Société

Si les Tananariviens ont remarqué dernièrement l'augmentation des ambulances transportant des patients Covid-19 qui circulent en ville, les statistiques partagées hier, par contre, demeurent encore stables. Selon le ministère de la Santé publique, du 7 au 13 mai, Madagascar n'a déploré aucun décès lié au coronavirus. Cela veut dire qu'aucun patient ayant été victime de complication respiratoire n'a succombé. Le nombre officiel de décès lié au coronavirus reste ainsi à 1 393 à compter du mois de mars 2020.
Renforcer la facilitation de l’accès à la terre pour satisfaire les besoins des paysans et pour le développement socio-économique au niveau local. Le titre foncier ou « kara-tany » contribue à améliorer le sentiment de sécurité de plusieurs milliers de ménages ruraux au niveau des parcelles de terrain où ils ont déjà investi ou sur celles où ils comptent investir afin d’assurer la sécurité alimentaire, le développement de la Région et celui du pays.
« Toute personne physique qui aura pratiqué l'interruption de la grossesse pour motif médical au mépris des conditions prévues par la loi sera punie par les peines prévues par le Code pénal, article 317 ». L'article 28 de la Loi n° 2017-043 le précise. Ainsi, un médecin sera puni par la loi s'il pratique un acte médical pour sauver la vie de sa patiente et/ou sa santé mentale. Une des raisons pour laquelle la députée Masy Goulamaly a présenté une proposition de loi sur la dépénalisation de l'interruption thérapeutique de grossesse (ITG), en cas de maladies, de viols et d'incestes.
Manque de conviction. Depuis que la Covid-19 sévit à Madagascar, une réduction du taux de vaccination a été signalée. En effet, contrairement à ce que les personnes à l'affût de l'actualité croient, il n'y a pas que le vaccin contre la Covid-19 qui n'intéresse pas la population malagasy, mais presque tous les vaccins préservant contre diverses maladies. Hier, le Professeur Zely Randriamanantany, ministre de la Santé publique, a avancé que le taux de vaccination a été de 90 % avant l'épidémie de Covid-19. Actuellement, il est à moins de 50 %.
Depuis 2015, un projet de protection sociale intitulé « Filets sociaux de sécurité » (FSS) est attribué aux ménages les plus vulnérables à Madagascar. Ce projet est financé par la Banque mondiale et coordonné par le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (MPPSPF). Le Fonds d’intervention pour le développement (FID) assure sa mise en œuvre, notamment les transferts monétaires aux bénéficiaires. Si aux dernières nouvelles, près de 700.000 ménages bénéficiaires sont enregistrés, de nombreuses personnes plus vulnérables se plaignent de temps en temps d’être exclues des divers programmes inscrits dans le…
Entrée en vigueur à partir du 22 mai. Un nouveau plan de circulation, présenté hier, va être appliqué à Andohan’Analakely à partir de la fin de la semaine prochaine. Ce nouveau plan vise à décongestionner ce point noir, à l’image des aménagements entrepris du côté d’Antanimena. Une intersection sur la place Goulette, place du 19 Mai 1929 sera supprimée. Un rond-point sera créé au niveau du magasin Super Music à Analakely.Pour aller à Anosy, tous les véhicules en provenance d’Ambohijatovo prendront la rue Andrianampoinimerina devant le bâtiment RM1 et rejoindront ce rond-point, tandis que les voitures qui viennent d’Anosy contourneront…
Le degré d’insécurité est particulièrement alarmant dans la Commune rurale d’Ambavahaditokana-Itaosy. La situation est telle que la Commune et la Gendarmerie se trouvent d’un coup dans un état d’alerte maximale. Et ce n’est pas tout. Une mesure drastique a été prise. Depuis le début de semaine, cette même Commune a décidé d’instaurer le couvre-feu sur place. Ce qui fait que les bars et autres endroits fréquentés par les noctambules doivent fermer à 21h tapantes.Cette mesure draconienne découle de la décision de la Gendarmerie afin de stopper le phénomène d’insécurité qui se traduit notamment par une explosion des cambriolages. Et les…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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