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Les Jeux sont officiellement ouverts. Le vendredi 19 juillet, le coup d'envoi des JIOI 2019 a été officiellement donné lors de la cérémonie d'ouverture. Après le défilé des différentes délégations, des discours en faveur de la fraternité entre les îles ont été prononcées. Malgré la pluie, la fanfare s'est mise en marche et la délégation malagasy suivis avec en tête de file le chef de mission Rosa Rakotozafy et Eric Andriatsitohaina porte-drapeau et haltérophile champion d'Afrique, par derrière les « Zaza Kanto » et tous les athlètes. Le président par intérim de la République de Maurice a proclamé ouverte la dixième édition des Jeux des Iles. "Vive la fraternité entre toutes les îles de l'océan Indien !", s'exclame le ministre des Sports de Maurice, Stéphane Toussaint. La cérémonie s'est clôturée par l’allumage de la flamme des Jeux par deux sportifs mauriciens, Marilo Harisson et Eric Milazar, ainsi qu’un grandiose feu d'artifice.

Une baisse de température de l’ordre de 5 à 8°C par rapport à la normale saisonnière est prévue prochainement. Sortez vos blousons et tous les articles vestimentaires adaptés à la  période hivernale, il va faire très froid ! Les études menées par la Direction générale de la météorologie (DGM) ont révélé que les températures vont chuter de manière drastique sur Madagascar à compter de demain. Et cela va durer trois jours. Tout particulièrement, la température minimale va connaître une valeur rarement vécue à Madagascar. Selon Rivo Randrianarison, chef prévisionniste auprès du service de la météorologie à Ampadrianomby, l’ensemble des 22 Régions subiront une baisse du mercure, laquelle sera très importante sur les Hautes-terres et la moitié Sud. Par conséquent, la température minimale absolue pourrait avoisiner le 0°C sur Vakinankaratra. Quant aux Hautes terres centrales, notamment du côté de la Région de Haute-Matsiatra jusqu’à Analamanga, la température maximale pourrait ne pas dépasser les 14° C, confirme ce prévisionniste.

Terrorisme. La famille est encore en deuil alors qu’un nouveau malheur la frappe de plein fouet. Mercredi aux alentours de 21 heures, des inconnus ont enlevé un père de famille appelé Nesta, un quadragénaire, résident à Andriamena Tsaratanàna. La victime n’est autre que le fils des époux dont les ossements étaient récemment découverts après qu’ils étaient kidnappés en janvier. Les souffre-douleurs appartiennent à un modeste groupe familial rural dont l’agriculture et l’élevage sont les principales sources de revenus. Contrairement aux voisins, ils possèdent un important cheptel bovin. Les observateurs pensent du coup que les centaines de bœufs dont ils disposent sont à la source des traitements cruels que les autres leur font subir constamment. Ils auraient aussi attisé la haine et la jalousie. Pour l’instant, aucune demande de rançon n’a été ébruitée à la suite du kidnapping de mercredi. « Les ravisseurs se seraient peut-être adressés aux membres de la famille qui auraient dû garder le silence par peur de représailles », a dit un informateur local. En effet, le plateau de Tsaratanàna est devenu le fief d’un réseau de criminels impitoyables qui ont fait parler d’eux depuis l’an passé.

Les natifs du faritany d’Antsiranana regroupés  au sein de l’association « FITEFA » (Fikambananan’ny teratanin’ny faritany Antsiranana) se sont donné rendez-vous hier à l’hôtel « Le pavé ». Un point de presse a été organisé à l’occasion par le président de ladite association, Bekasy Johnfrince. Avant tout, ce dernier au nom de tous les natifs du faritany d’Antsiranana a tenu à réitérer ses remerciements au Président de la République Andry Nirina Rajoelina pour la réhabilitation de la RN5a reliant Ambilobe-Vohémar ainsi qu’au Premier ministre Ntsay Christian. « Actuellement, il faut juste 5 ou 8 h de temps pour faire le trajet contre plus de 18h de temps auparavant », a-t-il déclaré. Dans la foulée, Bekasy Johnfrince a tenu à signifier aux journalistes présents des richesses dont dispose cette partie Nord de la Grande île et  son apport en matière  de devises pour le  développement du pays.  « Le faritany d’Antsiranana regorge de richesses minières et de ressources halieutiques en tout genre. A cela s’ajoute la vanille de la Sava, le label bio du pays, et les différents sites touristiques dont des parcs naturels et des réserves naturelles marines à l’instar de Nosy Lonjo, Montagne d’Ambre, Lokobe s’il ne faut citer que cela », a-t-il lancé. « Outre la vanille, le faritany d’Antsiranana dispose de divers produits d’exportation tels que le girofle, le café, le cacao, le poivre vert et rouge etc », a-t-il continué. Pour ainsi dire que le faritany d’Antsiranana possède d’énorme potentiel économique. Par ailleurs,  Bekasy Johnfrince a tenu à féliciter la députée Christine Razanamahasoa pour son élection à la tête de l’Assemblée nationale ainsi que les autres membres qui composent le bureau permanent dont la députée Jocelyne Maxime élue vice-présidente de ladite institution pour le compte du faritany d’Antsiranana.

Jamais deux sans trois. Le Président de la République Andry Rajoelina a reconduit le Premier ministre démissionnaire, moins de 24 heures après la démission de ce dernier. Christian Ntsay dirigera le prochain Gouvernement qui sera mis en place d’ici quelques jours. Dina Andriamaholy, secrétaire général de la présidence - adjoint, a lu le décret de nomination du Premier ministre hier dans l’après-midi au palais d’Etat d’Iavoloha. C’est la deuxième fois que Christian Ntsay est reconduit à Mahazoarivo. Son nom a été proposé par les députés formant le Isika rehetra miaraka amin’ny prezida Andry Rajoelina et plusieurs autres députés, au Chef de l’Etat, avant-hier dans la soirée. Et ce, dans le cadre de la mise en œuvre de l’article 54 de la Constitution qui dispose que : « le Président de la République nomme le Premier ministre, présenté par le parti ou groupe de parti majoritaire à l’Assemblée nationale ».  En tout cas, cette reconduction n’est pas une surprise pour les observateurs. Le nom revenait déjà avec insistance les heures qui précédaient sa nomination. Cette reconduction est « logique » et  « naturelle » estime  Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo. Dans une publication sur son réseau social Facebook, la ministre de la Communication et de la culture, et non moins porte-parole du Gouvernement, affirme que le Pministre est « loin de faire de la figuration comme certains aiment à le spéculer ». C’est « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », renchérit-elle, et d’ajouter que « en plus d’un an,  avez-vous jamais entendu des scandales sur le PM ? ».

Un secteur florissant. Ces deux dernières années, l’entreprise du spectacle, plus particulièrement celle du cinéma commence à trouver de nombreux preneurs dans la Capitale. Le divertissement est aujourd’hui le nouveau business exploitable, surtout dans une ville assez animée comme Antananarivo. Après Plaza et Cinépax Madagascar, c’est CanalOlympia  qui vient étoffer les rangs. Ce dernier a inauguré sa nouvelle plateforme, CanalOlympia Iarivo, hier à Andohatapenaka, en présence du Président de la République, Andry Rajoelina, ainsi que la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo. « La culture occupe une place primordiale dans un pays. Et avoir des infrastructures de cette envergure va permettre à nos artistes de se développer et de produire le meilleur d’eux-mêmes », a soutenu l’occupant d’Iavoloha, hier lors de son discours. En effet, CanalOlympia Iarivo comprend une salle de cinéma pouvant accueillir jusqu’à 300 téléspectateurs, ainsi qu’une scène consacrée aux spectacles et concerts pour des milliers de personnes. « Cette nouvelle expansion dans les territoires de l’océan Indien constitue une étape clé dans le développement de CanalOlympia, filiale du groupe Vivendi. Avec cette nouvelle inauguration, nous en sommes aujourd’hui à 13 filiales réparties dans toute l’Afrique. Et nous ne nous arrêterons pas là afin d’apporter une petite touche de gaieté dans le quotidien de tout le monde », s’enthousiasme son représentant. Avant Antananarivo, CanalOlympia s’est notamment implanté au Cameroun, en République démocratique de Congo mais aussi en Guinée, dans la ville de Conakry.

Choix judicieux et responsable

Publié le vendredi, 19 juillet 2019

Selon la tradition républicaine, pour le respect  de la Constitution et en vertu de la démocratie, le Premier ministre Ntsay Christian a remis dans la journée du jeudi sa démission, tout le Gouvernement avec, auprès du Président de la République Rajoelina Andry Nirina qui l’a accepté dans la foulée.
24 heures après, l’Assemblée nationale, à travers la formation politique ayant obtenu le maximum des sièges, a proposé les noms du Premier ministre au locataire d’Iavoloha. Et ce dans le respect de l’article 54 de la Loi fondamentale.  Dès le lendemain, le Président de la République fait son choix en reconduisant au Palais de Mahazoarivo, Ntsay Christian. Jusque- là, le respect de l’Etat de droit marche à merveille. Un bon signe qui cautionne l’avenir meilleur, sous de bon augure ! C’est bien loin le temps où cet Art. 54 du Texte fondamental fut bafoué et violé par un régime dénué de l’éthique d’un Etat de droit et ignorant le principe de base de la démocratie. En 2014, il avait fallu 5 mois au moins au nouveau Chef d’Etat pour finalement pouvoir désigner un Premier ministre et encore avec l’aide décisive des espèces sonnantes et trébuchantes.  

Il est d’usage que dans les jours suivant l’élection des députés, le Premier ministre propose au Président de la République la démission de son Gouvernement. Chose qu’a fait hier Christian Ntsay dans la matinée, selon le décret lu par le Secrétaire général adjoint de la Présidence, Dina Andriamaholy. Une démission acceptée par, Andry Rajoelina, Président de la République, qui a chargé les membres du gouvernement démissionnaire d’assurer l’expédition des affaires courantes, jusqu’à la formation d’un nouveau Gouvernement.  Interrogé, le désormais ancien Premier ministre, Christian Ntsay, motive sa décision par le respect des dispositions constitutionnelles. « Nous sommes dans un état de droit. L’article 54 de la Constitution dispose que le Président de la République nomme le Premier ministre, présenté par le parti ou groupe de parti majoritaire à l’Assemblée nationale. La session spéciale du Parlement est ouverte de façon officielle depuis deux jours maintenant au niveau de l’Assemblée nationale.

Sous l’impulsion de Rivo Rakotovao, la chambre haute va célébrer sa 60ème anniversaire la semaine prochaine. 5 jours de festivités qui s’apparentent à un défi mal placé d’un enfant gâté ayant perdu son vache à lait  5 jours de liesse. Quelle mouche a pu bien piquer le président du Sénat Rivo Rakotovao à tel point qu’il veut contre vents et  marrées célébrer une 60ème anniversaire d’une institution ? Du 22 au 26 juillet prochain, diverses activités seront au menu : messe d’ouverture, conférences débats, rencontres sportives, spectacles, stands d’expositions, don de sang, etc. Rivo Rakotovao s’entête pour cette célébration malgré les réticences dans les rangs même des sénateurs. En effet, il s’agit d’un non respect flagrant à l’encontre des valeurs républicaines. Le 60ème anniversaire d’une institution se fêtent-elles ? Et si la fièvre de la célébration piquaient les autres institutions, les ministères notamment en cette période remaniement, les régions et les communes ? Cette situation prouve sans ambages le niveau politique de celui-ci.

Un policier a été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme pour corruption passive, par le Tribunal de première instance de Mahajanga.  L'affaire au centre de laquelle s’était retrouvé cet inspecteur de police, aurait également impliqué  trois brigadiers, lesquels ont  été relaxés au bénéfice du doute. Au mois de juin dernier, les quatre policiers, issus du poste de police d’Ambohimandambina – Mahajanga, avaient été  accusés d’avoir  fait subir des exactions et procédé à une détention arbitraire. Les policiers en question auraient exigé la somme de deux millions d’ariary, en contrepartie de la libération de détenus, selon les informations. Des victimes qui se sont tournées vers le démembrement local du Bureau indépendant anti-corruption pour porter plainte.

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Editorial

  • Choix judicieux et responsable
    Selon la tradition républicaine, pour le respect  de la Constitution et en vertu de la démocratie, le Premier ministre Ntsay Christian a remis dans la journée du jeudi sa démission, tout le Gouvernement avec, auprès du Président de la République Rajoelina Andry Nirina qui l’a accepté dans la foulée. 24 heures après, l’Assemblée nationale, à travers la formation politique ayant obtenu le maximum des sièges, a proposé les noms du Premier ministre au locataire d’Iavoloha. Et ce dans le respect de l’article 54 de la Loi fondamentale.  Dès le lendemain, le Président de la République fait son choix en reconduisant au Palais de Mahazoarivo, Ntsay Christian. Jusque- là, le respect de l’Etat de droit marche à merveille. Un bon signe qui cautionne l’avenir meilleur, sous de bon augure ! C’est bien loin le temps où cet Art. 54 du Texte fondamental fut bafoué et violé par un régime dénué de l’éthique…

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