Economie

A Madagascar, très peu de personnes sont assurées. Le taux de couverture par assurance en général ne dépasse pas 0,7 %, alors qu’en Afrique, il est en moyenne d’environ 2 %. « Cela montre que beaucoup de Malagasy ne comprennent pas encore bien l’importance de l’assurance », explique Njaka Rahamahalivony, directeur général adjoint chargé du commercial, marketing et communication chez Assurance ARO. Cette année, cette entreprise célèbre ses 50 ans d’existence.
Taxi-Owayzz a été lancé officiellement hier à Antananarivo. Il s’agit d’une application qui permet de réserver facilement les taxis agréés à l’aéroport international d’Ivato. Grâce à cette plateforme, les voyageurs peuvent réserver leur taxi à l’avance, payer en ligne et savoir combien coûtera leur trajet avant d’arriver. Lors de la cérémonie, Daniel Lefebvre, directeur général de Ravinala Airports, a expliqué que cet outil allait beaucoup aider les passagers. « Taxi-Owayzz rendra l’arrivée à Ivato plus simple et plus fluide », a-t-il dit. Le ministre des Transports, Valéry Ramonjavelo, a ajouté que ce lancement fait partie de la volonté du Gouvernement…
Créer une entreprise en 48 heures, bénéficier d’un accompagnement personnalisé, obtenir un visa investisseur en un temps record… Madagascar affine sa stratégie d’attractivité avec l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) en chef d’orchestre. L’agence multiplie les initiatives pour séduire les investisseurs, notamment à travers la mise en place d’un guichet unique opérationnel, une fiscalité incitative dans les secteurs stratégiques (agro-industrie, tourisme, numérique…) et l’adoption d’un nouveau code des investissements en 2023. Celui-ci garantit entre autres l’égalité entre investisseurs locaux et étrangers, la liberté de rapatriement des dividendes ou encore la stabilité des conditions d’investissement.
Continuité. La prolongation des contrats de location des deux ATR 72-500 est désormais sécurisée jusqu’en janvier 2028 et novembre 2029 pour la compagnie aérienne nationale. Une étape décisive, selon le directeur général Thierry De Baileul, qui y voit un symbole fort du retour en grâce de la compagnie auprès de ses partenaires internationaux. « Nous avons commencé l’année 2023 avec une dette lourde comme un avion sans ailes.
Jeudi dernier, les résultats préliminaires de l’Evaluation du financement pour le développement (EFD) ont été présentés et validés lors d’un atelier organisé par le ministère de l’Economie et des Finances (MEF), avec le soutien du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) à Antananarivo. Quatre points importants ont été validés. D’abord, la liste complète des sources de fonds, qu’elles soient publiques, privées, nationales ou internationales. Ensuite, l’analyse des flux d’argent et de leur efficacité.
Dans le quartier d’Ambohimanambola, quelques poteaux flambant neufs avaient récemment surgi comme des champignons. Une lueur d’espoir pour des familles longtemps privées d’électricité ? Pas vraiment. Derrière ces installations improvisées se cachait un réseau de branchements frauduleux, mis en place par des entrepreneurs privés, non agréés, attirés par le profit rapide. Selon la JIRAMA, ces individus ont monnayé leurs services directement auprès des habitants, qui ont eux-mêmes acheté les poteaux et les équipements nécessaires. Résultat : plusieurs foyers se sont retrouvés raccordés illégalement au réseau électrique national. Mais cette fois, la compagnie publique n’a pas laissé passer. Les auteurs de…
La panique paralyse la distribution. A cause des intoxications alimentaires signalées dans plusieurs villes de Madagascar, avec des décès et des hospitalisations, les consommateurs ont perdu confiance. « L’impact a été immédiat », témoigne Dyah Andrianiaina, responsable des ventes chez Charcut’Dyah, un fournisseur. Une semaine après les événements, la clientèle a chuté de 70 à 80%. « Pour le reste des clients, soit 20 à 30%, ce sont nous-mêmes qui avons décidé de suspendre les livraisons », ajoute-t-elle. Les produits ne sont pas vendus.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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