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Délinquance juvénile. Hier, vers 9h du matin, les étudiants du Lycée technique et professionnel (LTP) d’Alarobia sont sortis de leur enceinte. En colère, ils se sont rués vers Antanimena, dans le but de rejoindre le Lycée technique professionnel du génie civil à Mahamasina (LTPGCM), ce qui a ainsi engendré des embouteillages monstres dans cette partie. D’après leur explication, un des leurs a été tabassé par les étudiants du LTPGCM et a été grièvement blessé. Du coup, ils voulaient se venger.

A deux heures de vol de Madagascar. Omicron ou B.1.1.519, le nouveau variant préoccupant, identifié pour la première fois le 24 novembre en Afrique du Sud et au Botswana à partir des prélèvements remontant au 9 novembre dernier, se trouve actuellement sur l’île de La Réunion. Un chercheur de l’unité mixte de recherche « Processus infectieux en milieu insulaire tropical » (PIMIT) a annoncé hier la découverte d’un cas positif. Il s’agirait du premier patient testé positif, identifié à La Réunion (France). Et c’est un homme de 53 ans ayant voyagé au Mozambique et qui a fait escale en Afrique du Sud avant de rejoindre cette île. Selon les propos du microbiologiste Patrick Mavingui sur les ondes de Réunion La Première, hier encore, l’homme en question souffre de douleurs musculaires et de fatigue. 

1er décembre. Aujourd’hui marque le premier jour du dernier mois de l’année 2021. Bon nombre de citadins se préparent déjà à la célébration des 2 grandes fêtes en vue, à savoir Noël et la fin d’année. D’ailleurs, les magasins se mettent dans l’ambiance des fêtes depuis la dernière semaine du mois de novembre. Les décorations dans les boutiques, entre autres les guirlandes et effets lumineux,  confirment cet air festif.

Libre et transparente !

Publié le mardi, 30 novembre 2021

En voilà un conseil voire une interpellation qui étonne !  Le « Fiombonan’ny Fiangonana Kristiana eto Madagasikara » (FFKM), lire « Conseil œcuménique  des églises chrétiennes de Madagasikara »,  réuni en conclave dans le cadre du IX ème Congrès national et du 43 ème du Comité central qui se sont tenus au cénacle d’Ambohipo, vient de publier les grandes lignes de la résolution de l’assise. 

A rendre vendredi. Cette somme représente le montant que la compagnie nationale devra obligatoirement rendre à la Banque mondiale d’ici la fin de semaine, d’après une lettre écrite par Idah Paraway-Riddihough, Directrice pays pour Madagascar de la Banque mondiale. Lettre par laquelle le bailleur demande au Gouvernement malagasy d’apporter des éclaircissements sur les 1,752 millions de dollars de dépenses effectuées par la JIRAMA en violation des procédures de gestion convenues entre l’Agence internationale pour le développement et Madagascar.

Evènement - Le groupe 'Zay souffle ses 25 bougies

Publié le mardi, 30 novembre 2021

C'est sans aucun doute l'événement phare qui va attirer beaucoup de monde en cette approche de la fin d'année. Le groupe 'Zay donnera un concert dans le cadre de la célébration de son 25ème anniversaire au Palais des Sports, Mahamasina ce dimanche 5 décembre à partir de 15h 25, pour un moment de partage et un concert chaleureux sur des airs musicaux bien à lui. Pour fêter cela comme il se doit, Nary et ses compères ont décidé de retrouver leur public. Une occasion pour les Tananariviens de redécouvrir le duo Malala et Nary.

Enfin une bonne nouvelle pour les habitants de la Capitale! Après des jours de calvaire à cause des coupures à répétition, la Jiro sy Rano Malagasy (JIRAMA) et le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène (MEAH) ont enfin annoncé un retour à la normale autant de la qualité que la distribution de l’eau dans le grand Tanà. 

Cette semaine, la Direction régionale de l'environnement et du développement durable (DREDD) d'Alaotra-Mangoro a dû déférer six individus au Parquet du Tribunal de première instance de Moramanga. Elle a également convoqué quatorze autres pour enquête. Toutes ces personnes sont impliquées dans des infractions environnementales commises dans le District de Moramanga.

Durant quatre jours, l'équipe de la DREDD est descendue sur le terrain pour constater de visu la destruction de la forêt naturelle dans la circonscription de l'environnement et de la forêt de Moramanga. La compagnie territoriale de la Gendarmerie de Moramanga lui a fourni une assistance tout au long des périples qui ont amené les missionnaires jusqu'à Mangarivotra (ex- Beparasy) et à Tanandava, sur la limitrophe avec la Région d'Analamanga.

Les fonctionnaires du ministère de l'Environnement et du Développement durable accompagnés des gendarmes y ont vu de leurs propres yeux l'état de destruction de la forêt sous l'œuvre de l'homme. Plusieurs sites visités à proximité des villages sont encore en feu au moment de leur venue. Les interpellations sont donc immédiates.

Lourde amende

Les épaisses fumées couvrant les plaines d'Antananarivo en temps clair proviennent en effet d'Alaotra-Mangoro et d'Atsinanana où la pratique de la culture sur brûlis d'une autre époque reste encore vivace. Les solutions pour la stopper existent bel et bien. Mais les habitudes collectives ne changent que très difficilement, d'où ces points de feu sporadiques sur l'étendue des Régions.

En dépit des décennies d'éducation environnementale, les gens continuent à abattre les arbres et à défricher même jusqu'au cœur des aires protégées. Du côté de la loi, les dispositions du Code des aires protégées sont très strictes. Pour les crimes environnementaux, les peines peuvent aller jusqu'à plusieurs années d'emprisonnement ferme plus une très lourde amende.

En tout état de cause, les responsables des collectivités territoriales décentralisées ont le devoir de responsabiliser les membres de la communauté vis-à-vis de la protection de l'environnement. Les normes juridiques du pays, à commencer par la Constitution de la République, sont claires à ce sujet. Beaucoup des responsables à la base en ignorent pourtant la teneur ou font semblant de ne pas en savoir l'existence pour la plupart en se rendant complices des destructeurs de l'environnement eux-mêmes.

M.R.

La une du 30 novembre 2021

Publié le lundi, 29 novembre 2021


6.901.704.827 ariary. C’est le montant que la compagnie nationale d’eau et d’électricité devra rembourser dans le cadre de la clôture imminente du Projet d'amélioration de la gestion des opérations du secteur de l'électricité (PAGOSE). Le ministre de l’Energie l’a signifié, hier à travers une intervention dans une station de radio privée de la Capitale, en précisant que ce sont des dépenses inéligibles datant des années d’exercice 2018 et 2019.
Pour rappel, la Banque mondiale a demandé à la JIRAMA de mener un audit de son système de gestion pour déterminer les montants des anomalies constatées durant ces deux années d’exercice. Deux années durant laquelle, la compagnie n’a pas pu fournir les pièces adéquates qui justifieraient la sortie de cette somme astronomique équivalente à peu près à 1.752.813 dollars. Dépenses qui n’ont pas respecté les procédures de gestion financière recommandées par l’association internationale de développement (IDA). Le projet PAGOSE sera clôturé à la fin de cette année. En ce sens, la Banque mondiale demande le remboursement de cette somme avant vendredi.
Par ailleurs, l’institution internationale demande à ce que d’une part, le Gouvernement rembourse pour le compte de la JIRAMA et d’autre part l’IDA par le biais de la Banque mondiale, demande une présentation d’un document de substitution pour les matériels évalués à un peu plus d’un millions de dollars qui ont été utilisés pour des activités en dehors du projet initial qu’est le PAGOSE. A savoir des activités qui n’avaient aucun rapport avec les objectifs dudit projet qui étaient de concrétiser les ambitions d’amélioration du cadre de gouvernance et de la gestion financière de la JIRAMA, ainsi que des mesures pour améliorer la production et la qualité de service.
Le programme était aligné sur des interventions des autres parties prenantes à la réforme du secteur de l’énergie à Madagascar, plus particulièrement le projet PAGOSE, d’un montant de 65 millions de dollars financé par la Banque mondiale, et qui vise à améliorer la planification et la pérennité financière du sous-secteur de l’électricité, renforcer la performance opérationnelle et la gouvernance de la JIRAMA et investir dans une électricité plus fiable. Ceci afin de fournir de l’énergie au moindre coût pour soutenir la croissance économique ainsi que le développement durable et inclusif » et la politique nationale de l’électricité (PNE 2015-2030) qui vise, dans le cadre du sous-secteur électrique, à « atteindre un taux d’accès à une source d’énergie moderne de 70 % en 2030, tout en accroissant la part des énergies renouvelables à 85 % dans le mixte énergétique ».
En 2018, le projet a ensuite bénéficié d’un financement additionnel de 40 millions de dollars Avec ce financement additionnel, le PAGOSE a pu s’étendre jusqu’à la fin de cette année. Le projet initial, approuvé par le Conseil d’administration de la Banque mondiale, le 23 mars 2016, prévoyait effectivement un financement par crédit IDA.
Hary Rakoto

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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