Publié dans Editorial

Dernier trimestre !

Publié le vendredi, 07 octobre 2022

Déjà, deux mille vingt-deux entame sa dernière étape. En effet, l’année tire lentement et sûrement à sa fin. Déjà, on scrute les enjeux de fin d’année. Discours présidentiel. Fêtes de fin d’année. Autant de préoccupations qui ne manquent pas de plomber les attentions ! Déjà, les esprits se focalisent à l’idée « comment va-t-on terminer l’année ! » Et déjà, la fièvre de cette « Fin » tant attendue surchauffe.
Mais en attendant, la vie suit son cours normal ou … anormal ! Certainement, la dernière étape ne sera pas de tout repos que ce soit pour les tenants du régime, pour le commun des mortels ainsi que pour les opérateurs de tous les secteurs confondus. Gouvernants et administrés aspirent tous à une fin d’années en rose ! Cela se prépare activement dès maintenant !
La première chose à laquelle les responsables étatiques se doivent de veiller dès maintenant consiste à contrôler la fluctuation des prix. A chaque coup, l’inflation vient gâcher les préparatifs. Que les prix des produits de première nécessité (PPN) se stabilisent à un niveau abordable à toutes les bourses surtout à ce moment précis, les fêtes de fin d’année, occasion où chaque famille choisit souvent de se retrouver ensemble. Une tradition bien ancrée dans les mœurs que personne ne voudra, en aucun cas, lâcher. Cependant, il n’y a pas que les prix des PPN qu’il faille contrôler. Il importe également de surveiller les prix d’autres articles d’épicerie ou de magasin que tout le monde même les familles modestes n’en peuvent pas se priver. Mais, les moyens limités ne permettent pas à chacun d’aller au gré de son bon vouloir. En tout état de cause, la maîtrise de l’inflation en cette période proche de la fin d’année constitue un atout de taille pour améliorer les conditions d’existence du peuple surtout du bas peuple.
Il est plus qu’utile que la JIRAMA mette fin à cette galère qu’elle fasse subir aux usagers. A trois mois de la fin d’année, tout le monde aspire à une atmosphère de vie agréable. Les coupures sans fin voire éternelles d’eau et d’électricité n’ont que trop duré. Que des promesses non honorées ! Des engagements non tenus ! Et la galère continue. En effet, au début de l’année en cours, la Compagnie nationale a fermement promis que les délestages ou les coupures vont incessamment disparaitre. Voilà, on s’achemine vers la fin de l’année, il semble que demain n’est pas la veille de la fin de ces cauchemars. Et la galère sinon le calvaire perdure !
L’insécurité terrorise et durcit même sa force de frappe. A quelques encablures de la fin de l’année 2022, la population pourra-t-elle enfin espérer se débarrasser de cette étreinte. Viols et meurtres d’une barbarie extrême ont le lot quotidien de tous les jours que le Bon Dieu fasse ! S.O.S.!
La concrétisation des engagements du Président à travers le Velirano a intérêt à ce que les grands chantiers avancent de telle manière qu’au bout de cette année qui s’achève prochainement, on constatera des réalisations considérables et palpables respectant les normes requises.
Si les dirigeants comptent commencer l’année nouvelle dans la sérénité, il faudra bien réaliser de gros progrès sinon notables à la fin de l’année.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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