Publié dans Société

RN58 A - Besoin de réhabilitation urgente

Publié le lundi, 03 avril 2023



Les nids-de-poule figurent  parmi les premières causes des accidents de la circulation. A plusieurs reprises, des automobilistes ont avancé, à l'issue d'une enquête préliminaire, qu'ils ont essayé d'éviter un trou quand leur véhicule a percuté un autre ou un piéton. Et c'était encore le cas samedi dernier. Ce jour-là, un accident mortel s'est produit à Ambodimita. Deux jeunes motards dont un musicien ont été victimes. Ce dernier est décédé sur place tandis que l'autre est grièvement blessé. D’après l'enquête, le chauffeur de ce poids-lourd qui voulait éviter un trou situé sur sa trajectoire et à percuté le deux-roues.
Une partie de la route nationale RN 58A reliant le rond-point Ambohitrimanjaka, Ambodimita et Andranomena est la plus prisée par les automobiles. Cependant, l'état de l'infrastructure routière est lamentable. A cause de ces trous, outre les embouteillages monstres, on note les accidents de la circulation et les dégâts sur les véhicules.
Les usagers sont du même avis. En attendant la réhabilitation de cet axe, les autorités  concernées dont le ministère des Travaux publics devraient faire un minimum d'effort pour que ce genre d’accident dû à l’état lamentable de la route ne se reproduise plus, à la limite en recourant à la méthode « tip-top » afin de limiter les dégâts.
D'ailleurs, la prudence des automobilistes et des motards ne suffit plus pour lutter contre les accidents de la circulation, mais il faudrait des mesures d'accompagnement.  « Même si nous voudrions faire de notre mieux pour éviter un tel accident, l’état des infrastructures routières ne nous le permet pas, même au centre-ville. Parfois, on ne voie pas les petits trous au milieu de la chaussée qu’au dernier moment », explique un chauffeur de taxi.
Cet axe de la RN 58A figure parmi ceux qui ont subi une dégradation avancée. On peut également citer différents tronçons de rue, notamment à Ankasina jusqu'au Parking 67 Ha, de l'arrêt 30 jusqu'au « Vatobe », de Behoririka vers Antanimena, d’Ampasika jusqu'à Ampefiloha, Ankadimbahoka menant vers Anosizato, lesquels sont quasiment inaccessibles.
Depuis vendredi dernier, la Région d’Analamanga a procédé à la réhabilitation de quelques axes comme à Mamory-Ivato, Talatamaty et Andranomena.
Anatra R.

Fil infos

  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff