Publié dans Culture

NCB - Fanaiky revient avec « Alobeso jazz miteny »

Publié le lundi, 11 juillet 2022

Du jazz à profusion. C’est ce que réserve l’antre du No Comment Bar, sis à Isoraka pour ce jeudi 14 juillet. Non, ce ne sera pas un concert pour célébrer la fête de l’indépendance française. Pour cette soirée, le grand guitariste Fanaiky Rasolomahatratra et son équipe vont présenter « Alo Beso Jazz miteny », une nouvelle formule qu’ils étaleront sur scène, toujours dans le cadre de la célébration du 35ème anniversaire du groupe. 

Ce sera ainsi le second concert du groupe après sa prestation au centre Ivokolo, situé à Analakely, il y a quatre mois de cela. Et le bassiste émérite Fanaiky se dit être prêt pour encore enflammer l’estrade du No Comment Bar dans la convivialité et avec allégresse. Une autre bonne nouvelle qui ravive le cœur de tous les fans. Les festivités débuteront à partir de 20 heures précises. Le connaissant, le bassiste et jazzman Fanaiky donnera un concert à son image avec des moments de  passion, de partage et de convivialité musicale à ses adulateurs. Et comme on ne change pas une formule qui gagne, l’artiste sera toujours accompagné par des jeunes et meilleurs musiciens de la Capitale durant la soirée. On retrouvera ainsi à ses côtés, Tahina-Vibe au saxophone, Tsanta Randriamihajasoa au piano et au « sodina », Bolo à la batterie et aux percussions, tandis qu’exceptionnellement Fanaiky sera à la basse et au chant. 

Enivrant et entraînant, ainsi donc se présagent ces retrouvailles. Avec son fameux « Alo Beso jazz miteny », l’artiste nous fera une nouvelle fois voyager aux rythmes de ses compositions. Rappelons que Fanaiky a reçu une distinction prestigieuse du ministère de la Communication et de la Culture, en reconnaissance de ses années de musique lors de l’ouverture de la célébration de ses 35 ans de scène. La ministre Lalatiana Andriatongarivo l’a officiellement intronisé au « Commandeur de l’ordre des arts, des lettres et de la culture ». Une distinction reçue grâce à ses incroyables mérites musicaux.

Si.R

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff