Publié dans Société

Baccalauréat à Antananarivo - Taux de réussite en baisse pour la série littéraire

Publié le vendredi, 23 août 2024



Un taux de réussite en baisse. Les résultats du baccalauréat ont été affichés, depuis hier, au niveau des centres d'examen situés dans la capitale. 54,88 % des candidats, toutes séries confondues, ont obtenu une moyenne générale supérieure à 9,75/20 cette année, contre 57,31 % en 2023. Ce taux est de 56,58 % pour l'enseignement général et de 66,91 % pour celui de l’enseignement technique, technologique et professionnel. Pour la série A1, le pourcentage de réussite est de 45,90 % ; 48,4 % pour la série A2 ; 61,99 % pour la série D ; 62,87 % pour la série C ; 66,87 pour la série L ; 66,59 % pour la série S et de 68,37 % pour la série OSE.

Malgré cette baisse du taux de réussite pour la Province d'Antananarivo, le nombre de candidats ayant réussi le baccalauréat durant ces deux dernières années a subi une nette amélioration. En 2022, seulement 42 % des candidats ont obtenu leur diplôme.

En ce qui concerne la Province de Toamasina, les résultats sont aussi disponibles depuis la nuit d'hier. Pour l'enseignement général, le pourcentage de réussite est de 65,66 %, tandis qu'il est de 78,33 % pour l’enseignement technique. Le taux de réussite en général est de 66,30 %. Globalement, le baccalauréat technique et les séries scientifiques ont connu un taux de réussite élevé.

Dans un centre d’examen situé à Ambanja, Région DIANA, Province d’Antsiranana, seulement un candidat a obtenu la note délibératoire avec une mention « passable ».

En rappel, pour la Province de Fianarantsoa, les résultats sont sortis le 16 août dernier avec un taux de réussite de 55,25 %. Pour Mahajanga, il est de 61,89 %, contre 53 % pour la Province d’Antsiranana.

Anatra R.


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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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