Publié dans Culture

Fête de la musique à l’IFM - Une célébration des talents féminins

Publié le mardi, 17 juin 2025
Cette édition s’annonce prometteuse selon les organisateurs Cette édition s’annonce prometteuse selon les organisateurs

La ville d’Antananarivo se prépare à accueillir une édition spéciale de la Fête de la musique, ce samedi 21 juin 2025, dès 16h, à l’Institut français de Madagascar (IFM), situé à Analakely. L’événement mettra à l’honneur la créativité et la diversité des femmes qui illuminent la scène musicale malagasy, dans un véritable hommage à leur contribution artistique essentielle.

Depuis plusieurs années, l’IFM fait de cette fête universelle un rendez-vous où s’entrelacent genres, artistes, styles et générations pour offrir une expérience musicale riche et singulière. En 2024, cela s’était traduit par une programmation audacieuse réunissant une fanfare de rue, un groupe de jazz et des musiciens électro, tous revisitant des classiques intergénérationnels dans un esprit de communion populaire. Pour l’édition 2025, la lumière sera portée exclusivement sur les talents féminins de la scène musicale locale. Ce concert exceptionnel mettra en valeur leur créativité, leur force et leur rôle crucial dans la musique contemporaine.

Mais il ne s'agira pas seulement d'une programmation exclusivement féminine car l’objectif est de créer un dialogue artistique entre les musiciennes, où chacune interprétera les œuvres des autres. Ce processus collaboratif donnera naissance à un spectacle collectif inédit, empreint d’énergie et d’émotion partagée. Parmi les artistes qui prendront part à cet événement, le public retrouvera Dee Andriambelo - chanteuse et bassiste, Lock - chanteuse et guitariste, la rappeuse Fitia, la saxophoniste Amboara, Fara aux « steel drums », la Réunionnaise Dilo à la batterie, ainsi que la slameuse Navalona. En s’unissant, ces femmes talentueuses délivreront un message puissant. 

Sur scène, la femme musicienne n’est pas juste une présence secondaire mais bien une créatrice accomplie, qu’elle soit chanteuse, instrumentiste, compositrice, productrice ou cheffe d’orchestre. Avant le concert principal, une scène ouverte sera dédiée aux jeunes talents émergents grâce à l’initiative « Cultiver demain ». Sous les arcades de l’IFM, ces groupes débutants auront l'occasion de se produire devant le public, démontrant leur potentiel et affirmant l’engagement de l’institution envers la jeunesse ainsi que le développement de la scène musicale locale. Cette Fête de la musique 2025 reflète l’engagement profond de l’IFM à soutenir une scène artistique féminine innovante, connectée aux enjeux sociaux et culturels contemporains.

Si.R

Fil infos

  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés
  •  Refondation - « Halte à l’infantilisation ! » dixit le cardinal Tsarahazana 

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff