Publié dans Société

Vague d’assauts de bandits dans la ville et ses environs - 16 personnes arrêtées

Publié le jeudi, 24 février 2022

Des localités, comme Ambohitrimanjaka ou Bongatsara dans l’Atsimondrano, ont été les théâtres de sanglants assauts de bandits au cours de ces deux dernières semaines. Récemment, la Gendarmerie a déclenché une opération visant à endiguer ce phénomène. Résultat : 16 personnes ont été récemment arrêtées. La plupart des concernés sont des multirécidivistes, selon une source auprès de la Gendarmerie.

Ces interpellations se sont déroulées et poursuivies mercredi dernier en plein cœur de la ville même, précisément dans le quartier mal famé de « La Réunion kely » à Ampefiloha où certains suspects étaient en possession illégale, outre des objets tranchants, des armes à feu, de chanvre et même des motos. « Il est inconcevable pour un esprit bien sensé que des individus qui n’ont que du sachet plastique comme abri, possèdent des motos dans ces taudis », constate un observateur. D’autres suspects le sont également à Andranomanalina.

Tout a démarré par l’alerte donnée par des particuliers lors d’une première attaque survenue à Bongatsara. Là-bas, un suspect fut arrêté par la Gendarmerie. C’était dans ces circonstances que celui-ci a craché le morceau tout en indiquant la piste de ses complices à La Réunion kely. 

Pour la Gendarmerie, tous ces individus impliqués ne sont pas tellement étrangers de ses services. Les incriminés ont toujours semé la terreur parmi les habitants de la Capitale et de ses environs. Pour l’exemple, onze parmi ces bandits ont notamment participé dans un autre assaut armé, celui se déroulant cette fois-ci à Ambohitrimanjaka où deux d’entre eux y ont laissé leur vie lors d’un affrontement avec les éléments de la Gendarmerie, le 25 janvier dernier. Affaire à suivre.

Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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