Publié dans Société

Enfants souffrant d’une hernie - Le coût de l’intervention chirurgicale trop élevé

Publié le mercredi, 04 août 2021

Le nombre d’enfants qui présentent une hernie et nécessitant une intervention chirurgicale ne cesse d’augmenter. Or, en difficulté financière, leur famille se trouve dans l’embarras total. Rien que le 1er août dernier, dans le cadre d’une journée de soins de santé de proximité et gratuite dans la Commune de Bongatsara, six garçons âgés de 3 à 5 ans qui s’y sont présentés pour être circoncis souffrent tous d’une hernie.   

« A travers notre recensement pour une circoncision gratuite, nous avons découvert que ces enfants atteignent actuellement l’âge à partir duquel on peut se faire opérer mais développent encore une hernie. Nous avons appris qu’à défaut d’argent, leur opération n’a pas pu être réalisée d’où leur venue aujourd’hui (ndlr : dimanche dernier) afin de demander de l’aide par rapport à leur cas », a confirmé un agent communautaire. C’est le cas de Rija (Nom d’emprunt), un petit garçon de 4 ans souffrant d’une hernie. « Nous savons depuis ses deux premiers mois que notre enfant présente une hernie. Nous avons ainsi consulté un médecin, et étions même à l’hôpital mais le coût de l’opération est trop élevé. Il faut dépenser 200.000 voire 300.000 ariary pour l’intervention chirurgicale. Etant femme au foyer et avoir un mari maçon, la disponibilité de cette somme demeure impossible. Même si le voir souffrir nous brise le cœur, le mieux que nous avions pu faire jusqu’ici, c’est de réduire ses activités physiques et surtout d’éviter qu’il tousse ou encore pleure », a indiqué Anjaratiana Sitraka Lalaina. Elle est parmi les parents venus profiter de l’offre de services de santé intégrés de qualité et gratuits organisés par le ministère de la Santé publique dans la Commune Bongatsara. Il faut noter que les résultats des soins de santé de proximité du 1er août à Bongatsara ont fait état de 2 125 prestations dont 22 enfants circoncis. A cela s’ajoutent plus de 4 179 personnes sensibilisées en santé familiale et dans la lutte contre les maladies non transmissibles.

KR. 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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