Publié dans Politique

JIRAMA - Ambatondrazaka exige du sérieux

Publié le jeudi, 22 février 2024

Ambatondrazaka a été toujours le théâtre de mouvements de contestation en rapport avec l’approvisionnement en électricité. Le 20 février dernier, il a été enjoint à la JIRAMA « Velomy ny jiro » sur des pancartes en carton signifiant « Qu’on nous fournisse de l’électricité   pour permettre de travailler ». En effet, la population est descendue dans la rue et dans les rangs des manifestants, on a pu recueillir des appréciations mais aussi des suggestions dont celle qui exige de la JIRAMA « centrale » un calendrier des plus sérieux – c’est-à dire des plus stricts, si rationnement est inéluctable- concernant l’approvisionnement d’Ambatondrazaka.  

Les ruptures d’approvisionnement en électricité se sont succédé depuis longtemps et les rétablissements relèvent de la fantaisie en dépit des manifestations de mécontentement de plus en plus audacieuses. Une fois, les responsables locaux ont été parvenus à obtenir du carburant. La population a alors assisté à l’arrivée d’une caravane de camion-citerne  transportant du carburant, précédée d’une voiture du directeur régional de la JIRAMA et d’un véhicule de la préfecture. Le cortège roulait très lentement, certainement pour que la population se rende compte qu’elle va avoir satisfaction. La présence de la voiture de la préfecture signifierait aussi combien il est difficile d’obtenir un approvisionnement. Dans le prolongement du soulagement du moment, la JIRAMA locale a rendu publique une organisation qui devait satisfaire ses clients.

 

Les usagers et la JIRAMA locale devront se mettre d’accord pour gérer ensemble la situation, ainsi les usagers auront la certitude d’être servis et de programmer leurs activités. A moins que le futur  coordonnateur général qui va être recruté trouverait autre solution.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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