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Ankasina - Un Suv BMW luxueux totalement calciné

Publié le mardi, 27 octobre 2020

Vers la fin de la matinée hier, un Suv BMW X6 a flambé à un point de lavage sis boulevard de l’Europe, dans les parages d’Ankasina. D’après plusieurs témoins, le véhicule a pris subitement feu pour une raison non déterminée. “Le véhicule avait été lavé à l’endroit. A un moment donné, il y eut une mini-explosion, de la fumée puis de puissantes flammes qui ont dévasté le 4x4 en un temps record”, commente un riverain. 

Un phénomène alarmant dans la Région Atsimo Andrefana. Les familles ayant des enfants albinos se sentent en danger permanent. Les cas d’enlèvement et de persécution de ces enfants persistent ces dernières années. Par conséquent, ces victimes s’isolent ou sont cachées par leurs familles et d’autres évitent de sortir par peur d’être persécutées ou enlevées. Les communautés restent en alerte, malgré les interventions des Forces de l’ordre. Selon les informations émanant du groupement de la Gendarmerie d’Atsimo Andrefana, 3 cas d’enlèvement ont été enregistrés cette année 2020, quoi que les victimes ont pu s’en sortir saines et sauves. « Les kidnappeurs n’ont pas demandé de rançon aux parents des enfants enlevés. Ils les ont séquestrés pendant des jours, le temps de chercher des acheteurs potentiels.

Un relâchement quant au respect des barrières sanitaires. Bien que tous les gestes barrières pour éviter la propagation de la pandémie de Covid- 19 dans le pays soient allégés, bon nombre d’entre les citoyens ne les respectent plus, notamment le port de cache- bouche et le nombre des places dans les taxis-be. Après que la Préfecture d’Analamanga a réitéré le maintien des sanctions pour le non- port de masques dans les rues, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie a fait un rappel à l’ordre pour les taxis-be qui utilisent encore des strapontins. Selon l’avertissement du ministère, le nombre de places, dont 4 par rangée et un assis au côté du chauffeur est encore valable pour tous les transports en commun exerçant dans la zone urbaine que suburbaine, malgré la levée de l’urgence sanitaire.

Approche à revoir

Publié le mardi, 27 octobre 2020

Quatre professionnels du média défraient la chronique ces derniers jours. A la Une des journaux, ils font couler beaucoup d'encre. Sabrina, animatrice d'antenne de Kolo TV, accusée de propagation de fausses nouvelles troublant l'ordre public, fut placée sous mandat de dépôt à Antanimora. Après un séjour d’un mois, elle bénéficia d'un relax suite à une décision présidentielle. Arphine Helisoa, une autre journaliste poursuivie pour propagation de fausses nouvelles et incitation à la haine à l'encontre de la personne du Président de la République, séjourna trente jours à Antanimora. Elle retrouva également sa liberté grâce à un geste du Président Rajoelina Andry.

Préparation. Les collaborateurs de la JIRAMA procèdent actuellement à la distribution des plannings de paiement auprès de ses abonnés qui ont décidé d’ajourner le règlement de leurs factures durant la période de confinement. Après le retour à la normale du paiement des factures, le mois dernier, les responsables au sein de la société nationale d’eau et d’électricité ont notamment annoncé qu’« une facture récapitulant tous les impayés au cours des six derniers mois sera remise à près de 200 000 abonnés de la JIRAMA ». L’idée étant de porter à leur connaissance ce qu’ils doivent à la JIRAMA pour qu’ils puissent se préparer sur le plan financier. Dans tous les cas, le début des paiements ne se fera qu’en janvier 2021.

Le Président de la République Andry Rajoelina a promulgué le 1er septembre dernier la nouvelle loi sur la communication médiatisée. Celle-ci gère depuis les acteurs dans ce domaine à Madagascar. Comme elle l'avait promis aux journalistes lors de la restitution nationale au Carlton l'année dernière, la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy, a défendu au Conseil du Gouvernement et Conseil des ministres que l'avant-projet de loi élaboré à partir des consultations régionales ne soit pas modifié. C'est chose faite mais c'est au niveau des Parlements que des changements ou rectifications ont eu lieu.

La présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa a apporté hier des précisions sur la proposition de loi du député Rémi qui prévoirait notamment une pension de retraite pour les parlementaires. Une initiative parlementaire qui avait suscité une polémique auprès de la population ces derniers temps. En marge d’une rencontre avec une délégation du Système des Nations unies et de l’Union africaine dans ses bureaux à Tsimbazaza, la présidente de l’Assemblée nationale a tenu à arrondir les angles face à ce sujet. Christine Razanamahasoa précise par exemple que la proposition tendant vers la création d’une pension de retraite date de la précédente législature mais que la procédure d’adoption du texte s’est terminée en queue de poisson.

La une du 28 octobre 2020

Publié le mardi, 27 octobre 2020


« J’ai trouvé les plus pauvres des plus pauvres… Et je me suis dit : je dois faire quelque chose… ». C’est avec ces déclarations que le père Pedro Opeka a commencé sa mission dans le pays au profit des plus démunis.
Fondateur de l’association  humanitaire Akamasoa, le père Pedro est né le 29 juin 1948 à San Martín. En 1970, il partait pour la première fois à Madagascar pour être maçon dans les paroisses lazaristes à Vangaindrano. Dans l’une des régions les plus démunies du sud-est de la Grande île, il aidait les paysans à améliorer la culture de riz, de céréales et de café. Il a ainsi créé des groupes de villageois et de jeunes. Son but étant de les aider à réfléchir ensemble, bâtir des projets communs et à prendre en main leur avenir. La lutte contre la pauvreté est devenue son combat quotidien. L’association Akamasoa a récemment fêté ses 30 ans d’existence. Une célébration qui a été marquée par la visite du Pape François à Andralanitra.
Jusqu’à présent, plus de 3 038 maisons et appartements, 324 classes dans une trentaine d’écoles neuves, trois dispensaires, un cabinet de dentiste, des bibliothèques, des stades de foot ou basket, de même que des cimetières et des latrines ont été construits dans les villages et centres Akamasoa. Avec l’appui du Gouvernement, une université suivant les normes internationales sera même bientôt érigée. Cette année, plus précisément hier, le père Pedro a célébré ses 50 ans de lutte contre la pauvreté dans le pays.
Ce dernier a déjà reçu des distinctions honorifiques, notamment Grand-Croix de l’Ordre national malagasy en 2014, Commandeur de l’Ordre national malagasy en 2010, Chevalier de l’Ordre national malagasy en 1996, Chevalier de la Légion d’honneur par le Président français en 2007. En reconnaissance de son travail extraordinaire, le père Pedro a également reçu en 2008 à Rome le prix « Cardinal Van Thuân, Solidarietà e Sviluppo ». Ce prix a été décerné par le Pape Benoît XVI et la cérémonie s’inscrivait dans le cadre de la célébration du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.
Anatra R.





Récemment, H.S. (30 ans), le conducteur malagasy de la voiture qui a fait une sortie de route à Pointe-Aux-sables à l’île Maurice, et ayant coûté la vie à l’un des passagers et également compatriote, dimanche dernier, a comparu devant la justice sous l’accusation provisoire d’homicide volontaire. A l’issue de l’enquête policière, afin de déterminer les circonstances réelles de ce drame, l’on affirme que le chauffeur en cause sentait un fort relent d’alcool. De plus, son alcootest s’avérait positif.  Le concerné risque donc gros si son accusation se révèle juste lors d’une prochaine comparution, étant donné la sévérité de la législation mauricienne dans pareille circonstance.
Pour revenir dans les faits, la voiture a transporté cinq personnes, toutes des ressortissants malagasy travaillant dans l’île sœur. 
Vers 4h du matin, en roulant à la hauteur d’une villa, elle a percuté une rampe avant de terminer sa course folle au fond d’un ravin. L’accident a coûté la vie à un passager répondant au nom d’Yves Razoarizakanirina. A l'arrivée des secours, son décès a été constaté sur les lieux tandis que les autres blessés ont été transportés à l’hôpital Jetoo où l’une des victimes serait le plus touché.  Il a fallu l’intervention des sapeurs- pompiers pour extirper les occupants du véhicule, alors réduit en un amas de ferraille.
Pour l’heure, aucun autre complément d’information n’indique pas comment ont réagi les proches, qui résident au pays, du passager décédé en apprenant la triste nouvelle..
Recueillis par F.R

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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