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Vendredi dernier, après qu'ils furent notifiés par le directeur général par intérim de l'ACM de la décision du ministère de tutelle transférant à la société CSPI-M (Compagnie de sécurité privée et Industrielle-Madagascar) la mission de sécurité et de sûreté des principaux aéroports de Madagascar, activité auparavant  exercée par la SAMADA (Sureté Aéroportuaire de Madagascar), les représentants de cette dernière ont quitté la réunion sous le prétexte de se concerter brièvement pour ne plus y revenir. Il faut savoir pourtant que, vu la nécessité  d'assurer impérativement la continuité de l'activité, une passation en bonne et due forme entre les prestataires sortant et entrant était requise.

 

Les efforts actuels en vue de combattre la corruption à propos des contrôles techniques des voitures pour trancher sur leur aptitude à circuler ou non, ont porté leurs fruits. Ainsi, deux réseaux supposés de faux spécialisés dans la falsification des dossiers nécessaires lors des visites techniques, venaient d’être démantelés. Au total, 8 suspects avaient été interpellés. Trois suspects sont accusés d’avoir fourni à des usagers des certificats de visite technique parallèles, c’est-à-dire des octrois de faux documents en dehors du centre de contrôle officiel des véhicules. Selon la Gendarmerie, 5 d’entre eux sont soupçonnés d’avoir délivré des fausses attestations de véhicules au transport à titre onéreux.  

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LA UNE DU 08 JUILLET 2019

Plus de 38 milliards d’ariary. Tel est le montant des impôts et taxes que la société SAMADA s’est abstenu de verser dans les caisses de l’Etat. Un tel arriéré n’a pu être cumulé que sur plusieurs années. Autrement dit, les dirigeants de cette société se sont superbement foutus des autorités malagasy en général et celles fiscales en particulier. Et ce depuis 2014, date à laquelle elle a commencé ses activités sur le territoire national. Et c’est ce qui sans doute serait à la source d’interdiction de sortie du territoire (IST) prise par les autorités actuelles à l’encontre  de certaines têtes de la SAMADA. Une telle effronterie ne peut s’expliquer que par une collusion avec des barons de l’ancien régime. Avec le recul, on serait tenté d’accorder du crédit à la rumeur qui court selon laquelle l’ancienne Première Dame serait un associé au sein de cette société et c’est la raison pour laquelle certains dirigeants de celle-ci ont bénéficié d’une totale immunité malgré leurs frasques et les propos de lèse-majesté qu’ils proféraient régulièrement en public. Dans tous les cas, cette évasion fiscale de grande envergure a certainement un lien avec la mise sous scellé des matériels de la SAMADA intervenue mercredi dernier et, consécutivement, son éviction de la mission de sécurisation des principaux aéroports de Madagascar et du transfert de cette activité, depuis hier, à la CSPI-M en vue  d’en assurer la continuité.

Encore une victoire. C’est le cri de cœur que les millions de malagasy éparpillés dans le monde entier lancent à leur sélection nationale à la veille du match, ô combien capital, du second tour de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019.  C’est effectivement demain à 19 h, heures de Madagascar, que les Barea disputeront pour la première fois de leur histoire une rencontre à élimination directe dans une phase finale  de la CAN dont c’est également leur première participation. Une belle performance que seules quelques nations, trois au plus, ont pu réaliser dans  cette épreuve phare de la Confédération Africaine de Football (CAF). Et cerise sur le  gâteau, la sélection nationale malagasy est la seconde équipe en 55 ans à ne pas avoir perdu ses trois premières rencontres à la CAN pour une première participation. Et avec la victoire inattendue face au Nigeria (2-0), une archi-favorite, au dernier match de groupe, les Malagasy ont de quoi être fiers de leur Barea. Cependant, bien que la satisfaction ne soit pas en ce bas monde, tout un peuple demande un peu plus à sa sélection. C’est de se qualifier en quarts de finale de la compétition aux dépens de la RD Congo. Rien de plus afin de laver pour de bon l’affront que cette dernière a infligé à l’équipe malagasy lors des éliminatoires de la CAN 2017 où la double confrontation a tourné en faveur des Congolais avec un lourd score  au match retour disputé à Mahajanga,6-1.

