Publié dans Politique

Lutte contre le Kere dans le Sud - Les partenaires techniques et financiers derrière le régime

Publié le vendredi, 20 novembre 2020

Combattre et éradiquer définitivement le Kere dans la Sud de Madagascar à travers la mise en place des solutions économiques sur le long terme. Tel fut le mot d'ordre lancé par le Président Andry Rajoelina au cours d'une réunion d'urgence avec les partenaires techniques et financiers, avant - hier au palais d'Iavoloha. La famine qui frappe une partie de la population du Sud a été à l'ordre du jour au cours de cette réunion durant laquelle ont répondu présent les représentants du Programme alimentaire mondial (PAM), l'UNICEF, l'USAID, et la Banque mondiale.

Pour arriver à éradiquer ce fléau, le Chef de l'Etat a avancé plusieurs actions à entreprendre : produire localement la denrée nécessaire dans la lutte contre le Kere, améliorer le climat social en créant d'emplois pour les populations locales et ainsi augmenter le revenu par individu dans la région, dynamiser l'économie locale en créant des activités sources de valeur ajoutée. Sur le long terme, l'Etat entend se débarrasser définitivement de ce fléau chronique tout en participant à la croissance économique de la région et l'autonomie des populations. 

Aide et accompagnement

Face à autant de détermination de l'Etat, les partenaires techniques et financiers ont fait part de leur volonté d'aider et accompagner l'Etat malagasy dans la lutte contre la famine et la malnutrition dans le Sud de Madagascar. A l'unanimité, ils ont adhéré à la vision et la stratégie de lutte contre la famine et la malnutrition établies par le régime sous le leadership du Président Andry Rajoelina. Ils ont également exprimé leur volonté de s'impliquer davantage dans la mise en œuvre de ce plan d'actions afin d'optimiser leurs contributions (financement, dons, aides). 

Rappelons que plusieurs Communes dans le Sud ont été déjà dotées chacune d'un Centre de réhabilitation nutritionnelle et médicale destiné à la prise en charge des populations locales mais également pour le suivi et l'accompagnement des enfants, des meÃres et des familles tout au long de leur processus de rétablissement nutritionnel.

Parmi les grands projets à venir figurent, entre autres, la mise en place d'usine de transformation de compléments alimentaires, d'usine de production d'aliments nutritionnels spécifiques destinés à traiter et preÏvenir les diffeÏrentes formes de malnutrition en partenariat avec la Fondation Mérieux et Nutriset. Les PTF ont salué le leadership, le dynamisme et l'implication sans précèdent du Président et du Premier ministre. D'autres réunions de ce genre sont déjà programmées se tenir régulièrement afin de coordonner et opérationnaliser les actions dans le Sud.

La Rédaction

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Editorial

  • Consternation générale !
    L’Union européenne fait savoir par le biais de l’Ambassade de France qu’elle ne reconnait pas le vaccin Covishield. L’accès dans le territoire Schengen est formellement interdit à ceux ou celles qui présentent le passeport vaccinal portant le cachet Covishield. Seuls les vaccins Moderna, Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson sont accordés. Coup de bluff ou coup vache ? En tout cas, c’est la consternation générale ! Anxiété et inquiétude se mêlent dans les esprits. Madagasikara, l’un des pays ayant opté pour cet indésirable vaccin et qui vient d’achever la première phase, se trouve dans une situation d’embarras indescriptible. Evidemment, il faut s’attendre à une réaction sans détour de l’Etat malagasy. Il demande des explications à l’endroit de l’OMS et de l’UNICEF. Rappelons que Madagasikara s’inscrit dans l’initiative COVAX recommandée par les instances onusiennes ainsi que les partenaires européens. D’ailleurs, le choix a été fait en collaboration et sous la « …

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