Super User

Super User

%PM, %08 %891 %2020 %20:%Mar

D’un seul trait !

Les députés de la majorité ont adopté en bloc pour ratification les trois projets de loi dont font partie les neuf ordonnances qui créent des vagues au Palais de verre  d’Anosikely. D’un seul trait, les 78 élus à Tsimbazaza de l’IRD et ceux ayant porté leur choix de soutenir le régime IEM ont voté pour tandis que 5 députés TIM  contre. Les dés sont jetés ! Ainsi, la balle est dans le camp d’Anosikely. L’opinion, en particulier les observateurs soucieux et jaloux des acquis du changement engagé depuis un an, attend de pied ferme la suite à donner par les membres de la Chambre haute sur l’adoption des  neuf ordonnances prises par le Chef de l’Etat. Comme le veut le texte de loi fondamentale, tout projet de loi soumis au Parlement fera la navette entre les deux Chambres pour adoption définitive. Etant entendu l’ « insolence » des sénateurs HVM vis-à-vis des intérêts supérieurs de la Nation, les bévues lors de l’adoption de la loi de Finances risquent fort de se récidiver. A chacun d’assumer sa responsabilité devant les 25 millions de Malagasy.

Certains commerçants vendent toujours leur vanille à bas prix et ce, malgré les dispositions prises par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat. Pour rappel, le numéro un du département Lantosoa Rakotomalala ainsi que Richard Randriamandrato, ministre de l’Economie et des Finances ont signé ensemble le prix de référence de ce produit à Madagascar. Ainsi, il a été convenu qu’à partir du 26 février, le prix de la vanille à l’exportation est de 350 dollars par kilo. Tandis que les produits préparés seront vendus à 900 000 ariary par kilo sur le marché intérieur. L’objectif étant de revaloriser ce produit de rente, tout en favorisant les acteurs dans la filière.

 

479 milliards de dollars par an. Telle est la somme représentative de l’érosion des côtes, de la perte des espèces mais aussi du déclin de nos ressources naturelles au niveau mondial. Au mois dernier, le Fonds mondial pour la nature (WWF) a publié en partenariat avec « Global Trade Analysis Project » de l’université de Purdue et «  Natural Capital Projet » de l’université du Minnesota un rapport sur le coût économique du déclin de la nature pour 140 pays dans le monde, dont Madagascar. Ce rapport a ainsi permis l’identification des pays dont les économies seront les plus durement touchées d’ici 2050. Et notre économie ne sera pas non plus épargnée.

Pour Madagascar, la célébration au niveau national de la journée mondiale pour les droits de la femme a eu lieu hier à Toliara. « Je suis de la génération égalité : levez-vous pour les droits des femmes ! », tel a été le thème retenu pour cette année. La cérémonie officielle a été rehaussée par la présence de Mialy Rajoelina, Première Dame. Pendant près de deux heures, l’épouse du Président de la République a vu passer les milliers de femmes issues de toutes les Régions de la  Grande-île, représentant divers secteurs d’activités durant le carnaval organisé. 

Brève et claire ! La réponse du Président Andry Rajoelina aux membres de l'opposition a été sans détour. Le Chef de l'Etat a profité de son déplacement aux côtés de son épouse à Toliara pour mettre les points sur les « i ». « Arrêtez de distraire la population. Il est temps d'avancer vers le développement », a déclaré le numéro un de l'Exécutif sur un ton imperturbable avant d'ajouter que « il n'y a pas besoin d'un 5ème tour ».

