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Délestage - Enfin, un fusible saute

Les deux derniers jours ont été marqués par des manifestations inédites dans la capitale malgache. Des milliers de citoyens sont descendus dans les rues pour exprimer leur colère face aux pénuries d’électricité et d’eau qui paralysent quotidiennement la vie des habitants et freinent l’activité économique. Si la colère populaire était compréhensible, certaines actions ont dégénéré en pillages et destructions de biens privés qui se sont poursuivies jusqu’à hier.

Triste réalité pour les artistes et organisateurs événementiels. La Grande Ile traverse actuellement une période marquée par de profondes turbulences sociales, qui ont des répercussions significatives sur le secteur culturel et événementiel. Les nombreuses manifestations populaires secouant le pays depuis voilà deux jours ont conduit à la suspension ou à l’annulation de plusieurs événements, jetant artistes, organisateurs et spectateurs dans une atmosphère d’incertitude et de frustration. Le festival humoristique Jôkôsô, prévu pour ce samedi, illustre bien cette situation chaotique.

Face aux récents affrontements et actes de vandalisme survenus notamment à Antananarivo et Antsirabe, le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) a élevé une voix claire : « La violence ne peut en aucun cas être une solution ». Dans une déclaration solennelle prononcée hier depuis la cathédrale d’Andohalo, les responsables religieux ont exprimé leur vive préoccupation devant la tournure des événements. Ils ont présenté leurs condoléances aux familles endeuillées et leur solidarité à ceux dont les biens ont été détruits.

Lors d’une déclaration hier, le Général Zafisambatra Ravoavy, directeur de la sécurité et des renseignements auprès de la gendarmerie nationale, a détaillé la stratégie de l’Etat pour assurer le rétablissement de l’ordre public à Madagascar. Selon lui, les situations de troubles ou de vols ne peuvent pas être comparées aux simples manifestations. Les auteurs de désordres sont considérés comme des ennemis de la population et font l’objet de mesures strictes pour protéger la vie quotidienne des citoyens.

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LA UNE DU 270925

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LA UNE DU 250925

L’enquête sur le meurtre des gérants de l’hôtel Le Venus, situé aux 67 Ha Sud, a connu un tournant décisif. Hier après-midi, les deux employés de l’établissement, arrêtés pour leur implication présumée dans cette affaire, ont été déférés devant le Parquet d’Anosy. A l’issue de leur présentation, la juridiction a ordonné leur placement sous mandat de dépôt à la maison de force de Tsiafahy.

 

Madagascar a brillé à Harvard. Le pays, à travers la secrétaire d’Etat auprès de la Présidence chargée de la Souveraineté alimentaire, Tahian’ Ny Avo Razanamahefa, a participé au Harvard ministerial leadership program. Cette année, la discussion est placée sous le thème « Une transformation significative en période de crise », où Madagascar a mis en avant les stratégies nationales dans le cadre de la souveraineté alimentaire.

 

Améliorer le quotidien des familles rurales, renforcer l’égalité entre hommes et femmes et stimuler l’économie locale. Tels sont les résultats concrets de l’approche GALS (Gender Action Learning System), mise en œuvre depuis 2021 par le ministère de l’Agriculture et de l’Elevage (MINAE). Cette méthode participative, adoptée dans le cadre de la politique nationale de développement rural, démontre que chaque District compte et qu’aucune région n’est laissée à l’écart.

 

En une décennie, la Grande île a doublé sa production d’algues, passant de 15 000 tonnes en 2015 à 27 000 tonnes actuellement. Cette progression suit la tendance mondiale. La production mondiale d’algues a triplé, atteignant 35 millions de tonnes, et sa valeur a doublé, pour atteindre 1,2 milliard de dollars, selon le ministère de la Pêche et de l'Economie bleue. Avant-hier, le siège des Nations Unies a accueilli le lancement officiel de l’Initiative mondiale des Nations Unies pour les algues marines (UNGSI).

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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