Publié dans Société

Commune urbaine d’Antananarivo - 200 caméras de surveillance installées dans les zones rouges

Publié le dimanche, 09 février 2020

Il n’y a pas de développement sans la paix. Afin de lutter contre l’insécurité, 200 caméras de surveillance seront installées dans la Capitale. En fin de semaine dernière, le maire de la Capitale, Naina Andriantsitohaina, a visité l’Office de transmission militaire d’Etat (OTME) à Andafiavaratra. Il lui a remis des caméras de surveillance. L’installation de ces matériels commencera à partir de ce jour. Outre les escaliers d’Ambondrona et d’Antaninarenina, les endroits qui sont classés « zones rouges » en terme d’insécurité sont prioritaires.

D’après le Général Rafaliarison Fidimalala Norbert, directeur général de l’OTME, ces caméras sont d’une importance majeure pour les tâches des Forces de l’ordre dans la réalisation des enquêtes lors des accidents de la circulation, les vols à la tire,… « En effet, les images vidéo faciliteront l’identification du voleur ou de l’agresseur. Ainsi, les recherches auront plus de chance d’aboutir », avance-t-il.

Mais le plus important, c’est que les victimes puissent accéder à l’enregistrement des images filmées par les caméras, si la zone est concernée par l’enquête. « Les victimes ou témoins peuvent exiger la diffusion des images qui les concernent », avance le responsable. Cependant, la demande devra être adressée aux Forces de l’ordre, responsables de l’enquête, qui la transmettront ensuite au sein de l’OMTE. En cas de besoin, la demande doit être effectuée 24 heures après les faits. Outre la ville d’Antananarivo, Nosy Be et Toamasina sont aussi concernées par ce projet.

Anatra R.

 

 

 

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Editorial

  • Présents ou non !
    Sont-ils là ou non ? La présence ou non des agents du Federal Bureaucrate of Investigation (FBI), Police Fédérale américaine, fait jaser. Le sont-ils physiquement sur le territoire ? Les autorités le confirment. Tandis qu’une frange de l’opinion relayée par certaine presse locale doute ! Jusqu’à remettre en cause publiquement la véracité de l’information officielle. Des suites de l’éclatement de la sulfureuse « Affaire des cinq Boeing 777 » dont la dimension et les impacts dépassent de très loin les limites territoriales de la République Malagasy, l’Etat malagasy sollicite la coopération des Services internationaux plus compétents en la matière dont entre autres le FBI et l’Interpol. Une presse étrangère faisait état d’atterrissages en Iran de cinq Boeing 777 immatriculés à Madagasikara. La curieuse information avait fait l’effet d’une bombe à Antananarivo. Illico, le ministre des Transports et de la Météorologie, à l’époque des faits, Valéry Ramonjavelo, directement concerné et entouré…

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