%PM, %08 %878 %2020 %20:%Mar

La une du 09 mars 2020

874 316 dollars américains, soit plus de 3 milliards d’ariary. Dans le cadre d’un projet norvégien intitulé « Prévention et réponse aux violences sexuelles basées sur le genre à Madagascar », cette somme  a été mise à la disposition de l’association Fitia par le royaume de Norvège. « La lutte contre la VBG doit être menée avec une approche holistique et je suis convaincu que ce renforcement de la résilience des femmes, des adolescentes, des jeunes filles et des survivantes de violences sexuelles basées sur le genre y contribuera, a souligné Andreas Danevad, ministre-conseiller au sein du bureau de l’ambassade royale de Norvège, lors de la cérémonie officielle de lancement qui s’est tenue hier au Novotel, Ivato. Il s’agit d’un projet couvrant 4 Régions, à savoir Atsimo-Andrefana, Analamanga, Androy et Vatovavy- Fitovinany, s’étendant de décembre 2019 au décembre 2021 et qui est axé prioritairement sur la mise en place du dispositif juridique et communautaire, l’information et l’accès aux services de qualité, le suivi et la coordination.
Ce projet mis en œuvre par l’association Fitia implique également d’autres acteurs, à savoir le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (MPPSPF), le ministère de la Justice, le ministère de la Sécurité publique, le ministère de la Santé publique, le ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement technique et professionnelle, ainsi que des organisations de la société civile.
 « Nous nous attendons à avoir 11 500 femmes qui vont bénéficier de prises en charge complètes, et 270 qui seront appuyées avec accompagnement pour des activités génératrices de revenus. Il y aura également la mise en place d’un mécanisme pour le suivi et l’évaluation. En mettant en œuvre ce projet, nous contribuerons à l’atteinte de l’objectif de développement n° 5 qui est de parvenir à l’égalité des sexes, autonomiser toutes les femmes, éliminer la violence basée sur le genre et les pratiques néfastes ». Des informations ont été bien mises en évidence au cours de la présentation du projet.  Les principaux bénéficiaires constituent les survivants des violences sexuelles basées sur le genre, les jeunes de 10 à 14 ans et de 15 à 24 ans, les femmes en âge de procréer âgées de 15 à 49 ans, les femmes en dehors de l’âge de procréer, mais aussi les hommes et les garçons de tout âge.
Pour l’association Fitia, des progrès relatifs à cette lutte ont déjà été réalisés par les nombreuses entités, à savoir la Police et la Gendarmerie nationale, le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (MPPSPF),  le ministère de la  Justice ainsi tous les groupements et Organisations de la société civile (OSC).  « Nous avons apporté aux Brigades féminines de proximité de Tana et de Tuléar la logistique nécessaire pour leur bon fonctionnement. Par ailleurs, l’ouverture des autres BFP dans les commissariats centraux de l’île est effective et ces brigades ne tarderont pas à être opérationnelles. Nous avons également commencé la campagne de sensibilisation se rapportant aux droits des enfants, à la prévention contre les mariages précoces et au référencement en cas de violence, dans les écoles et les lycées publics. Avec le ministère de la Justice, nous avons mis en place une chaîne pénale spécialisée traitant les cas de VBG. Nous avons plaidoyé auprès des parlementaires pour soutenir le projet de loi relatif aux violences basées sur le genre. Cette loi est à présent promulguée. (…) J’ai pris l’initiative d’ouvrir un Centre spécialisé pilote dans la lutte contre les VBG pour assurer la prise en charge des victimes. Nous l’avons inauguré lors de la Journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes, également appelée Journée orange, le 25 novembre dernier. (…) Au sein dudit centre, il existe également des formations adaptées pour aider les victimes et les personnes fragiles afin de faciliter leur réinsertion dans la société et dans le monde du travail et pour qu’elles soient capables de se reconstruire avec assurance (…). Toujours avec nos collaborateurs, nous restons vigilants à l’écoute et agissons par rapport aux cas signalés. Notamment, ces derniers temps, bon nombre de cas nous ont été adressés ou indiqués via les réseaux sociaux. Et enfin, sur le plan international, comme à Oslo, nous avons exposé également la situation de la lutte contre les VBG à Madagascar, lors des conférences au Niger et au Japon », avance la Première dame Mialy Rajoelina, présidente de l’association Fitia dans son discours, hier au Novotel, Ivandry. 
K.R.


Les droits en matière de santé sexuelle et reproductive ne sont respectés à Madagascar. Le non accès des femmes aux décisions sur la santé, la fécondité trop élevée des adolescentes, la mortalité maternelle élevée constituent des points qui méritent d’être abordés. En matière de planification familiale, une femme sur cinq en âge de procréer présente des besoins non satisfaits, ce qui représente environ 1 million de femmes qui ne veulent pas tomber enceinte mais qui n’utilisent pas de méthode contraceptive. La prévalence des violences sexuelles et celles basées sur le genre est élevée à Madagascar. Environ une femme sur trois est victime de violence physique, une femme sur trois endure la violence psychologique, une femme sur sept est victime de violences sexuelles. Le taux de mariage précoce est aussi parmi les plus élevés au monde, sachant que Madagascar se place au 14ème rang au niveau mondial avec environ deux filles sur 5 mariées avant l’âge de 18 ans.

