Economie

La nouvelle mesure restrictive adoptée par le Président de la République Andry Rajoelina, dimanche dernier, entre en vigueur à partir de ce week-end. Le confinement total s’applique dans la Région Analamanga durant les deux derniers jours de la semaine pour freiner la propagation de la Covid-19. Ainsi, seuls les secteurs considérés comme essentiels poursuivent leurs activités.
Un espoir pour l’ère post-Covid. « Miatrika Covid », le programme de formation gratuit, dédié aux acteurs du tourisme, avance à merveille. En trois mois, 1 300 personnes dans le grand Tanà ont déjà bénéficié d’un renforcement des capacités. L’objectif consiste à toucher 5 000 personnes dans la Capitale. Ces dernières semaines, les témoignages des bénéficiaires concernant l’utilité de ce programme se multiplient. Le week-end dernier, six sessions de formation ont été achevées, d’après les responsables auprès de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM).
L’aire protégée de Menabe Antimena subit une déforestation effrénée depuis 2010. L’année dernière, cet important bloc de forêt sèche de Madagascar a perdu 13 000 hectares, soit presque l’équivalent d’un terrain de football, selon l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID Madagascar).
Cinq établissements hôteliers ouvrent leurs portes aux malades de la Covid-19. Il s’agit de Tsanga Tsanga Hôtel à Analakely, Live Hôtel à Andavamamba, Le Pavé Hôtel à Antaninarenina, Anjary Hôtel à Tsaralalàna, l’hôtel Panorama sis à Andrainarivo.
 La Grande île suivra le rythme de la croissance de l’Afrique subsaharienne. Tel est le résultat de la perspective économique publié le week-end dernier par le Fonds monétaire international (FMI). Même si le Gouvernement malagasy a ambitionné un taux de croissance de 4,4 % dans la loi de Finances Initiale, celui-ci est révu à la baisse. La pandémie de coronavirus et l’accès limité au vaccin compromettent la reprise économique dans tous les pays d’Afrique. « Le coût économique de la pandémie pour l’Afrique subsaharienne a été sans précédent.
Les animaux sous haute surveillance. Suite au feu vert donné par le Conseil des ministres à la fin du mois de mars dernier, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) procède au lancement du projet pilote qui consiste à la création d’un nouveau système d’identification et de traçabilité du bétail à Madagascar (LITS). Force est de constater que les animaux d’élevage font toujours l’objet de vol. Pour ne citer que le cas des cheptels bovins, ces derniers sont les premiers cibles des « dahalo ».
85 % du raphia dans le monde provient de Madagascar. Cependant, les fibres extraites de cette plante sont toujours traitées par d’autres pays. Un constat qui a donné envie Andrianina et Fitia Randriamifidimanana, les deux co-fondatrices de l’entreprise « Pok Pok » de renverser la tendance. Celle-ci fait rayonner le savoir-faire et les produits artisanaux malagasy à base de raphia sur la scène internationale. Leur site Internet a été lancé, jeudi dernier, afin de répondre aux commandes des clients étrangers. La pandémie ne représente pas un obstacle pour les deux jeunes femmes. Au contraire, elles voient du potentiel dans le…

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  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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