Publié dans Société

Aéroport d'Ivato - Des rubis dans l'anus d'un Thaïlandais

Publié le dimanche, 13 juillet 2025
Le Thaïlandais affirme s'être ingéré des rubis Le Thaïlandais affirme s'être ingéré des rubis

Encore une de ces curieuses prises par les contrôleurs aéroportuaires en matière de lutte contre l'évasion de nos richesses nationales à l'aéroport d'Ivato. Vers 13h samedi dernier, le passager thaïlandais d’un vol d'Ethiopian Airlines, avait été arrêté avec des rubis au moment de l'embarquement. En effet, les pierres précieuses ont été trouvées, non dans ses valises, mais plutôt cachés dans son anus. Les agents de l'ANAF ou Agence nationale anti-fraude y ont alors décelé l'existence de 54 pièces de rubis, pesant au total 59,3 grammes.

D'après les informations, le Thaïlandais en cause aurait envisagé de  transiter les rubis à Bangkok. Dans la salle d'embarquement, il aurait crû que son manège allait se passer inaperçu, du moins chez les contrôleurs aéroportuaires. Pour ces derniers, il a ainsi fallu soumettre le passager suspect à un contrôle par imagerie corporelle, littéralement connu sous le jargon de « body scan ». C'était dans ces circonstances que l'ANAF a décelé la présence d'objets suspects dans le rectum du Thaïlandais. La douane fut informée, laquelle était intervenue sur-le-champ pour arrêter le concerné. Une contre-vérification a confirmé les objets suspects dans ses entrailles. Du coup, la douane et l'ANAF se sont concertés et ont convenu d'envoyer le passager à l'hôpital CENHOSOA de Soavinandriana où ce dernier fut obligé d'expulser les rubis de son corps.

Actuellement, le passager thaïlandais devra répondre de ses actes devant les enquêteurs de la douane avant l'étape décisive de ce dossier. Déjà en mars dernier, un passager indien du vol d'Ethiopian Airlines avait été arrêté avec de la poudre d'or enfermée dans des boulettes également dissimulées dans son rectum.

F.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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