Publié dans Société

Commune urbaine d'Antananarivo - Le PDS mise sur la transparence totale

Publié le vendredi, 22 mars 2024



Partager les responsabilités pour atteindre les objectifs dans un bref délai. Le rideau est clos en ce qui concerne la session extraordinaire du Conseil municipal de la Commune urbaine d'Antananarivo (CUA). Durant cette réunion dirigée par le président dudit Conseil municipal, Ralitera Andriamparany, le président de la délégation spéciale (PDS), Richard Ramanambitana, quant à lui, a réitéré sa volonté de travailler ensemble pour la bonne gouvernance de la CUA, notamment dans la restauration de l'image de la ville. Selon lui, la Commune partage la même vision que le Président de la République dans la Politique générale de l'Etat (PGE). Il s'agit du développement du capital humain, de l'industrialisation ainsi que de la transparence totale. Un objectif qu’il vise à travers un rapport au niveau de la caisse de la Commune. « La recette journalière de la Commune urbaine d’Antananarivo est de 10 millions d’ariary. Cependant, nous ne disposons actuellement que de 89 millions d’ariary, alors que le salaire des employés communaux s’élève à plus de 2 milliards d’ariary », soutient-il.
Cette réunion, laquelle a pris fin hier, avait comme ordre du jour l'adoption de deux délibérations, à savoir la modification de l'organigramme de la Commune ainsi que la délégation du pouvoir au PDS. Ces deux délibérations ont été adoptées sans amendement par les membres du Conseil. L'organigramme fait donc partie des changements au niveau de la CUA. Deux vice-PDS seront nommés, si auparavant ils occupaient respectivement le poste d’adjoint. Par conséquent, la tâche du secrétaire général sera orientée vers la coordination administrative, regroupant certaines Directions qui assurent la mise en place de la politique d'austérité.
Anatra R.


Fil infos

  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff