Publié dans Sport

Coach Manary Hubert dit Vachy - Une icône du basket malagasy s’en est allée

Publié le dimanche, 09 mai 2021

Le monde du basketball et le sport malagasy pleurent le décès de Manary Hubert, plus connu de tous par le sobriquet de coach « Vachy ». Il est décédé ce samedi à 73 ans à l’hôpital d’Anosiala -Ambohidratrimo.  Le corps du défunt sortira de l’hôpital d’Anosiala ce lundi 10 mai à 10h avant de rejoindre le caveau familial à Avarabary- Imerintsiatosika.
 Coach Vachy était une grande figure du basketball malagasy. Il a été plus connu en tant que coach que joueur. Car depuis 1965, il a déjà entrainé des équipes de basketball dans les quatre coins du pays avec lesquelles, il a gagné des titres tant nationaux qu’internationaux. Parmi ces clubs qu’il a entrainés, on cite l’AST, SMTM, BC TROPICAR, SOTRATA, BBCM, AS SEBAM, MB2ALL, SBBC, l’ASCUT N1A Dame.
Il a déjà remporté aussi le médaillé d’or avec l’équipe nationale malagasy en 1990, 2003 et 2007.  Il a déjà emmené plusieurs fois l’équipe nationale malagasy au Sénégal, en Egypte et en France.
« En tant que footballeur, je n’étais pas vraiment intéressé par le basket mais c’est lui qui m’a fait naitre cet amour du basket en moi. C’était un homme exceptionnel et inégalable, il m’a toujours inspiré quand je l’ai assisté à tous ses entrainements avec SOTRATA en 2005-2006. Il était aussi le premier à me dire que le rôle d’entraineur me va très bien.  On a fondé le MB2ALL ensemble lors du CCCOI 2010 et j’ai commencé à entrainer l’équipe. Même si on s’est séparé d’équipe, on a toujours entretenu notre lien. Je me souviens quand j’ai disputé mon premier match en tant que coach de N1A MB2ALL contre SEBAM, son équipe. Les Majungaises nous ont battus à plate couture. A la fin du match, il m’a dit que c’était déjà bien mais les joueuses n’ont pas à avoir peur. C’est cette phrase qui m’a marqué et m’a encouragé à aller plus loin dans ma carrière d’entraineur », témoigne Ndranto Rakotonanahary, entraineur du MB2All féminin.
Recueillis par
Elias Fanomezantsoa


Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff