Publié dans Société

Port d’armes illégal - Deux suspects arrêtés dans différents points de la ville

Publié le vendredi, 18 mars 2022


La circulation et port d’armes illégal sont bien d’actualité. Les faits survenus dans deux endroits au cœur de la Capitale, la seule nuit de jeudi dernier, et où des suspects ont été arrêtés par la Police, le confirment. A commencer par le cas de cet inconnu qui est tombé dans le filet des hommes de la Compagnie urbaine d’intervention (CUI 3), du commissariat de Tsaralalàna, à Analakely. Vers minuit donc, l’arrestation du suspect portant, sans autorisation, un revolver sur lui découlait d’une ronde nocturne effectuée par des agents de ladite Compagnie de police, patrouille dont la mission était de vérifier la fermeture, sinon contraindre des bars d’Analakely et ses environs à fermer.
C’était dans ces circonstances que cette patrouille a repéré l’homme dont le geste et comportement ont éveillé immédiatement les soupçons des policiers. Car en voyant ces derniers rappliquer, ledit suspect est allé se réfugier, sinon se cacher rapidement derrière les Arcades à Analakely. Ce qui n’a pas empêché les Forces de sécurité de l’interpeller, et surtout le soumettre à un contrôle d’identité. Effectivement, la fouille sur le concerné s’avérait fructueuse : l’homme avait alors ce revolver ainsi que 8 munitions sur lui. Toutefois, il n’a aucun permis pour le faire. “Lorsque nous l’avions interrogé sur ce point, le suspect a déclaré que l’arme en question appartiendrait plutôt à son frère qui se trouve actuellement à l’étranger”, commente une source policière. Actuellement encore, il serait toujours placé en garde à vue au commissariat central de Tsaralalàna.
Triple montée
Autre temps, autre mœurs ! Parallèlement à ce qui venait de se passer à Analakely, des fins limiers du commissariat du 3e Arrondissement ont également procédé au même type de coup de filet, dans le cadre de leur opération “coup de poing”, devenue en quelque sorte une tradition chez eux. Cette fois-ci, la scène s’est déroulée au rond-point d’Antanimena à 3h du matin. A cet endroit, les policiers en faction à ce check-point y ont alors immobilisé une moto. Sur celle-ci, trois personnes. Outre le pilote, il y avait deux femmes.
Pour la Police, cette pratique constituait déjà une infraction au code de la route, et ces personnes concernées méritaient alors d’être sanctionnées. Or, en procédant à un contrôle plus poussé, lequel fut associé à une fouille sur la moto, les agents de Police y découvrent une arme à feu ainsi que quatre cartouches, sans parler enfin d’un couteau. Puisque le motocycliste n’avait aucune autorisation à les porter sur lui, la Police l’a immédiatement arrêté, en même temps que les deux inconnues, histoire de les soumettre à une enquête.
Durant son audition, le motocycliste aurait expliqué que ces armes lui appartenaient. Et qu’il aurait rencontré les deux femmes dans un bar, et les a ensuite emmenées en moto pour les ramener chez elles. L’enquête sur ces affaires se poursuit.
Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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