Publié dans Economie

Transport aérien - Madagascar Airlines et Abelo prolongent la location des ATR

Publié le dimanche, 20 juillet 2025

Continuité. La prolongation des contrats de location des deux ATR 72-500 est désormais sécurisée jusqu’en janvier 2028 et novembre 2029 pour la compagnie aérienne nationale. Une étape décisive, selon le directeur général Thierry De Baileul, qui y voit un symbole fort du retour en grâce de la compagnie auprès de ses partenaires internationaux. « Nous avons commencé l’année 2023 avec une dette lourde comme un avion sans ailes.

Aujourd’hui, cette dette est presque effacée. Cela change tout », confie-t-il. Désormais dotée d’une meilleure visibilité opérationnelle, la compagnie peut envisager l’avenir avec un peu plus de sérénité, du moins sur les lignes domestiques. Les nouvelles conditions de location, renégociées à la baisse, permettent de soulager la trésorerie et de sécuriser les actifs à long terme.

Turbulence

Mais la route reste longue, semée d'obstacles et de turbulences à gérer. La réputation de la compagnie, longtemps entachée par les annulations à répétition, les retards chroniques et les problèmes de maintenance, ne se répare pas en un simple contrat. Pourtant, des signaux encourageants émergent. « On ressent qu’il y a une volonté de faire mieux, même si tout n’est pas encore parfait », témoigne Herilala, un agent de voyage à Antsirabe. Pour Abelo, le loueur aéronautique partenaire, accorder une nouvelle chance à Madagascar Airlines est un pari assumé. « On mise sur la continuité et sur une relation de confiance renouvelée. C’est rare dans ce secteur ». Ce soutien extérieur est d’autant plus précieux qu’il pourrait inciter d’autres opérateurs à revenir à la table des négociations avec la compagnie. Car si le ciel malagasy veut vraiment se libérer, il faudra plus que deux avions et une volonté retrouvée. 

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff