Société

Madagascar est un pays vulnérable aux catastrophes naturelles comme les cyclones, l’inondation, ou encore la sécheresse. Par conséquent, la population est fragile. Afin de soutenir cette population, Madagascar dispose d’un Fonds national de contingence (FNC). C’est un mécanisme de financement dédié à la gestion des catastrophes à Madagascar. Ce fonds a été mis en place par le Gouvernement malagasy afin de renforcer la préparation et la réponse face aux catastrophes et situations d’urgence, tout en garantissant la disponibilité de ressources financières immédiates en cas de crise. Ainsi, le FNC a pour objectif de consolider une capacité de résilience et la…
Alors qu’une frange de militaires affirme désormais contrôler le pouvoir, l’incertitude politique continue de régner dans le pays. Les affrontements récents et les scènes de pillage nourrissent l’inquiétude des ressortissants étrangers présents sur le territoire, dont les Mauriciens, nombreux à vivre dans l’angoisse.
La Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) dément les rumeurs véhiculées dernièrement sur les réseaux sociaux à propos d’un décaissement de plusieurs milliards d’ariary auprès de ladite institution. « Aucun décaissement ne peut être effectué hors cadre légal, vu que la Caisse nationale de prévoyance sociale est régie par des textes légaux. Toutes les décisions doivent être approuvées par le Conseil d’administration, composé par des représentants des employeurs, ceux des travailleurs et ceux de l’Etat », a-t-elle communiqué récemment.
A Fort-Dauphin, les lumières ne s’éteignent plus, de jour comme de nuit. Une avancée majeure rendue possible grâce à un partenariat solide entre la société QIT Madagascar Minerals SA (QMM) et la JIRAMA. En effet, le site minier de Mandena, exploité par QMM, produit une partie importante de l’énergie nécessaire à ses activités industrielles. Mais au-delà de ses propres besoins, l’entreprise va plus loin : le surplus d’électricité généré est injecté dans le réseau de la compagnie d’eau et d’électricité et alimente désormais l’ensemble de la Commune urbaine de Taolagnaro.
La crise politique déclenchée par la contestation du collectif des Gen-Z a fini par ébranler les Forces armées. Le week-end dernier, de vives tensions ont opposé la Gendarmerie nationale, engagée dans les opérations de maintien de l’ordre à Antananarivo, et l’Armée de terre, notamment le Capsat, perçue comme plus favorable au mouvement populaire. Pendant trois jours, les relations entre les deux Corps se sont détériorées, jusqu’à un affrontement meurtrier samedi. Hier, un geste d’apaisement a finalement eu lieu : les principaux responsables militaires et de la Gendarmerie se sont rencontrés à Ampahibe pour enterrer la hache de guerre.
Aucune communication officielle n’a été émise le week-end dernier. La décision de reprendre ou de suspendre les cours a été l’initiative des responsables d’établissements scolaires pour la journée d’hier. Ceci d’autant plus que les manifestants ont sollicité une grève générale, engendrant la suspension des cours et du travail. Alors que la majorité des établissements ont suspendu les cours dans la Capitale, d’autres ont enchaîné la classe de demi-journée, effective depuis maintenant quelques jours. « Nous sommes en concertation régulière avec les parents d’élèves avant de prendre une décision. La plupart d’entre eux ont opté pour la reprise des cours, pour…
« Faites de toutes les Nations des disciples ». Telle est la devise du mouvement scout « Mpanazava sy Tily eto Madagasikara » (MTEM) pour cette année éducative 2025-2026. La cérémonie officielle s'est tenue dimanche dernier au temple FJKM Tranovato Faravohitra, selon la tradition scoute. C’était aussi une occasion d’élever une prière pour la Nation et de témoigner sa solidarité envers les Malagasy endeuillés et les nombreux blessés, ainsi que ceux dont les biens ont été pillés ou détruits. Le mouvement scout MTEM appelle aussi les concitoyens à s’attacher au calme et à la paix.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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