Publié dans Sport

CAF - Le président Ahmad prudent sur son avenir

Publié le vendredi, 31 juillet 2020

Dans une interview à BBC Sport Africa, le président de la Confédération africaine de football (CAF) depuis 2017, a prôné la prudence à propos de son avenir à la tête de l’instance africaine qu’il préside depuis 2017 et dont les élections sont prévues en mars prochain.

 « Je continue de suivre les conseils de toutes les parties participantes du football africain », a déclaré le président de la CAF en exercice à BBC Sport Africa. « Une fois que c’est fait, je pourrai dire si j’y vais ou non. Je ne fais pas cette fonction par ambition personnelle. Je le fais beaucoup plus par motivation collective et actuellement, même si j’y pense un peu, je ne veux pas trop y penser. Je préfère mettre mon énergie dans les obligations auxquelles la CAF doit faire face ces jours-ci, qui sont très urgentes. Beaucoup de choses doivent arriver », rajoute-t-il.

 

Récemment la CAF a décidé d’augmenter les subventions annuelles pour ses membres de 200 000 $ à 300 000 $ comme une première étape. Ce qui a fait réagir certains observateurs, spécialistes ainsi que ses détracteurs de dire que c’est une manière de se lancer dans une campagne électorale qui ne dit pas son nom. « Nous faisons un effort pour stabiliser nos finances à la CAF mais en même temps, nous aidons considérablement les fédérations », s’est défendu le patron de la CAF. « Nous avons décidé de donner 300 000 $ à chacun d’eux, ce qui implique un engagement énorme de la part de la CAF pour 16,2 millions de dollars, mais c’est une obligation. Nous devons investir pour pouvoir espérer augmenter les revenus futurs », a-t-il précisé.

Il est utile de rappeler que Ahmad fait l’objet d’une enquête éthique de la FIFA après que son ancien secrétaire général Amr Fahmy a fait diverses allégations à l’instance dirigeante mondiale du football lesquelles le Malgache a tout nié. D’autre part, les autorités françaises de lutte contre la corruption ont également été intéressées par l’une des allégations qui porte sur un accord controversé avec Tactical Steel, un fabricant français de salles de sport, peu connu, dirigé par un vieil ami de l’attaché d’Ahmad, et ayant fourni du matériel de sport à la CAF en 2017. Le site Web de Tactical Steel souligne son rôle à la fois dans la fabrication et la fourniture d’équipements de gymnastique et non de football. De son côté, la FIFA n’a pas publié d’informations sur l’enquête éthique mais a envoyé des auditeurs à la CAF, avec Pricewaterhouse Coopers dans un rapport accablant, qui a fui en février, s’interrogeant des fonds manquants s’élevant à plus de 20 millions de dollars tout en appelant à une enquête plus approfondie sur le rôle d’Ahmad dans cette affaire.

De plus, entre août 2019 et février 2020, l’instance mondiale a envoyé sa propre secrétaire générale, Fatma Samoura, pour agir en tant que « déléguée générale pour l’Afrique » dans le but d’améliorer la gouvernance du football sur le continent. Beaucoup ont vu cela comme un aveu que l’instance dirigée par Ahmad avait clairement échoué. Le Malgache voit les choses différemment et insiste sur le fait que c’est lui qui a demandé de l’aide. « Je suis peut-être le seul président d’une confédération à avoir une réelle expérience dans

la gestion des affaires publiques », a déclaré l’ancien vice-président du Sénat de Madagascar. « J’étais dans un Gouvernement, dans un Sénat, et ce sont peut-être ces expériences qui m’ont poussé à collaborer avec elle ». La relation conjointe FIFA-CAF, qui a duré six mois avant d’être brusquement interrompue en février, s’est terminée par l’inscription par la FIFA de 100 points qui nécessitaient une réforme, y compris la révision du comité exécutif de la CAF.

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Editorial

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    De qui se moque-t-on ! Dans ce beau pays qui est le nôtre, on se permet de mener en bateau le peuple. Et cela, sans aucun souci ni respect d’autrui. A Madagasikara, certains acteurs de la vie politique nationale foulent aux pieds les principes de base de l’éthique politique. Coup de bluff ! Les membres du RMDM persistent et signent pour la tenue d’une consultation nationale prévue pour le 10 août. Jusque-là, rien de répréhensible dans la mesure où dans une République respectant le minimum de la démocratie, on ne jette pas des bâtons dans les roues de la liberté de réunion et d’expression. Chaque citoyen jouissant pleinement de ses droits civiques peut librement exprimer son opinion. Ainsi, la liberté de presse, à titre d’exemple, est une chose vécue au quotidien à Madagasikara surtout à l’avènement de ce régime issu des élections libres à partir de 2018.Seulement voilà, dans le…

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