Publié dans Politique

Commission mixte paritaire - Les représentants de l’AN connus

Publié le jeudi, 27 août 2020

L’Assemblée nationale a décidé qui va la représenter au sein de la commission mixte paritaire. Il s’agit de 7 députés titulaires et de 7 députés suppléants, tous issus des groupes parlementaires au sein de la Chambre basse. Le groupe parlementaire IRD est majoritaire. Les députés IRD sont au nombre de 5, à savoir Velontsara Paul Bert, élu à Port Bergé ; Mohamad Ahmad, élu à Fenerive Est ; Assimo Bruno, élu à Ambilobe ; Idéalson élu à Ampanihy Ouest ; et enfin le député Rajoelina Andriami-harimanana Seth, élu à Fianarantsoa I.
Leurs suppléants sont Razakandrainy Dominique, élu à Sakaraha ; Ratsimandroina Aida Hardy, élu à Taolanaro ; Ramenason Rio Merci, élu à Antsiranana I ; Johary Lee Andrianambininina, élu à Vondrozo et le député Rahasimanana Paul Bert dit Rossy. Le groupe parlementaire TIM compte un représentant titulaire, le député Fidèle Razara Pierre, élu à Ambatondrazaka. Son suppléant Ratsimbazafy Alain Jean, élu à Antananarivo Atsimondrano. Le Groupe parlementaire républicain ou GPR compte également un membre titulaire et un membre suppléant, respectivement le député Randrianasolo Augustin élu à Marolambo et le député Satra Augustin élu à Brickaville.
A l’heure où nous mettons sous presse, l’on ignore qui seront les sénateurs titulaires et les sénateurs suppléants du côté de la Chambre haute. Selon les informations recueillies, la première réunion des membres de la commission mixte paritaire aura lieu ce jour. Pour rappel, les membres de la commission mixte auront pour rôle de discuter et d’adopter la loi de ratification n°001/2020 du 6 février 2020. Cette loi de ratification regroupe trois ordonnances prises par le Président de la République l’année dernière dont celle relative au fonctionnement du Sénat ainsi qu’aux modalités d’élection et de désignation des sénateurs de Madagascar.
L’Assemblée nationale et le Sénat ne s’étaient pas mis d’accord sur l’adoption de ladite loi de ratification. Cette fois-ci en cas de persistance du désaccord entre les membres de la commission mixte, ces derniers devront en faire part au Premier ministre, qui a compétence pour faire voter la loi sans modification à l’Assemblée nationale. Vu que la majorité au sein de cette Chambre soutient le régime actuel, l’adoption de la loi de ratification ne souffre d’aucun doute.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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