Publié dans Politique

Députés de la coalition présidentielle - Une sélection minutieuse

Publié le mercredi, 13 mars 2024

A l'approche des élections législatives prévues pour le mois de mai prochain et alors qu’une faction de l’Opposition livre au compte-gouttes ses candidats, le processus de sélection des députés au sein de la coalition présidentielle suscite une attention particulière. Et que la période de dépôt de candidature s'ouvrira le 28 mars prochain pour se clôturer le 6 avril, les responsables, en l'occurrence les membres et surtout les présidents des partis au sein de la coalition présidentielle, se consacrent à une tâche ardue : identifier les candidats les plus aptes à représenter dignement le camp au pouvoir lors de ces scrutins cruciaux.

Cette sélection minutieuse ne se fait pas sans raison. En effet, les enjeux des élections législatives sont considérables, car elles détermineront la composition de l'organe législatif du pays pour les années à venir. Les députés élus joueront un rôle crucial dans l'élaboration et l'adoption de lois, ainsi que dans le contrôle de l'action gouvernementale. Par conséquent, il est impératif que ceux qui les représentent soient des individus compétents, engagés et dignes de confiance.

Les présidents des partis au sein de la coalition présidentielle aussi bien que les partisans à la base comprennent l'importance de cette responsabilité et prennent donc le temps nécessaire pour sélectionner avec soin les candidats les plus qualifiés. Ils doivent considérer une multitude de facteurs, notamment l'expérience politique, les compétences en matière de gouvernance, l'intégrité personnelle et professionnelle, ainsi que la capacité à défendre les intérêts et les valeurs de la coalition présidentielle.

De plus, la coalition présidentielle cherche à présenter une équipe diversifiée et représentative de la société dans son ensemble. Cela signifie qu'en plus des compétences individuelles, les responsables doivent également tenir compte de la représentation régionale, des minorités, des genres et d'autres dimensions de diversité pour garantir une représentation équitable au sein de l'organe législatif.

Par conséquent, bien que le processus de sélection puisse sembler prendre du temps, il est nécessaire pour garantir que les députés choisis soient véritablement les mieux qualifiés pour remplir leurs fonctions avec intégrité, détermination et engagement envers le bien-être de la nation. Une sélection précipitée ou négligée pourrait compromettre la capacité de la coalition présidentielle à gouverner efficacement et à répondre aux attentes du peuple.

 

La Rédaction

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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