Le quartier de Manakambahiny fut le théâtre d’un accident de la circulation assez spectaculaire en début de soirée, samedi dernier. Là, c’est un jeune motocycliste qui a payé le plus lourd tribut à ce drame. Il s’est brutalement fracassé contre un véhicule de marque Toyota, qui a roulé en contresens. Un choc qui a fini par l’emporter quelques moments après son évacuation d’urgence à l’hôpital.Preuve que le choc a été fatal, il suffit de jeter un œil sur ce qu’est devenue la moto, complètement réduite en un tas de ferrailles.
Dernière ligne droite de la « Caravane du Sud ». Une délégation du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme a poursuivi la distribution de vivres dans le cadre de l’appui de l’Etat malagasy à la population victime du « kere » dans le Sud de l’île. En compagnie des autorités locales et de ses collaborateurs, la ministre de tutelle Michelle Bavy Angelica est allée à la rescousse des habitants de la Région d’Anosy.
« Antananarivo verte, propre, lumineuse et en sécurité ». C’est le défi du premier magistrat de la ville, Naina Andriantsitohaina. Après la construction des marchés à étages pour les commerçants ambulants, la gestion de la circulation des véhicules, l’aménagement de quelques endroits publics dont Antanimena, Behoririka, Soarano ainsi que la réfection des rues, la Mairie se concentre actuellement sur l’embellissement de la ville des mille.
L’Afrique et ses « dérivés » renouent-ils avec le démon de la déstabilisation ? Attentat ou tentative d’élimination physique des hauts dirigeants en place réapparait. Le mortifère schéma des années 60-70, au cours duquel les colonels sortirent de leur caserne pour fomenter des putschs, refait surface.
Limite prohibitive, le prix de l’huile de table, sur les étals des commerces de la Capitale ainsi que sur presque tout le territoire malagasy, devient de plus en plus inaccessible pour les ménages à revenu moyen. Le fait est que la situation n’est pas un cas isolé qui arrive uniquement à l’habitant de la Grande île.
Le Premier ministre Christian Ntsay a abordé l’actualité brûlante liée à la tentative d’élimination du Président de la République, hier au cours de son intervention sur la chaîne nationale. Ce fut ainsi l’occasion pour le numéro deux de l’Exécutif d’exprimer sa profonde désolation face à cet acte rédhibitoire de la part de groupe d’individus malintentionnés.
Arrêté à Madagascar en 2019 à la demande de l’Etat roumain puis extradé dans son pays d’origine, Radu Mazère conteste son expulsion en saisissant la Haute Cour de cassation de la Roumanie. Son objectif est de retourner à Madagascar afin de défendre ses droits. Ce Roumain, ex- maire de Constanta (Roumanie), est accusé d’avoir causé des dommages à hauteur de 20 millions d’euros à l’administration locale. C’est d’ailleurs l’actuel maire de Constanta qui a poursuivi en justice Radu Mazère obligeant celui-ci de s’enfuir à Madagascar quelque temps avant que tombe sa condamnation à des années de prison ferme par la Justice roumaine.
Défi relevé pour la Radio nationale malagasy (RNM) en 90 années d’existence. Le nouveau studio baptisé « Vahandanitra » vient d’être inauguré. Ceci est dédié aux théâtres radiophoniques, considérés parmi les productions les plus suivies depuis des années. Non seulement, il s’agit du deuxième studio d’enregistrement de la RNM installé suivant les normes requises, mais il représente également le monument commémoratif de ce 90ème anniversaire. Comme l’a souligné en avril dernier la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo, « ce studio sera ouvert à tous ceux qui en ont besoin, et constitue une source financière de plus pour la radio nationale. Il valorisera les œuvres de Louis de Gonzague, connu sous le nom de Vahandanitra ».
Les studios de la RNM sont actuellement modernes, après 40 ans d’arrêt des travaux de rénovation. Devenue stéréo depuis 2019, cette station nationale a aussi adopté l’informatisation de son desk. D’un autre côté, tous les équipements ont été modernisés, tant au niveau du siège social que dans les autres Régions et Districts. Mais les innovations ne se limitent pas aux infrastructures. Ladite station de radio opte également pour l’évolution technologique. Ainsi, un site web et un web radio ont commencé à être opérationnels depuis hier.
Outre l’accessibilité en ligne et au niveau mondial, la RNM va désormais diffuser sur les réseaux sociaux ses émissions et journaux pour plus de visibilité et d’abonnés. Au total, 80 émissions hebdomadaires, de même que des productions internes ou externes sont diffusées à la RNM. Outre les 16 productions de cette année, 11 autres nouvelles émissions ont été produites en juin 2019 avec une diffusion réorganisée et un format structuré. Quant à la cérémonie de remise de distinctions honorifiques pour les employés méritants, prévue se tenir hier, elle est ajournée à une date ultérieure. A titre d’information, plus de 500 stations radiophoniques existent à Madagascar. La Radio nationale malagasy reste la doyenne.
La création de la RNM date de 1931, au temps de l’administration coloniale. La « Radio Tananarive » de l’époque a changé de nom en « Radiodiffusion nationale malagasy » depuis 1963, avant son appellation actuelle : la RNM ou « Radio Madagasikara ». Cette première station radio du pays a connu des hauts et des bas en 90 années d’existence. Mais ses dirigeants actuels, sous le leadership du ministère de la Communication et de la Culture (MCC), misent sur la modernisation tant des infrastructures que des équipements et du programme. Le défi de la station nationale étant de faire en sorte que la génération actuelle ait aussi son moment de gloire, comme l’ancienne. La RNM recense actuellement 72 employés en son siège, dont 25 journalistes, sans compter les personnels et correspondants dans les autres Régions.