Publié dans Société

Accident de minibus sur la RN2 - Une étudiante succombe, deux autres blessées

Publié le lundi, 09 juin 2025

La portion du Pk 80+100 de la  RN2 qui passe à la hauteur de la localité d'Ankarefo, District de Moramanga, a été le théâtre d'un drame ayant endeuillé le lycée catholique de Sabotsy Namehana, vers midi hier. Un minibus Mercedes Sprinter qui transportait 18 de ses élèves, sur le point de se rendre à Fénérive-Est pour un voyage d'études, s'est renversé, du fait d'une imprudence du chauffeur, selon des sources. Bilan : une jeune élève a été tuée, et deux autres ont été blessées. D'après une source, les victimes ont été comprimées par la masse du véhicule. Il a fallu désincarcérer la jeune femme qui a perdu la vie sous le siège. Elles ont été évacuées à l'hôpital de Moramanga, tout comme les autres étudiants du minibus qui sont légèrement touchés, selon toujours des sources.

 

Pour revenir sur les circonstances du drame, les versions sont encore divergentes. L'une d'elles a avancé que le chauffeur, indemne, du Sprinter aurait fait un dépassement dangereux, d'un 4x4. Par ailleurs, la Gendarmerie a déclaré que le chauffeur en cause aurait évité une crevasse si bien que le véhicule, ayant dévié de sa trajectoire, a dû rouler sur une partie friable du côté de la chaussée. Cédant brutalement sous le poids du véhicule, cette partie de la chaussée s'est alors effondrée, faisant renverser le Sprinter sur le terrain vague situé en contrebas de la voie.

Pour l'heure, le chauffeur n'est pas encore en garde à vue, selon une source auprès d'une unité de Gendarmerie de Moramanga. « Nous n'arrivons pas encore à cette procédure ». Il faut rappeler que le minibus Sprinter touché par ce drame, faisait partie d'un convoi incluant d'autres minibus d'élèves dudit lycée. Pendant que la Gendarmerie continue l'enquête, le transporteur et les parents d'élèves ont été informés du drame et toute une panoplie de mesures a été prise.

 

Franck R

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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