%PM, %06 %973 %2020 %22:%Mar

Flottement passager

L’Initiative pour l’émergence de Madagasikara (IEM) garde le cap. Le Plan d’emergence de Madagasikara (PEM) s’engage sur la bonne voie. Et le Président Rajoelina Andry affiche la sérénité.
Le pays traverse ces temps-ci une petite zone de turbulence. C’est tout naturel pour un circuit de long courrier. Pour tout commandant de bord aguerri, il n’y a rien à paniquer. Il suffit de bien maîtriser les commandes de telle sorte que l’appareil soit sous contrôle à tout moment. Le numéro Un du pays, Rajoelina Andry, ayant déjà vécu des cas similaires durant la Transition ne recule jamais et n’a pas peur des « yeux rouges » (« tsy mataho-maso mena »).
Le passage de la première à la deuxième année du mandat du régime n’a pas été si facile pour les tenants du pouvoir, entendre Chef de l’Etat et Premier ministre. L’évaluation des actions de chaque membre du Gouvernement, comme il a été convenu dès le départ, en janvier 2019, prenait des tournures complexes parfois inattendues.
Dès la fin du premier semestre 2019, le patron d’Iavoloha se rendait compte que certains de ses ministres ne parvinrent pas à suivre le rythme escompté. A la traîne, ils n’arrivent pas atteindre la vitesse de croisière dictée par les urgences de situation. Résultats, c’est le patron qui fait tout ! Il est au four et au moulin. Des foyers traditionnels de tension entrent en ébullition. En effet, les secteurs de l’Energie (coupures JIRAMA, pénurie passagère de carburant) et de l’Education (l’éternel litige à l’université, paniers garnis et indemnités des enseignants du secondaire) bouillonnent. Il a fallu l’intervention personnelle du Chef de l’Etat !
La requête du président du Sénat, le HVM Rivo Rakotovao auprès de la HCC pour annulation des ordonnances prises par le Chef de l’Etat et qui a eu un semblant gain de cause met le vent en poupe du côté de l’opposition. La tension générée par la session extraordinaire qui s’ensuit alourdit l’atmosphère.
Et voilà la saga des cartes d’identité aux numéros identiques et des doublons des cartes d’électeurs déversés par la CENI sur la place publique qui enveniment davantage l’ambiance déjà délétère.
Evidemment, les détracteurs sautent sur l’opportunité. Ils ne voulaient pas rater  l’aubaine royalement servie. Toutes les armes susceptibles d’attaquer le pouvoir en place sont mises en œuvre pour en faire des tirs croisés en rafales dont la cible principale n’est autre que Rajoelina Andry Nirina. On se donne la main pour ce faire.
Au final, le régime en place encaisse des coups. Mais loin d’être ébranlé, l’édifice IEM tient debout solidement. Les secousses provoquées par les ondes de choc ne l’impressionnent pas. Le leader de la Révolution Orange, le Président Rajoelina Andry demeure serein et déterminé à conduire jusqu’au bout le train de changement pour améliorer les conditions de vie des 25 millions de Malagasy.
Au final, RMDM et les détracteurs qui leur emboîtent le pas se trompent. Effectivement, atteints d’un « delirium Tremens », ils disent n’importe quoi ! Le peuple qui a choisi son dirigeant en 2018 manifeste toujours son attachement à son choix. Et si on doit refaire mille fois l’élection, le peuple fera le même choix. Ni Ravalomanana Marc, ni Rajaonarimpianina Hery ne reviendront jamais aux affaires de l’Etat.
Finalement, ce ne sera qu’un flottement passager !
Ndrianaivo

A vingt jours de la confrontation contre la Côte d’Ivoire, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021, la sélection nationale malagasy se heurte de nouveau à un problème d’équipements. Sans consulter le contrat liant l’équipe nationale avec l’équipementier Garman, la Fédération malagasy de football(FMF)  a décidé de lancer un appel d’offres pour un nouveau fournisseur. Or, d’après le contrat signé par le comité de normalisation et que l’équipe actuelle de la FMF n’a pas encore vu la couleur et ce malgré la présence de l’ancien Sg au poste de conseiller du président Raoul Arizaka Rabekoto pendant trois mois, il y serait mentionné que les deux parties sont liées pour une durée de 2 ans. Ainsi, la FMF n’a pas encore le droit de s’engager avec un autre équipementier cette année. Retour ainsi au bercail.
 Mais comme les équipements Garman commandés auparavant sont épuisés, il est plus qu’impératif  aux dirigeants du football malagasy d’en trouver pour la sélection nationale. Mais avec « l’absence » du président de la FMF, Raoul Arizaka Rabekoto, et le temps qui ne joue plus en faveur de la partie malagasy, il s’est avéré urgent de résoudre le problème. TELMA, partenaire historique du ballon rond malagasy, par le biais de son administrateur général, Patrick Pisal Hamida, a pris les devants en demandant au coach national, Nicolas Dupuis, d’effectuer auprès de Garman la commande du matériel technique nécessaire à cette double confrontation avec la Côte d’Ivoire. Une fois de plus, ces équipements indispensables pour les Barea de Madagascar ont été payés encore  directement par TELMA. La livraison se fera d’ici peu tout comme les centaines de maillots officiels des Barea destinés aux supporters, commandés également par TELMA.
Sans cette initiative du partenaire historique de la FMF, Madagascar était à deux doigts de refaire les mêmes erreurs qu’avant le début de la phase finale de la CAN 2019. Comme si la partie malagasy ne sait pas capitaliser la performance des Barea en Egypte et l’engouement de tout un peuple envers son équipe nationale.
Des férus du ballon rond malagasy, les grands oubliés du comité de normalisation qui a préféré vendre en France les maillots officiels des Barea laissant les locaux  dans le désarroi. Il a fallu l’initiative de TELMA et le club des partenaires pour que les supporters nationaux puissent acheter, presque au prix de revient, les vrais maillots des Barea.
Rata





