Publié dans Société

Reprise sollicitée d’un projet minier à Toliara - Adhésion intacte des habitants de Marofatike

Publié le mercredi, 02 août 2023

Une localité de passage de la route minéralière de Base Toliara. Les habitants du Fokontany de Marofatike, Commune de Maromiandra, restent optimistes quant à la reprise dudit projet. Ce dernier leur a offert plusieurs opportunités lors de son opération dans le District de Toliara II, à en croire le chef du village, Mahioky Rambeloson. « L’adhésion de la population de Marofatike à ce projet reste intacte. Elle se renforce même avec l’espoir d’une vie meilleure que nous continuons de mettre dans cette exploitation. Bon nombre de jeunes de notre Fokontany ont déjà eu la chance de travailler pour cette compagnie. Et nous restons convaincus des opportunités qu’elle va offrir au moment de la reprise de ses activités, ne serait-ce qu’en termes d’emplois », réitère ce chef de village.

La suspension de ce projet a privé plusieurs jeunes de Marofatike d’emplois qui leur permettaient de subvenir à leurs besoins. Et c’est une situation qui a dégradé les conditions de vie sur place, notamment avec la recrudescence de l’insécurité mais également les pressions sur les ressources forestières causées par les activités que certains sont contraints d’exercer pour pouvoir survivre. « Ce projet apportera des solutions à ce problème socioéconomique puisqu’il va contribuer à générer des emplois dans plusieurs Fokontany et Communes. Cette compagnie s’engage d’ailleurs dans des projets sociaux que bénéficieront la population locale, qu’il s’agisse par exemple de mise en place d’infrastructures routières et sociales ou encore d’appui aux paysans », expose Rehida, membre du pacte villageois ou « dina ». Comme ces leaders, les villageois expriment leur soutien et sollicite la reprise du projet.

 

Recueillis par P.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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