La saga judiciaire entre la société CSPI-M (Compagnie de sécurité privée et Industrielle-Madagascar) et la SAMADA (Sûreté Aéroportuaire de Madagascar) vient de connaître enfin son épilogue. Depuis hier, en effet, la mission de Sécurité et de sûreté des huit principaux aéroports de Madagascar a été de nouveau confiée à la CSPI-M, à laquelle la SAMADA s’est indûment substituée depuis octobre 2014. Cette issue intervient après une longue bataille judiciaire  qui a vu les défaites successives de la SAMADA depuis la première instance jusqu’à la Cour de cassation en passant par la Cour d’Appel. Rappelons que l’affaire a trait à un contrat BOT de sécurisation des principaux aéroports de Madagascar dont l’exécution a été  confiée à une société  spécialement créée à cet effet, la CSPI-M. Compte tenu de l’importance des investissements, appel a été fait à un partenaire mauricien, le Durban International traders Ltd, lequel avait injecté la somme de 1.000.000 d’euros.  La suite va être ahurissante.  En effet, sous un prétexte purement fallacieux, les partenaires de  Durban International traders  Ltd ont créé la société SAMADA qui, en un tournemain, va se substituer à la CSPI-M dans l’exécution du contrat BOT. Du jour au lendemain, le siège social de CSPI-M est devenu celui de SAMADA, il en est de même pour les membres du personnel du CSPI-M dont on a seulement changé les écussons, ainsi que les mobiliers,  documents administratifs, matériels et équipements appartenant à la CSPI-M.

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A bloc … !

« Alefa Barea ! » Le Onze national affrontera demain dimanche 7 juillet au stade d’Alexandrie (Egypte) l’équipe nationale de la République Démocratique du Congo (RDC), les Léopards. Les 25 millions de malagasy, du moins ceux qui portent dans le cœur et  dans le sang l’amour, la fierté, l’unité nationale et l’honneur de Madagasikara s’aligneront tous derrière les Barea, et cela, pour le soutenir à bloc. L’équipe avec qui nos champions devront faire face ce dimanche au stade d’Alexandrie, en dépit de sa réputation de robustesse et d’une rapidité ou vitesse de jeu, n’est pas du tout un « mur » infranchissable à nos « boy kely ». Certes, en 2017, lors des phases éliminatoires de la CAN, les Léopards ont écrasé les Barea par 6 buts à 1 à Mahajanga. Franck Rajaonarisamba, l’entraîneur à l’époque, reconnait les défaillances à relever. Mais, au vu du niveau actuel de notre équipe nationale, la RD Congo se trouve techniquement à notre portée. Il n’y a pas de souci à se faire sans, bien entendu, sous-estimer l’adversaire. En battant haut la main le Nigeria, un mondialiste et triple champion d’Afrique, beaucoup reste à faire pour les Barea et certainement le plus dur n’est pas encore derrière nous. L’heure de la vérité est arrivée! Madagasikara doit prouver que malgré les vicissitudes de la politique politicienne, l’unité de son peuple existe et vit toujours. La Grande île est le rare pays d’Afrique d’avoir l’usage d’une langue commune, le Malagasy, dans toute l’étendue du territoire national, le « ciment » qui scelle l’unité du pays. C’est le moment où jamais de montrer aux yeux du monde que le peuple malagasy est un et indivis. Aussi, faut-il resserrer les rangs autour de nos héros. Ils en ont réellement besoin. On dit souvent qu’un « peuple uni vaincra ! »

Tout a commencé par le constat de vol d’un zébu le 29 juin dernier à Antanetibe, Commune rurale d’Ampanotokana, District d’Ambohidratrimo. Après avoir tué la bête, les voleurs l’ont dépecée afin de la transformer en quartiers de viande. C’était dans ces circonstances que les gendarmes ont intercepté un véhicule fourgon dans lequel ont été retrouvés les quartiers de viande la nuit du lundi 1er juillet 2019 à Andranotapahana. Selon un renseignement, les voleurs ont envisagé de les revendre au marché de Talatamaty.  Lors de ce coup de filet, les gendarmes ont surpris quatre bouchers  dans le véhicule. Ces derniers ont été aussitôt embarqués vers le bureau de la Gendarmerie pour une enquête. Au fil et à mesure que celle-ci a progressé, les Forces de l’ordre ont également pu remonter la piste des quatre présumés auteurs du vol proprement dit. Ici le commandant de compagnie de gendarmerie d’Ambohidratrimo a adressé sa reconnaissance envers les informateurs au sein de la collectivité locale, et qui lui était d’une aide précieuse. Ce responsable de la Gendarmerie locale n’a pas hésité à parler du démantèlement d’un véritable réseau de vol de bovidés dans la région.

Une bonne nouvelle pour les Malagasy. Le Palais d'Andafiavaratra est désormais ouvert au grand public. Visitable du mardi au dimanche, sauf le lundi pour cause de nettoyage, ce lieu historique ouvre de nouveau ses portes après les organisations, améliorations et réhabilitations effectuées. En effet, l'ouverture officielle s'est tenue hier au Palais d'Andafiavaratra, en présence de la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy, qui a été accompagnée pour l'occasion des élèves de l'EPP SLA Cours Ambavahadimitafo. Un choix qui est important pour cette responsable puisque selon elle, les enfants sont l'avenir de demain.

A l’approche des huitièmes de finale des Barea à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019, la grogne monte du côté des supporters. Non pas sur la présentation de leur équipe mais pour une raison unique, la disparition sur le marché des maillots des Barea. Il s’agit là des maillots authentiques et non les contrefaçons vendues par des commerçants sans scrupules qui font de l’argent sur le dos des joueurs.  « J’ai cherché des maillots pour les membres de ma famille habitant en province mais il paraît que c’est déjà épuisé », raconte un quadragénaire.  Il a, selon ses dires, fait le  tour des magasins censés les vendre et ce depuis la seconde rencontre des Barea  à la CAN.  D’après les informations obtenues, dans le contrat entre le Comité de normalisation et l’équipementier officiel de la sélection nationale, Garman, il serait prévu que la partie malagasy doit acheter auprès du fournisseur officiel 20.000 maillots des supporteurs. On s’interroge ainsi si cette partie du contrat a été respectée par le Comité de normalisation ou non. Si oui, la question est de savoir la destination finale de ces maillots face à cette « pénurie ». Dans le cas contraire, c’est une flagrante défaillance de la part du Comité de normalisation qui peut –être ne s’attendait pas du tout à cet engouement des Malagasy sur les Barea.  Mais quelle que soit la réponse, les faits sont là, les contrefaçons prennent le dessus. Et des Malagasy ou ressortissants étrangers de Madagascar, qui ont évidemment les moyens de se la procurer, ne peuvent pas arborer la tenue officielle de la sélection malagasy.

Fil infos

  • Session du Parlement - Une rentrée tout à fait ordinaire
  • Agrément à recevoir des fonctionnaires - Précision de la polyclinique d’Ilafy
  • Affaire Hôpital militaire de Soavinandriana - Démenti formel des autorités militaires
  • Président Andry Rajoelina - « Exploiter nos ressources minières est la seule issue pour sortir la population de la pauvreté »
  • Déclarations du colonel Patrick R. - La polyclinique d’Ilafy rétablit la vérité
  • Intervention télévisée - Le Président attendu sur plusieurs sujets cruciaux
  • ACTU-BREVES
  • Tiavina Murah Carène - La lolita malagasy n’est plus
  • Conduite en état d'ivresse et excès de vitesse - Un Chinois décime toute une famille
  • Irrégularités dans l’utilisation de fonds publics - La Cour des comptes d’Antananarivo épingle plusieurs Communes

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Editorial

  • Choix stratégique
    Evidemment, la récente intervention sur les chaînes nationales du Chef de l’Etat Rajoelina Andry Nirina monopolise l’attention. Une intervention qui survient à un tournant délicat où le pays n’a pas droit à l’erreur. Le numéro un de la Nation, conscient du poids de la responsabilité pesant sur ses épaules, n’a pas manqué de tracer les voies et les moyens judicieux et réalistes pour sortir Madagasikara de la pauvreté. Trois grands axes sortent du lot. Primo, bilan des deux évènements cruciaux : la visite d’Etat du Président français Emmanuel Macron et le Ve sommet de la COI.

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