s’est produite vers 23h lundi a été émaillée de plusieurs coups de feu  car les assaillants n’ont pas hésité à tirer sur les locataires désarmés.

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Editorial

  • Enfin, du changement !
    Le verdict est tombé ! Le pouvoir sous la direction de Rajoelina Andry Nirina abrogea, ce mercredi 14 août 2019, en Conseil des ministres le décret n°2017-096 du 26 avril 2017 portant nomination du directeur général de la Compagnie nationale Jiro sy Rano Malagasy (JIRAMA) Olivier Jaomiary. Nommé il y a deux ans et quatre mois de cela, le 26 avril 2017, sous le régime HVM, Jaomiary Olivier n’a pas réussi à convaincre ni le pouvoir en place, issu de la dernière élection, ni l’opinion publique notamment les usagers. Un moment, se croyant être indéboulonnable de son poste, au-dessus de toute tentative de limogeage, le désormais ex-DG de la JIRAMA finit par se faire rattraper en raison de son incompétence à redresser la Compagnie, mission principale qu’on lui avait confiée.

A bout portant

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