Publié dans Politique

Reboisement - Deux jours de grande mobilisation du Sénat à Tsaramasoandro

Publié le dimanche, 05 février 2023


« Izay mamboly hazo, mamelona aina, izay mamboly hazo, mamelona an’i Madagasikara ». Ce qui signifie littéralement : « Celui qui plante des arbres, génère la vie ; celui qui plante des arbres, fait vivre Madagascar ». Tel est le thème de la saison du reboisement de cette année choisi par l’Exécutif dirigé par le Président de la République, Andry Rajoelina. C’est dans cette même ligne d’idée que la grande famille du Sénat dirigée par son président, Herimanana Razafimahefa a débuté sa campagne de reboisement pour reverdir la Grande-ile vendredi et samedi dans la Commune de Manerinerina- Tsaramasoandro, District d’Ankazobe. 40 000 jeunes pousses ont été mises en terre sur 30 hectares de terrain l’an dernier à la même époque. Cette année, 70 000 jeunes pousses ont été plantées sur une superficie de 50 hectares pendant deux jours. 20 000 à Kiangara et 50 000 à Manerinerina, selon les précisions. L’objectif est d’augmenter chaque année la superficie et le nombre de plants mis en terre, mais également de maintenir le taux de réussite du reboisement de 95% de l’an dernier. Des eucalyptus, des frênes, des acacias, des jacarandas, des ravintsara, ont été plantés. Cette année, des baobabs ont aussi été plantés. La première journée de reboisement a été consacrée à la grande famille du Sénat, du service technique décentralisé d’Ankazobe, d’écoles primaires locales, du service des eaux et forêts ainsi que de la population locale. L’ouverture officielle de la campagne de reboisement a eu lieu le samedi. Outre les dirigeants du Sénat, la ministre de l’Environnement ou encore des ambassadeurs et représentants diplomatiques dans le pays. Dans son allocution, la ministre de l’Environnement et du Développement durable a indiqué que le mouvement du Sénat mérite de servir d’exemple et appelé les autres institutions à emboîter le pas des sénateurs.
Lalaina A.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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