Société

Jusqu’à hier, les Personnels administratifs et techniques (PAT) de l'université d'Antananarivo n’ont toujours pas touché leurs salaires du mois d’avril. Pire encore, le solde pour le compte du mois mai est « sens dessus-dessous ». Le 9 mai dernier, Rajaonarivelo Rollin Brysola, directeur des Affaires administratives et financières (DAAF) auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES) a déclaré devant les PAT en grève à Ankatso la disponibilité de leurs salaires dans les jours qui suivaient. Promesse non-tenue. Une semaine après, il apporte une autre explication accusant l’université d’Antananarivo d’être à l’origine de ce retard. Hier…
Promotion de la santé pour la mère et l’enfant. Dans le cadre de l’élimination de la rougeole à l’échéance de 2020, Madagascar doit mener des campagnes de suivi tous les trois ans après le rattrapage de 2004. La dernière campagne datait de 2016. En 2019, le pays aurait dû mener une autre campagne. Mais malheureusement, en septembre 2018, une flambée d’épidémie de rougeole a frappé le pays, nécessitant la réalisation d’une campagne de riposte en trois phases. Par conséquent, la campagne de suivi contre cette maladie n’a pas pu être effectuée en la période prévue. Une campagne de vaccination s’avère…
Si les Tananariviens ont remarqué dernièrement l'augmentation des ambulances transportant des patients Covid-19 qui circulent en ville, les statistiques partagées hier, par contre, demeurent encore stables. Selon le ministère de la Santé publique, du 7 au 13 mai, Madagascar n'a déploré aucun décès lié au coronavirus. Cela veut dire qu'aucun patient ayant été victime de complication respiratoire n'a succombé. Le nombre officiel de décès lié au coronavirus reste ainsi à 1 393 à compter du mois de mars 2020.
Renforcer la facilitation de l’accès à la terre pour satisfaire les besoins des paysans et pour le développement socio-économique au niveau local. Le titre foncier ou « kara-tany » contribue à améliorer le sentiment de sécurité de plusieurs milliers de ménages ruraux au niveau des parcelles de terrain où ils ont déjà investi ou sur celles où ils comptent investir afin d’assurer la sécurité alimentaire, le développement de la Région et celui du pays.
« Toute personne physique qui aura pratiqué l'interruption de la grossesse pour motif médical au mépris des conditions prévues par la loi sera punie par les peines prévues par le Code pénal, article 317 ». L'article 28 de la Loi n° 2017-043 le précise. Ainsi, un médecin sera puni par la loi s'il pratique un acte médical pour sauver la vie de sa patiente et/ou sa santé mentale. Une des raisons pour laquelle la députée Masy Goulamaly a présenté une proposition de loi sur la dépénalisation de l'interruption thérapeutique de grossesse (ITG), en cas de maladies, de viols et d'incestes.
Manque de conviction. Depuis que la Covid-19 sévit à Madagascar, une réduction du taux de vaccination a été signalée. En effet, contrairement à ce que les personnes à l'affût de l'actualité croient, il n'y a pas que le vaccin contre la Covid-19 qui n'intéresse pas la population malagasy, mais presque tous les vaccins préservant contre diverses maladies. Hier, le Professeur Zely Randriamanantany, ministre de la Santé publique, a avancé que le taux de vaccination a été de 90 % avant l'épidémie de Covid-19. Actuellement, il est à moins de 50 %.
Depuis 2015, un projet de protection sociale intitulé « Filets sociaux de sécurité » (FSS) est attribué aux ménages les plus vulnérables à Madagascar. Ce projet est financé par la Banque mondiale et coordonné par le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (MPPSPF). Le Fonds d’intervention pour le développement (FID) assure sa mise en œuvre, notamment les transferts monétaires aux bénéficiaires. Si aux dernières nouvelles, près de 700.000 ménages bénéficiaires sont enregistrés, de nombreuses personnes plus vulnérables se plaignent de temps en temps d’être exclues des divers programmes inscrits dans le…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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