Société

Bien que l’examen du BEPC ne soit pas encore terminé, beaucoup de personnes quittent la Capitale pour rejoindre les côtes afin de prendre du bon temps. En effet, les gares routières comme celle d’Andohatapenaka ou au Fasan’ny karana sont prises d’assaut depuis lundi dernier. « Nous, on préfère partir en vacances avant que le véritable raz-de-marée n’arrive. Dans nos calculs, on estime qu’après la fin des épreuves du BEPC, il sera très difficile de trouver des taxis-brousse ou pire, les frais vont augmenter », insinua un couple avec ses deux enfants qui étaient au Fasan’ny karana pour prendre la direction…
La circulation des Bajaj prend de l’ampleur sur le territoire national, autant que les taxis- motos. Dans les 5 ex-Provinces, même le centre-ville est envahi par ces moyens de transport. Cependant, les Bajaj entravent la circulation puisqu’ils ne sont pas encore adaptés à la norme des infrastructures routières dans le pays. Selon une note du ministère des Transports et de la Météorologie, les tricycles motorisés commencent à circuler sur les routes nationales. Pourtant, leur vitesse maximale ne doit pas dépasser les 40 km/h. Par conséquent, ils gênent les véhicules plus puissants dont la vitesse minimale est de 60 km/h. Par…
Les mains vides et les poches vidées. C’est ainsi que les seniors sont rentrés des agences de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) hier. La grève des employés crée la grogne générale au niveau des retraités. En effet, prévue initialement pour 48 heures, la cessation des activités va se poursuivre et aucune date de la reprise du travail n’a été annoncée jusqu’ici. L’action est suivie par toutes les agences dans tout le pays.« Il n’y avait aucune communication sur cette grève, ni de la part des autorités ni de la part de la CNaPS. Nous ne sommes pas tous…
Libres ! Enfin libres ! Les quelque 300 salariés de QMM ont pu finalement pousser un grand ouf de soulagement. Pendant une semaine, des manifestants les ont séquestrés à l'intérieur du site minier où ils travaillent. Il a fallu une intervention assez musclée des Forces de l'ordre pour que le siège de presque une semaine du site d'exploitation de QMM, avec ses employés tenus en otage à l'intérieur, ait été finalement enlevé à Taolagnaro, hier matin. Bien entendu, il y eut des escarmouches. Des explosions et des combats de rue ont secoué la ville paisible de Taolagnaro toute la journée…
La première journée des épreuves écrites pour l'obtention du Brevet d'études du premier cycle (BEPC) s'est passée dans le calme pour les 305.836 candidats. Et ce, malgré la prétendue fuite de sujets sur les réseaux sociaux. En effet, beaucoup ont proposé des sujets qui s'avèrent être ceux présentés aux candidats durant cette session. Des éventuels sujets d'examen qui sont vendus à 10.000 ariary par matière au minimum. Face à cette escroquerie, le ministère de l'Education nationale lance un avertissement. D'après le directeur en charge des examens et des certificats, Edinah Andrianarison, la fuite des sujets est passible d'une sanction selon…
Après des années de conflit et d’arriérés de loyers non payés, les propriétaires du bâtiment où a été installé l’EPP d’Ilanivato ont obtenu gain de cause. Ainsi, les matériels comme les bancs, les tables et autres ont été évacués des lieux, hier. Les locataires n’ont opposé aucune résistance malgré quelques réticences et l’opération s’est déroulée dans le calme.
Une nouvelle page de l'histoire s'ouvre pour le diocèse de Morondava. Monseigneur Jean Nicolas Rakotojaona a été consacré évêque au cours d'une messe dirigée par Monseigneur Marie Fabien Raharilamboniaina, Ordinaire de ce diocèse et principal consécrateur. La cérémonie s'est tenue hier au terrain du collège Saint-Paul Namahora, Morondava. La ville a été en fête depuis le début de la semaine. Tout au long du trajet, il a été accueilli en fanfare par la population. Mgr Jean Nicolas Rakotojaona a été nommé par le Saint-Père François comme évêque auxiliaire du diocèse de Morondava, le 19 mai dernier. Il lui attribue le…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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