Publié dans Politique

Exécutif - Les 12 grands travaux du nouveau Gouvernement

Publié le dimanche, 25 août 2024


Le nouveau Gouvernement malgache, dirigé par le Premier ministre Christian Ntsay, est désormais pleinement opérationnel. Nommés jeudi, les ministres sont entrés en fonctions dès vendredi à l’issue des passations de serment. Une célérité imposée par le chef de l’Etat. En effet, le Gouvernement est confronté à une série de défis majeurs qui nécessitent des réponses rapides et décisives.
En priorité, la gestion de la crise de l'eau et de l'électricité, exacerbée par les difficultés financières et administratives de la JIRAMA, est un dossier urgent. L'accès à des services fiables est indispensable pour soulager les ménages et soutenir l'économie nationale, lourdement impactée par les fréquentes coupures d'électricité.
La réhabilitation des infrastructures routières, notamment la RN2, la RN4, et la RN7, est un autre chantier d'importance. L'état déplorable de ces routes freine le développement économique et touristique du pays. Le ministre des Travaux publics est ainsi appelé à lancer des projets ambitieux pour remettre ces axes stratégiques en état.
En matière de santé publique, le Gouvernement doit non seulement améliorer l’accès à l'eau courante pour garantir une hygiène adéquate, mais aussi renforcer les services de santé pour faire face aux crises sanitaires, comme celle posée par la menace de la variole du singe.
Préoccupations
La sécurité intérieure est également une préoccupation majeure, avec la montée de l'insécurité en milieu rural et la prolifération des drogues dures. Le Gouvernement doit intensifier ses efforts pour rétablir l'ordre et protéger les populations. En parallèle, la lutte contre les trafics de ressources naturelles, qui menacent le patrimoine national, est une autre priorité, tout comme la lutte contre la corruption, un fléau qui mine le développement du pays.
Le secteur agricole, crucial pour assurer la sécurité alimentaire et promouvoir l’autosuffisance, est également au centre des préoccupations. Le chef de l’Etat  a mis en place un secrétariat d'Etat spécifique pour faire avancer les lignes dans ce secteur et le rendre plus performant. Sur le plan économique, l'attention se porte aussi sur la poursuite des projets industriels, notamment "One district, One Factory", qui a montré des résultats prometteurs sous l’ancien ministre, ainsi que sur la gestion des exportations de vanille, dont les chiffres récents sont encourageants. La digitalisation de l'administration et la promotion des nouvelles technologies pour améliorer les services publics sont des objectifs clairs du Gouvernement.
Dans le domaine du sport, l'homologation du stade Barea est un projet clé. Actuellement, tous les matchs internationaux de football se jouent à l'extérieur, ce qui est un frein pour l'équipe nationale et les clubs malgaches. Le secrétaire d'Etat en charge des Nouvelles villes et de l'Habitat, responsable de cet édifice, est donc sous pression pour finaliser ce projet crucial.
Le secteur de l'enseignement supérieur nécessite aussi une attention particulière. Le problème récurrent du paiement des bourses notamment est  un défi à relever parmi d’autres pour la nouvelle ministre responsable de ce secteur…
La Rédaction

Fil infos

  • Actu-brèves
  • Neutralité carbone - Madagascar dans la coalition G-Zéro
  • Précampagne électorale - La CENI rappelle les règles à respecter
  • Litige foncier à Amboanara-Nosy Be - Un cas malheureux de violation du droit fondamental à la propriété
  • Actu-brèves
  • Assemblée nationale - Agenda chargé pendant la campagne électorale des communales
  • Président Rajoelina  - « Fin du délestage d’ici la prochaine saison sèche »
  • Elections municipales - Harilala Ramanantsoa prête à en découdre
  • Crise de l'eau à Antananarivo - Répartition inéquitable de l’or bleu
  • Patrick Rajoelina - L’élection de Donald Trump est une chance pour l’Afrique

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • COP 29, enjeu et défis !
    La 29 ème édition de la Conférence des parties (COP), Conference of Parties, ouvre ses portes ce lundi à Bakou, Azerbaïdjan, sur les bords de la mer Caspienne.Simon Stiell, le patron de l’ONU – Climat, lors de son discours d’ouverture a bien voulu tirer au clair la situation de cette « énième » Rencontre sous l’égide de l’ONU – Climat : « il est temps de montrer que la Conférence mondiale n’est pas au point mort ». En fait, c’est l’enjeu de taille ! Depuis l’Accord de Paris en 2015 au cours duquel les grands pays industriels, les plus grands pollueurs, s’engageaient à payer 100 milliards de dollars par an afin d’aider les pays en développement à se remettre des dégâts dus au réchauffement climatique lequel réchauffement résulte de l’émission « sauvage » des gaz à effet de serre sur l’atmosphère de la planète Terre. Depuis cet Accord (COP 21),…

A bout portant

AutoDiff