Publié dans Politique

Axe Antananarivo-Toamasina - Un ouf de soulagement des usagers et des riverains

Publié le lundi, 24 août 2020

Les usagers de l'axe desservant l'Est Antananarivo-Toamasina (RN2) ont poussé un grand ouf de soulagement en entendant la nouvelle tant attendue annoncée par le Président Andry Rajoelina, hier soir. Les riverains de cette route s'exultent également. Les taxis-brousse servant cette ligne seront autorisés à reprendre du service à partir de mercredi sous réserve de bien se conformer aux mesures sanitaires en vigueur pour prévenir la contamination au coronavirus.

 

Cet axe routier est vital pour les habitants des villages et localités qu'il traverse. La plupart d'entre eux tirent l'essentiel de leur revenu du trafic routier. Les restaurateurs, les hôteliers, les gargotiers, les boutiquiers, les épiciers… qui foisonnent le long de la route y trouvent leur compte à longueur d'années. Il en est de même pour les paysans dont les produits agricoles et artisanaux sont vendus aux passagers et passants.

L'arrêt du trafic voyageur sur cette route depuis mars a infligé un coup brutal à la disponibilité des sources de revenu des concernés. De plus amples précisions de la part du ministère en charge des Transports seront attendues ce jour. L'annonce présidentielle a quand même comporté des zones d'ombre à éclaircir. Par exemple, les usagers de l'axe Antananarivo-Moramanga et de celui d'Antananarivo-Brickaville sont perplexes.

C'est aussi le cas des personnes qui ont besoin d'aller à Ambatondrazaka, Anosibe An'Ala, Vatomandry, Mahanoro, Fenoarivo Atsinanana, Soanierana Ivongo… sachant que les bifurcations qui mènent à ces villes sont toutes raccordées à la RN2 alors que des gens provenant de la Capitale sont théoriquement interdits de sortir des limitrophes d'Analamanga. Il appartient aux représentants de l'Etat des Districts touchés de prendre des dispositions en concertation avec le Centre de commandement opérationnel Covid-19.

M.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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