Publié dans Economie

Paiement des factures de la JIRAMA - Majoration de 5 % pour les retardataires

Publié le vendredi, 02 août 2024

Radicale. Afin d'améliorer ses services et d'assurer une meilleure gestion des factures, la compagnie nationale d’eau et d’électricité (JIRAMA) a décidé d'avancer la date limite de distribution des factures au 10 du mois. Cette modification, qui prendra effet à partir des factures du mois d'août, vise à optimiser le processus de facturation et à réduire le délai de paiement. La nouvelle date limite de paiement sera spécifiée sur chaque facture, et les abonnés sont vivement encouragés à respecter ce délai pour éviter de subir des pénalités. En cas de retard, des sanctions seront appliquées. Ces sanctions comprennent un intérêt de 5 % sur la facture suivante, ainsi que des mesures plus drastiques telles que la coupure ou la dépose du compteur en cas de non-paiement prolongé. 

La JIRAMA espère que cette nouvelle mesure incitera les clients à être plus ponctuels dans leurs paiements, contribuant ainsi à un meilleur fonctionnement de l'ensemble du réseau. La mise en place de cette nouvelle date limite de distribution des factures s'inscrit dans une stratégie globale de l’entreprise pour améliorer la qualité de ses services et renforcer la satisfaction de ses clients. En raccourcissant le délai de distribution, la compagnie souhaite également minimiser les risques de perte ou de retard des factures, un problème souvent signalé par les abonnés. 
Cette initiative est donc perçue comme un pas important vers une gestion plus moderne et efficace des services publics. Cependant, les réactions des usagers divergent par rapport à cette vision de gestion plus moderne. Ils remettent toutes en causes les qualités de prestation de la compagnie nationale de l’eau et de l’électricité qui ne cesse de se dégrader malgré toutes les tentatives de réformes effectuées depuis de nombreuses années. Nombreux sont ceux qui dénoncent le manque d’implication de la JIRAMA dans les conséquences désastreuses entraînées par les délestages à la chaine. « Cette compagnie cherche par tous les moyens de soutirer le maximum d’argent des usagers alors que d’un autre côté, rien n’est fait pour assurer un minimum de qualité de service. A quand viendra le jour où la JIRAMA nous reversera un supplément ou nous fera un petit geste commercial en réponse à tous ces déboires », déplore le gérant d’un petit commerce de quartier. Comme lui, l’ensemble des usagers d’eau et d’électricité a poussé son résilience à l’extrême.
Réception diversifiée
Pour faciliter encore davantage la réception des factures, la compagnie a diversifié les options de distribution disponibles pour ses abonnés. En plus de la distribution physique traditionnelle, les clients peuvent désormais recevoir leurs factures par e-mail, WhatsApp ou SMS. Ces nouvelles méthodes de distribution numérique offrent une flexibilité accrue et permettent aux abonnés de choisir le mode de réception qui leur convient le mieux. Les clients ont également la possibilité de consulter et de télécharger leurs factures directement sur le site web de la JIRAMA, via l'agence en ligne. Ce portail en ligne offre une interface conviviale et sécurisée, où les abonnés peuvent non seulement accéder à leurs factures, mais aussi suivre leur historique de paiement et obtenir des informations actualisées sur leur consommation. Ces mesures visent à offrir plus de commodité et de flexibilité aux clients, tout en garantissant une gestion plus efficace des paiements. La compagnie encourage fortement ses abonnés à utiliser ces services numériques afin de rester informés et d’éviter des frais supplémentaires liés aux retards de paiement. En adoptant ces solutions modernes, la JIRAMA démontre son engagement à s'adapter aux besoins de ses clients et à évoluer avec les technologies actuelles. Cette initiative est un exemple concret des efforts continus de la JIRAMA pour améliorer la qualité de ses services, tout en renforçant la transparence et l'efficacité de ses opérations.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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