Publié dans Politique

Lutte contre la Covid-19 - La communication, arme absolue utilisée par l’Etat

Publié le jeudi, 29 octobre 2020

Lors de son dernier rendez-vous bimensuel avec la population sur les stations audiovisuelles du pays, Andry Rajoelina a fait le bilan des sept mois d’état d’urgence sanitaire dans le pays. Le Président de la République a alors estimé que les stratégies menées par le pays pour lutter contre l’épidémie de covid-19 ont porté ses fruits, parlant notamment des actions de communication menées lors de l’introduction du virus dans le pays. Il faut dire en effet que la communication a été l’arme absolue de l’Etat dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Sous le lead du ministère de la Communication et de la Culture, une vaste stratégie de communication a été entreprise durant toutes les phases de la gestion de la crise du coronavirus.

Dès la phase pré-Covid et la phase de réponse à la crise, le Gouvernement a communiqué fréquemment avec la population. Faut-il ainsi rappeler que le Président de la République s’est adressé de manière quotidienne, puis tous les deux jours ensuite bimensuelle à la population au bout des quinze premiers jours de l’état d’urgence dans le pays. Il s’est adressé sur les chaînes audiovisuelles publiques pour donner des réponses aux questions de la population et pour apporter du réconfort mais aussi pour parler des mesures instaurées pour lutter contre la propagation de la maladie. Ces émissions étaient reprises par l’intégralité des stations audiovisuelles du pays qui ont fait l’objet d’une réquisition de la part de l’Etat durant les sept mois qu’a duré l’état d’urgence sanitaire dans le pays. Il en est de même lorsque le porte-parole du Centre de commandement opérationnel, le Professeur Hanta Marie Danielle Vololontiana a rendu compte de manière quotidienne des chiffres concernant l’évolution de la situation épidémique, sur les stations audiovisuelles du pays. Les émissions journalières ont, depuis quelques semaines, laissé la place à des émissions hebdomadaires.  C’était une manière de faire preuve de transparence. Les ministres, les directeurs généraux, les spécialistes, ont très souvent pris la parole pour apporter des explications sur des sujets de préoccupation de la population. Durant cette période où l’incertitude et les fausses informations ont, à un moment, fusé de toutes parts, l’Etat s’est positionné en tant que source fiable. Les informations ont été lâchées progressivement pour permettre à la population de digérer et de se préparer aux évolutions de la situation. Pour ne citer que la fermeture du ciel aérien malagasy, le confinement, l’obligation de port du masque, le déconfinement progressif. L’Etat a ensuite communiqué autour de la reprise, notamment autour des aides sociales aux victimes des mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. Une communication générale qui a contribué à mieux assurer l’adhésion de la population.

La rédaction

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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