Publié dans Politique

Accident à Antanimbarinandriana - Un motard français meurt sur le coup

Publié le dimanche, 24 juillet 2022

Un ressortissant français de 56 ans a trouvé la mort au cours d’un accident grave de la circulation survenu vers 19h40, samedi dernier, à Antanimbarinandriana. De source policière, la victime aurait succombé sur le coup dans des circonstances plutôt tragiques. Cependant,   les secours, dans les premiers moments ayant succédé aux terribles chocs, ont cru avoir encore une chance pour sauver le quinquagénaire, et l’ont transporté d’urgence à l’HJRA, selon une source à ce niveau. “Malheureusement, les médecins n’ont pu vraiment rien faire pour le Français”, affirme une source hospitalière.

Toujours de source policière, un dépassement dangereux de la part de la victime serait à l’origine du drame. Ses tentatives, pour dépasser deux véhicules qui se trouvaient devant lui, s’étaient très mal terminées. Car lors de cette manœuvre aussi risquée que périlleuse, la moto a fini par tamponner l’une des voitures. Ce qui a produit un effet désastreux pour le motard : il fut déséquilibré et a fait une chute pour se faire happer aussitôt par l’autre véhicule, un 4x4. 

Pour le moment, on ne sait pas encore grand-chose sur la victime “Nous n’avons pas été encore informés sur son activité, ni son identité”, commente une source au niveau de la BAC.  

Hier, la dépouille du ressortissant français reposait encore à la morgue de ce centre hospitalier universitaire d’Ampefiloha. Avec des informations tirées au compte-gouttes, on ne sait pas si la victime sera rapatriée en France, ou bien inhumée sur place. D’autant plus qu’aucun de ses proches, ou du moins ceux de son entourage ne se sont pas toujours présenter à la morgue d’Ampefiloha pour constater, ou du moins vérifier. 

Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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