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« Non à l’impunité », tel pouvait-on notamment lire sur les pancartes que brandissaient les membres du mouvement « Wake up Madagascar » (Wum). Ces derniers se sont mobilisés pour dénoncer les nombreuses violations de l’Etat de droit perpétrées par le régime actuel,

Des sans-abris. Les enfants en comptent plusieurs. Actuellement, ils ont recours à la mendicité aux alentours des arrêts de bus à Antananarivo, notamment aux 67ha, à Ankorondrano et Ampefiloha. Le bus ne s’arrête même pas qu’ils sont déjà regroupés autour du véhicule.

Elle est où Claudine Razaimamonjy ? C’est la question que se sont posés bon nombre d’observateurs de la vie politique malagasy ces dernières 24h. La propriétaire de l’hôtel A&C d’Ivato est sortie de la clinique Fortis Darné de Maurice avant-hier. Depuis, elle a disparu des radars. Certains médias de la place ont annoncé qu’elle avait même déjà quitté l’île sœur. Une de nos sources à Maurice soutient que la Dame est toujours sur place. D’après les informations révélées par celle-ci, cette opératrice économique ne serait ni dans un hôpital ni dans un hôtel. Et elle d’indiquer que Claudine Razaimamonjy séjourne dans une résidence privée depuis son départ de la clinique Fortis Darné, jeudi. Suite à « l’évacuation sanitaire » dont elle a bénéficié, l’opératrice économique avait été  admise dans cet établissement en début de semaine pour y passer une « angiographie cérébrale ». Un examen que les spécialistes mauriciens ont considéré comme non nécessaire au vu de l’état de santé de celle-ci.

Antécédent fâcheux

Publié le vendredi, 14 avril 2017

Jusqu’où cette « affaire Claudine » va-t-elle nous mener en bateau ? Quand l’évasion s’organisait par les soins même du pouvoir en place, on perd complètement le nord. Le Bianco et la Cpac, deux organismes spécialisés dans la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent, en vertu de l’indépendance qu’ils se sont investis, marquent courageusement leurs empreintes ainsi que leur « territoire », au grand plaisir des contribuables. En effet, les citoyens désabusés des pratiques délétères des dirigeants en place et leurs acolytes qui gravitent autour, se félicitent des actes de bravoure des hommes de main d’Ambohibao-La Piscine et ceux des 67ha.

La Une du 15 avril 2017

Publié le vendredi, 14 avril 2017

Après s’être caché à Madagascar et recherché depuis longtemps, Will Townsend, un trafiquant de drogue mauricien a été extradé vers son pays. Tôt hier matin, il a dû alors quitter la Grande île pour rejoindre l’île Maurice où il était attendu par le service anti-drogue de Port-Louis. Cependant, nos confrères sur place ont affirmé qu’il n’a pas été confirmé que le trafiquant avait débarqué ou non dans l’île sœur, hier matin.  Ce qui était sûr, c’est qu’il n’a pas été encore auditionné durant cette même matinée.

L’Aviation civile des Comores a tranché. Suite à l’accusation des représentants de la compagnie aérienne comorienne  « Int’Air Iles » selon laquelle l’Aviation civile de Madagascar (Acm) a boycotté la société, l’Aviation civile des Comores a tenu à démentir ces affirmations.

Un employé expatrié a été remercié par la compagnie minière d’Ambatovy à cause d’une restructuration organisationnelle en 2016. Cet employé a porté plainte. Contre toute attente, le Tribunal a prononcé un verdict en faveur de ce dernier,

Au plus grand bonheur des papilles. Actuellement, il n’y a pas de fête de Pâques sans chocolat. Il s’agit d’une occasion de profiter du goût des chocolats. Ils sont représentés sous différentes formes notamment par un œuf, des lapins mais également par des cloches.

« C’est une affaire très grave et qui n’est pas la première affaire de kidnapping ». C’est de cette manière que l’ambassadeur de France à Madagascar a réagi face à la série d’enlèvements qui frappent la communauté « karàna » qui compte de nombreux ressortissants français. Lors de la cérémonie de remise de matériel informatique au bureau indépendant anti-corruption à Ambohibao, la diplomate française est montée au créneau. « Le kidnapping touche une communauté particulière à Madagascar.

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Editorial

  • Enfin, du changement !
    Le verdict est tombé ! Le pouvoir sous la direction de Rajoelina Andry Nirina abrogea, ce mercredi 14 août 2019, en Conseil des ministres le décret n°2017-096 du 26 avril 2017 portant nomination du directeur général de la Compagnie nationale Jiro sy Rano Malagasy (JIRAMA) Olivier Jaomiary. Nommé il y a deux ans et quatre mois de cela, le 26 avril 2017, sous le régime HVM, Jaomiary Olivier n’a pas réussi à convaincre ni le pouvoir en place, issu de la dernière élection, ni l’opinion publique notamment les usagers. Un moment, se croyant être indéboulonnable de son poste, au-dessus de toute tentative de limogeage, le désormais ex-DG de la JIRAMA finit par se faire rattraper en raison de son incompétence à redresser la Compagnie, mission principale qu’on lui avait confiée.

A bout portant

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