Publié dans Politique

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Publié le vendredi, 15 décembre 2023

Conseil du Fampihavanana malagasy - Le nombre des membres revu à la baisse
Le nombre des membres du Conseil du Fampihavanana malagasy (CFM) sera réduit à 11. Ils sont répartis comme suit : 6 par province et 5 désignés par le Président de la République. Cela a été voté lors du dernier jour de la deuxième session ordinaire du Sénat cette année. En effet, les parlementaires ont adopté sans amendement le projet de loi modifiant certaines dispositions du CFM. Avant, selon la loi 2016-037, le conseil comprend trente-trois membres, dont un par Région et onze désignés par le Président de la République à raison de leur compétence particulière et issus de province différentes et dans le respect de l’approche genre.
Parmi les autres modifications notables, le nombre des membres du bureau permanent a été ramené à quatre au lieu de neuf. Il n’y a plus que le président, les deux vice-présidents et le rapporteur général. Il y a également le raccourcissement du mandat du CFM qui sera désormais de 4 ans au lieu de 5 ans. Les structures du CFM au niveau des collectivités décentralisées seront intégrées dans un système national unifié.
En outre, dans ce projet de loi voté par le Sénat, la participation « active » des membres du CFM dans la préservation de la paix sociale a été réitérée. Cela rejoint ainsi l’avant-projet de loi qui a été adopté en Conseil des ministres mardi.



Abus de confiance - Une récompense pour ceux qui ont une information sur Gynah ou Maman'i Lucas


Actuellement, Mino Rakotomandimbisoa ou Gynah, alias Maman'i Lucas (46 ans) est activement recherchée par la Gendarmerie pour abus de confiance et arnaque. Une récompense sera attribuée à tous ceux qui ont une information sur la fugitive. Détentrice de la carte d'identité 111 252 201033, cette dernière aurait affirmé être en cours de route après qu'elle a dédouané des marchandises au port de Toamasina. C'est là qu'on l'avait entendue pour la dernière fois, le 4 décembre dernier. Puis, plus rien. C'est le plaignant dans l'affaire qui promet cette récompense.




Infrastructure routière  - RN13 : 25 % des travaux achevés
Les travaux sur la route nationale N°13 reliant Ambovombe et Taolagnaro avancent bien. Actuellement, un quart des tâches a été effectué. « Une grande étape a été franchie cette année. Environ 51 km de tronçon faisait l’objet d’élargissement et 28 km ont été déjà aménagés », indiqua le ministre des Travaux publics, Ndriamihaja Livah Andrianatrehina. Sans attendre le terrassement complet, plusieurs secteurs ont été déjà bitumés. En plus de cela, le système d’évacuation d’eau est prêt avec l’installation des dalots et des buses sous la route.
Cela a été rapporté après une visite sur le site, le 12 décembre dernier. En effet, une équipe des Directions régionales du MTP Androy et Anosy a fait une descente sur les lieux. Et ce, accompagnée par les représentants du projet RN13, de l’Agence routière, de la société Colas et d’une mission de contrôle.
Il est à rappeler que la réhabilitation de cette route et celle de la RN6 est financée par la Banque européenne d’investissement (BEI). Un décaissement de 73,6 millions d’euros a été déjà effectué en 2022, dont 50,4 millions d’euros de prêt de la BEI, et une subvention de 23,2 millions d’euros de l’Union européenne.


Parlement - Rideau sur la session budgétaire
Les deux chambres du Parlement ont officiellement clôturé la session budgétaire qui a pris fin hier. L’Assemblée nationale et le Sénat ont accueilli tour à tour les cérémonies de clôture. A Tsimbazaza, la présidente du perchoir a rappelé que les députés se sont penchés sur quatre projets de loi et en ont adopté trois, quatre sur les six propositions de loi mises à l’ordre du jour ont également obtenu leur validation. La PAN a également félicité le Président de la République pour sa réélection.
Du côté d’Anosikely, le président du Sénat a axé son discours sur l’étape importante que le pays vient de franchir par la voie des urnes. Les parlementaires de la Chambre haute ont également réitéré leur engagement et leur soutien indéfectible au processus de développement.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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