Publié dans Société

Autoroute Tanà-Toamasina - Rien n’arrêtera le progrès !

Publié le lundi, 15 juillet 2024

Des voix s’élèvent pour contester l’autoroute qui reliera Antananarivo à Toamasina. Certaines d’entre elles dénoncent son coût exorbitant. D’autres redoutent ses conséquences sur l’environnement. Il convient d’écouter et d’examiner ces contestations. Cependant, la balance entre les avantages et les inconvénients du projet autoroutier penche nettement en faveur de la poursuite des travaux jusqu’à leur achèvement. Le projet a fait l’objet d’études préalables approfondies. Rien n’a été laissé au hasard. La construction de cet axe autoroutier permettra la création de milliers d’emplois directs et indirects. A terme, la durée du trajet entre la Capitale et le grand port de l’Est sera considérablement diminuée puisqu’elle passera de 10h à 2h 30. La mobilité des personnes et la facilité des échanges seront décuplées, pour la plus grande satisfaction de tous. Il va sans dire que les transporteurs et les conducteurs se réjouiront de la baisse de la consommation de carburant.

La polémique autour de cette autoroute est vaine et politiquement motivée. A priori, les critiques les plus virulentes contre ce projet viennent des organisations de la société civile dont la position politique n’est plus à prouver et qui, à travers des déclarations en chaîne, ne veulent que justifier les financements qui leur ont été attribués. Paradoxalement, tous ceux qui dénoncent l’autoroute entre Antananarivo et Toamasina sont bien contents d’emprunter les autoroutes lorsqu’ils sont à l’étranger. Madagascar est la quatrième plus grande île du monde. Elle est plus vaste que la France, la Belgique et le Luxembourg réunis. Pourtant, elle ne possède pas encore d’autoroute. Il fallait bien, un jour ou l’autre, remédié à cette carence. 

 

La Grande île a besoin de grands projets d’infrastructures et l’autoroute en est un. Le Président de la République Andry Rajoelina, qui tenait à relever le défi, est en passe de gagner son pari. Visionnaire et réformateur, il sait qu’à terme la population lui sera reconnaissante d’avoir initié un réseau autoroutier performant au service de l’émergence. Bref, lorsque cette autoroute sera fonctionnelle, tout le monde aura oublié les arguments fallacieux et rétrogrades des résistants au progrès. Il n’est pas question de remettre en cause ce beau projet qui participera au développement du pays.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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