Le petit musée de dadabe Tsiranana n’est plus, le restaurant est en ruine et même l’enclos des crocodiles est abimé. La visite du lac sacré se limite actuellement au… lac.
Le lac sacré se trouve à 18km de Mahajanga, à Mangatsa, dans la Commune de Belobaka, District de Mahajanga II. A quelques kilomètres de Mahajanga, la visite du lac sacré fait partie des habituels ‘circuits touristiques locaux’. Le lac figure aussi parmi les endroits à visiter pour les élèves et étudiants, qu’ils soient locaux, ou ceux qui viennent en voyage d’étude.
Elle a gardé le silence pendant des années. Mais Florentine Razanajafy a su transformer une blessure intime en combat collectif. Entre militantisme et défis sportifs, elle porte la voix des femmes jusqu’au sommet du Kilimandjaro. Un parcours puissant, entre résilience, engagement et espoir.
Diplômée en gestion, passée par la France avant de revenir à Madagascar il y a 15 ans, Florentine Razanajafy dirige aujourd’hui un hôtel d’écotourisme et évolue dans le conseil. « Mais au fond, ce qui me définit le plus, ce n’est pas mon parcours professionnel mais plutôt mon engagement », lance cette militante.
Attentat à la pudeur - Lapaika, Caliste... Ces prédateurs qui faisaient cauchemarder les jeunes Tananariviens
Avant 1975 et jusqu’au début des années 1980, des noms tels que La Paika ou Dadapaika, et également celui d’un troisième protagoniste dont nous préférerons taire le nom, ont suscité une terreur infondée chez les jeunes garçons à Mahamasina et dans ses environs.
« Il faut qu'il ne te voie pas. Ce sera pire pour toi. File-toi et éloigne-toi d’ici rapidement, sinon il va te séquestrer pour te violer ! Alors, cours ! cours ! », a conseillé l'un des deux jeunes plus âgés à un certain Tantely, âgé de 11 ans, nouvel élève en classe de sixième à l'institution Sainte- Famille, sis à Mahamasina. Pris de panique, le jeune garçon s’exécute immédiatement, s’enfuyant presque en courant. C’était en 1980...