Publié dans Société

Ankadilalampotsy-Ankaraobato - Découverte d’un corps mutilé

Publié le mercredi, 13 février 2019

C’était l’horreur qui a attendu des joueurs de football dans le quartier d’Ankadilalampotsy, à Ankaraobato, hier matin. Le corps en voie de putréfaction et mutilé de diverses façons d’un inconnu, probablement d’âge mûr, était retrouvé à un endroit. Les descriptions du cadavre par les témoins, photo à l’appui, dont nous refusons de publier, parlent d’une victime démembrée, les parties intimes enlevées, et enfin presque décharnée par endroits ! Là, l’hypothèse de l’action néfaste des rongeurs ou des chiens n’est pas à écarter. « Le constat du médecin parle d’un cadavre méconnaissable. Impossible donc, du moins pour le moment de savoir s’il s’agit d’un homme ou d’une femme. Toutefois, il y a une certitude : le décès remonte depuis plusieurs jours », déclare une source policière. Cependant, le cadavre, malgré son état, ne semble nullement dégager d’odeur typique de celui en putréfaction. Le Commissariat de Tanjombato est saisi de cette affaire. Sitôt informé, il a lancé ses  propres investigations.  Pour le moment, la Police affirme n’avoir reçu aucune plainte pour disparition. Pour l’opinion, il y a de quoi à s’inquiéter avec toutes ces mauvaises nouvelles parlant de disparition inexpliquée de personnes, tout sexe confondu, dans la Capitale. Heureusement que dans la plupart des cas, comme la Police l’a d’ailleurs souligné, il s’agit de fugues mais très rarement d’homicide.
 F.R.

Fil infos

  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 
  • Service public - 65 000 agents accéderont au statut de fonctionnaire
  • Polyclinique Ilafy - Arrêt des séances d’hémodialyse
  • Administration publique - Relance de l’intégration des agents non encadrés de l'Etat 
  • L’étiquette Gen-Z devient outil de récupération politique
  • Stockage de matériels de la JIRAMA à Toamasina - Le Groupe Sodiat apporte des clarifications

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff