Manque de compétence de la main d’œuvre. L’implantation des grandes marques hôtelières se multiplie dans le pays, plus particulièrement dans la Capitale. De ce fait, les offres d’emplois abondent, sauf que les employés compétents répondant aux exigences de ces marques de renommée internationale sont moindres. Conscientes de la situation, les autorités ont décidé de mettre en place le Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) dans trois métiers de base de ce secteur. « Ce sera une formation d’un an sur trois spécialisations à savoir la cuisine, l’hébergement et la restauration. Les personnes formées bénéficieront d’une formation complète composée d’un volet théorique et d’un autre volet pratique. Pour cela, un atelier a été mis en place au sein de l’Institut national du tourisme et de l’hôtellerie pour leur former » a expliqué le Maître Anja Ratsifandriamanana de l’institut, hier, lors de la présentation du CAP au grand public, à  l’ITM au Centre de conférence international (CCI) Ivato.

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5 000 enfants affectés par la malnutrition sévère et aiguë sans complication dans le grand Sud bénéficieront très bientôt d’aliments thérapeutiques spécialisés. Pour répondre à l’urgence nutritionnelle, l’ambassade de Japon à travers le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) a remis au ministère de la Santé publique 5 000 cartons remplis de « Plumpy’Nut », des aliments thérapeutiques prêts à l’emploi (ATPE). Durant le mois de juin, ces dons vont être répartis à 208 centres de santé et 4 équipes mobiles de nutrition, situés dans  des Centres de récupération et d’éducation nutritionnelle ambulatoire pour la malnutrition  aiguë sévère (CRENAS) des Régions d’Anosy, Androy et Sud-est pour traiter les enfants entre 6 et 59 mois. Les personnels de santé au niveau des huit Districts concernés par cette insécurité alimentaire, à savoir Fort-Dauphin et Amboasary, Ambovombe, Tsihombe, Beloha, Ampanihy, Bekily et Betioky, vont ainsi se préparer.  « Une formation va être donnée aux personnels de santé au niveau des centres de santé de base (CSB II) qui se chargent du traitement des enfants atteints de cette malnutrition sévère et aiguë. Il s’agit d’un partage de connaissance sur l’identification des enfants répondant aux critères de cette forme de malnutrition pour éviter un faux diagnostic », explique Raveloarisoa Blandine, chef de service nutrition auprès du ministère de la Santé publique.

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Vers 22h jeudi, sept individus ont été interpellés par des éléments du commissariat de police d’Alasora. Les suspects étaient surpris en train de voler  9 fûts contenant du goudron dans le secteur d’Ankadiaivo. Lors de l’enquête, la Police a révélé que l’un d’eux serait un gendarme en exercice. Par ailleurs, un autre est un récidiviste. Ce coup de filet serait le fruit de la collaboration du fokonolona. Il a informé le commissariat sur les agissements des suspects dans le secteur. Du coup, les Forces de l’ordre se sont dépêchées sur les lieux pour les surprendre.  Pendant que l’enquête se poursuit encore, la marchandise avait été déjà restituée à son propriétaire. Les suspects seront bientôt déférés au Parquet. Cependant, le cas du gendarme est différent. Dans pareille circonstance, son cas devrait être étudié par la Gendarmerie avant la prise d’une quelconque action judiciaire à son encontre. Depuis qu’un commissariat a été installé à Alasora, on assiste à un véritable cortège d’arrestations de suspects pour différents forfaits dans cette localité de l’Atsimondrano, longtemps considérée comme l’une des moins sûre de la banlieue de la Capitale à cause des gangs, armés ou non,  qui y sévissent.
F.R.

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Trois camions étaient entrés en de terribles collisions jeudi soir dans une portion de la Rn2 située à la hauteur d’Andalamahitsy, à l’entrée de la localité de Mananibohitra à Antsampanana. Les chocs étaient tels que deux poids lourds ont par la suite pris feu. Des témoins sur place assurent que le drame serait provoqué par un camion semi-remorque chargé de friperie venant de Toamasina. Le lourd véhicule a donné des coups de bélier sur deux camions citernes garés sur le côté de la chaussée. Sous les violents chocs, ces deux derniers ont littéralement explosé avant de prendre totalement feu,  de façon spectaculaire. Bien que les flammes s’étaient développées de façon ahurissante, l’incendie n’a pourtant pas fait aucune victime, du moins selon encore des témoins sur place. Le fait que les cuves des poids lourds,  ne contenaient de combustible mais plutôt de l’éthanol, produit moins volatile et moins dangereux, expliquant l’allègement des dégâts. Vu  de loin cependant, l’incendie a offert une vision de cauchemar. Le théâtre du sinistre a pris la forme d’un immense brasier que les usagers ont pu voir quelques kilomètres alentour. Puisque le secteur se trouvait loin des zones d’intervention du service de pompiers le plus proche dont celui de Toamasina, il n’y a presque aucun moyen pour lutter contre le feu.

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Le Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina s’est exprimé hier face à la presse.  Ce fut en marge d’une visite au salon International tourism fair of Madagascar (ITM) au Centre de conférence international d’Ivato. Interrogé par rapport à ses intentions de réviser les contrats de la JIRAMA et de réduire le prix des carburants, le Chef de l’Etat malagasy est resté inflexible.  Comme il l’avait indiqué avant son départ pour Genève en fin de semaine dernière, le numéro Un de l’Etat annonce une rencontre avec les opérateurs pétroliers et les fournisseurs de la JIRAMA pour ce lundi. « Il ne s’agit pas de négociations mais plutôt de déterminer la structure des prix du carburant et de location des groupes électrogènes. Je serai intolérant car il s’agit de l’intérêt des Malagasy », a affirmé d’emblée le Président Rajoelina. Il indique que les contrats passés avec les anciens dirigeants concernant la location des groupes électrogènes sont « inacceptables ». En effet, les contrats actuels sont établis sur la base de la puissance installée et non la puissance fournie.

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vendredi, 14 juin 2019

Un siècle de combat

L’Organisation internationale du travail (OIT) célèbre en cette année son centenaire d’existence. Créée en 1919, sous l’égide du Traité de Versailles (Paris), point d’orgue final de la Grande Guerre de 1914-1918, l’OIT ou l‘ILO (International Labor Organization), militait contre toute atteinte à la dignité de l’homme dans le cadre du travail décent.  Mise sur pied indépendamment de la naissance de la Société des Nations (SDN) raison pour laquelle elle avait pu surgir des décombres de cette ex-ONU, l’OIT n’a de cesse à réclamer durant ce siècle d’existence la justice sociale dans le monde du travail. Elle interpellait et continue à le faire les employeurs pour qu’au juste ces derniers respectent le minimum acceptable. Le Bureau international du travail (BIT), le secrétariat permanent de l’OIT, travaille d’arrache-pied pour créer un cadre de travail illustrant l’harmonie entre le travail et la dignité de l’homme. Une noble mission que le Bureau persiste et signe à concrétiser. Certes, le BIT est toujours confronté aux résistances du patronat qui voit mal le respect des droits élémentaires des travailleurs (durée de travail journalier, salaires et avantages, …) mais il ne lâche point. 

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  • Dénonciations contre Mamy Ravatomanga - Les machinations du HVM mises à nu par la Justice française
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Editorial

  • Que des ratages !
     L’audiovisuel public peine à sortir de l’auberge. Etant la plus ancienne sinon l’ainée des chaines de télévisions locales, la télévision malagasy (TVM) traine encore les pattes et se trouve, en dépit de tout, dans le peloton de la queue. Il fut un temps à ses débuts,  des années 60, où la TVM faisait la fierté du pays. Des Jean-Louis Rafidy et bien d’autres animaient les émissions avec brio. Des commentateurs d’évènements de haut vol avec des analyses intéressantes et instructives. Rien d’étonnant dans la mesure où ces animateurs de chaine avaient bénéficié des formations dans les grandes écoles spécialisées sous d’autres cieux. Les responsables de l’époque misaient en premier plan la formation des agents. Mais depuis, abandonnée à elle-même, la TVM ne cesse de dégrader. Les matériels à la disposition ne parviennent plus à suivre l’évolution des progrès technologiques de la communication. Or les besoins ne cessent de croître. Les…

A bout portant

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