Le monde s’inquiète de la situation à Madagascar. La presse étrangère et des observateurs notamment affichent leurs appréhensions face aux dérives de l’opposition dans la Grande île. Mercredi dernier, Guillaume Lafargue, dans son blog, publié sur le site d’information Mediapart, pointe du doigt « une machine а fake news de critiques et insultes contre le Gouvernement », dont le seul objectif est de « faire reculer le pays pour dйstabiliser le pouvoir ».
Le blogueur cite à titre d’exemple le blog « La Voix du Sud » également sur Mediapart qu’il dit être la voix de l’opposition. En fait, dit-il, « les articles de la Voix du Sud sont délibérément militants, diffamatoires, vulgaires et parfois violents ».  Le blogueur affirme en outre que les auteurs des articles publiés sur « la Voix du Sud » sont très désinformés. Dans son dernier billet, « La Voix du Sud » a accusé le Chef de l’Etat de ruiner le pays en donnant des faveurs et privilèges aux Indo-pakistanais et aux Chinois. « Une ligne d’attaque martelée par l’opposition qui souhaite véhiculer l’image d’un Président à la merci des étrangers », fait remarquer  Guillaume Lafarge, qui ne manque pas de souligner que « Nul doute que quiconque s’intéresse à Madagascar, sans même y vivre pourra se rendre compte que le Président Rajoelina permet à tout le monde d’investir, trouver des marchés ».
Le blogueur met également à l’index « l’armйe de faux comptes sur les rйseaux sociaux » mis en place par l’opposition pour « servir de caisse de rйsonance aux messages et fausses informations concoctйs par ses principaux leaders ». Le dernier-né des faux comptes en date créé par l’opposition est la page « Ny Marina », une espèce de page satirique qui insulte quotidiennement et systématiquement le Président Andry Rajoelina et les membres du Gouvernement, souligne le  journaliste.
« Des usines à fake » dénoncées également par Albert Savana, sur financialafrik.com et une organisation non gouvernementale suisse, dans une note adressée à une agence de presse étrangère. Par ailleurs, ces derniers s’inquiètent de la « dérive radicale et non constructive » de l’opposition à Madagascar, alors que des progrès sont observés dans le pays depuis l’arrivée au pouvoir d’Andry Rajoelina.
Cette ONG indique avoir observé une série de signaux inquiétants quant à l’attitude de l’opposition malgache. Cette entité note « des tentatives systématiques de blocages de la part de l’opposition, les tentatives de déstabilisation du pays et la multiplication des intox et contre-vérités en ligne et dans les médias ». Citant notamment à ce titre les doutes sur l’instrumentalisation des habitants concernés par le projet Tana Masoandro par les députés de l’opposition, la tentative du président du Sénat et coordinateur national de l’autre parti d’opposition, le HVM, de faire annuler les ordonnances prises par le Président de la République durant l’année 2019.
Pour l’ONG, « des dйclarations de l’opposition tentent de faire replonger le pays dans une crise alors qu’il a retrouvй la stabilitй depuis l’йlection prйsidentielle de dйcembre 2018 », s’appuyant entre autres sur « un potentiel front commun déstabilisateur qui aurait été créé par les deux anciens présidents », lesquels auraient « scellé un pacte dont l’objectif est de chasser le Président en poste du pouvoir par tous les moyens ».  L’entité en question prend également appui sur la récente déclaration de la CENI sur des doublons dans la liste électorale suivie des dénonciations de fraudes électorales par le TIM.
La Rédaction



Fil infos

  • Autrefois et naguère - Ngovitra, une figure mythique d'Antohomadinika des années 80
  • Laifara Yersin Connor - Non-voyant, mais maître de l’algotrading
  • PORTRAIT - Quatre femmes, quatre secteurs différents, toutes engagées pour faire grandir Madagascar et inspirer les autres
  • Autrefois et naguère - Le Vatomasina profané !
  • Autrefois et naguère - Les orchestres et musiciens des années 80 à Tanà
  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"
  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff