Publié dans Société

Centre-ville - Les commerçants retrouvent peu à peu leur rythme

Publié le mercredi, 08 octobre 2025
Behoririka retrouve ses animations Behoririka retrouve ses animations

Le centre-ville retrouve progressivement ses couleurs, après plusieurs jours de chaos. Les centres commerciaux et boutiques rouvrent leurs portes et enlèvent les scellages. Ils tentent de relancer leurs activités, avec le peu de marchandises à leurs dispositions. “ Nous avons décidé de rouvrir nos magasins, même si la majorité de nos marchandises ont été dérobées. Nous ne pourrions pas cesser nos activités, puisque beaucoup de personnes, à part nos employés, dépendent de nous pour survivre”, dixit le gérant d'un magasin de distribution à Soarano. La situation dans le centre- ville n’est pas encore tout à fait rétablie, sur ce, ils ont décidé de doubler la sécurité. Ainsi, ils ne travaillent que quelques heures par jour. Certains magasins gardent leurs portes mi- ouvertes, craignant de nouvelles tensions ou d’éventuelles perturbations. Pour les commerçants, la priorité reste désormais de rattraper le temps perdu et de regagner la confiance des consommateurs, encore marqués par les perturbations des derniers jours.

Pour les marchés du Pochard à Soarano, certains d'entre les commerçants attendent l’arrivée des marchandises pour pouvoir relancer les activités. “ Nous n'avons plus de marchandises, même les commandes que nous devrions livrer cette semaine ont été dérobées. Nous sommes contraints de repartir à zéro, et rembourser les clients”, confie un vendeur au marché du Pochard. 

Bien que les manifestations se poursuivent encore, la population reprend peu à peu ses habitudes. Les marchés se remplissent, la foule réapparaît dans les rues.

 Seuls les transporteurs exerçant dans le centre-ville sont obligés de cesser leurs activités ou de changer leurs itinéraires. La reprise du transport urbain, notamment des taxis-be, contribue au retour progressif des activités. Cependant, la situation reste confuse sur certaines lignes, encore marquées par des changements d’itinéraires ou des embouteillages liés à la reprise.

 

Anatra R.

 

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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