Publié dans Politique

Fanirisoa Ernaivo - D'une absurdité à l'autre !

Publié le lundi, 10 mai 2021

Restée silencieuse après le mauvais buzz qu'elle a créé en s'attaquant aux enfants du couple présidentiel, l'ancienne présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), Fanirisoa Ernaivo, n'a pas pour autant raté l'occasion de tourner en ridicule. En effet, dans la liste des dossiers en instance sur le site de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) figurent une requête « aux fins d'annulation du scrutin du premier tour de l'élection présidentielle de 2018 » formulée par l'ex - juge. Une requête qui s'ajoute à celui d'un dénommé Heritiana Gervais Rasoamiaramanana et consorts également aux fins d'annulation du premier tour et du second tour de l'élection présidentielle.

 

A priori, les deux requêtes ont été déposées au cours de cette année, respectivement le 11 mars et le 22 mars derniers selon les dates de réception au niveau de la greffe de la Cour. Ces deux requêtes en suspens demeurent ainsi les dossiers froids à traiter pour les nouveaux conseillers constitutionnels d'Ambohidahy. Depuis son « lieu d'exil volontaire » à l'étranger, celle qui se considère comme figure de l'Opposition tente par tous les moyens de tacler le régime en place avec des manœuvres aussi insolites qu'absurdes mais sans succès.

Contestations à tout va

 Il faut dire que l'Opposition ne manque pas d'imagination en enchaînant les contestations à tout va. La dernière en date, la contestation de la tenue de la session ordinaire de l'Assemblée nationale par visioconférence. Certains députés TIM ont protesté contre cette nouvelle disposition qui, pourtant appliquée de manière exceptionnelle étant donné la crise sanitaire qui prévaut dans le pays. Selon certains députés issus de la plate - forme IRD, le bureau permanent entend consulter la HCC pour savoir si la réunion virtuelle du Parlement est conforme à la Constitution. En tout cas, ladite requête n'a pas encore été déposée auprès de la juridiction d'Ambohidahy pour le moment. La Constitution ne fait aucune mention de la modalité de réunion des députés qui normalement, selon l'article 77 : « les séances de l'Assemblée nationale sont publiques » mais selon le même article « l'Assemblée nationale siège à huis clos à la demande du quart de ses membres ou du Gouvernement ».

La réunion par visioconférence ne compromet en aucun cas le caractère public de la session étant donné qu'il s'agit d'une pratique courante lors de grandes réunions internationales. L'Organisation des Nations unies, l'Union Africaine, la SADEC et autres organisations tiennent des réunions virtuelles depuis le début de l'épidémie liée à la Covid-19.

La Rédaction

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Editorial

  • Double test !
    Selon le programme établi et publié à la presse, il y aura ce jour du lundi 15 décembre un premier face-à-face officiel entre les députés et les membres du Gouvernement. Une première séance officielle de « questions – réponses » entre les parlementaires de l’Hémicycle et les ministres et cela en vertu de l’art. 102 de la Constitution précisant le cadre global du rapport entre l’Assemblée nationale et le Gouvernement, entre les membres du Législatif et ceux de l’Exécutif.

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